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ma vollière à papillons
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endroit où peuvent voler les papillons de mes délires...moins poétiquement: endroit où je poste mes dessins et mes fictions originales. Tous vos com" sur mes créas sont les bienvenue, ils m'aideront et m'encourageront.
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| 2X2= nous deuxSun, 25 May 2008 19:22:55 +0200Aïko et moi avons toujours vécu ensemble. On est un peu comme un vieux couple même si on a que 18 ans. C'est pour ça que, naturellement, on en est devenu un. Aïko est géniale. C'est le mot qui la décrit le mieux, vraiment. Ses cheveux sont teint en rose, ou en blond et même parfois en noir. Son regard est tellement intense et expressif, on dirait une héroïne de mangas avec de grannnnds yeux. Je connais Aïko depuis toujours, je suis donc habitué à la regarder tout le temps, ben oui parce que depuis là première fois que je l'ai vu je n'ai jamais cessé de la regarder. C'est pour ça que je comprend très bien pourquoi le monde gravite autour d'elle, c'est une lois de la physique dans le monde où je vis. Ce que je veux dire par là c'est qu'Aïko est super mega populaire, elle est l'idole du lycée. Ouais, c'est vrai. Et aussi elle est petite, même pour une japonaise et elle arrête pas de sauter partout. Alors ça c'est pas vrai ! Comment ça c'est pas vrai ? [Je prends le lecteur à témoins: elle est en train de sauter sur place pour essayer de me foutre une baffe] Eh bien Makoto il est trop grand et c'est pour ça qu'il ne trouve aucunes filles à sa taille et qu'il est obligé d'être PD. Et même s'il voit loin c'est juste un crétin de footballeur, voilà, elle te plaît ta présentation Makoto ? Je l'accepte. De toute façon les lecteurs se rendront bien compte par eux même de la vérité. (soupir blasé puis détourne la tête pour se marrer) Bon, ce que je veux que vous compreniez bien c'est que moi, Aïko, la jolie fille parfaite et populaire, je me sers de mon super pote meilleur ami d'enfance comme boy's friend pour que les mecs me laissent tranquille, parce qu'en réalité je suis homo, comme lui ! Et ça c'est notre petit secret fun à tout les deux-euh ! Plus maintenant que tu viens de le balancer dès le début de l'histoire. Mais faut bien être sincère avec le lecteur, on ment à tout le monde déjà ! Ma-ko-toooo...tu es fâché ? Bien sur que non [elle demande ça juste pour que je la prenne dans mes bras, elle est gouine mais sauf avec moi] Ma-ko-tooooooo...tu resteras toujours mon chevalier? Bien sur que oui [petite puce, je t'adore] (Délaisse Makoto après avoir eu les réponses qu'elle voulais) Alors chez lecteur, maintenant que vous nous connaissez, si vous voulez en savoir plus il va falloir lire toutes nos aventures ! On a décidé de commencer cette histoire le jours de la rentrée, enfin, le jours de la reprise après les vacances d'été. Et si vous voulez savoir pourquoi ben c'est parce qu'on a eu cette idée qu'à la fin des vacances d'été ! ... Mais il se passera plus rien t'intéressant maintenant que les vacances sont finies. Mais euh !! Bien sur que si: au lycée il se passe des milliers de choses ! Comme aller en cours, préparer nos examens d'entré à l'université, et puis euh, non vraiment je vois pas. Moi je paris qu'il va se passer un truc que tu n'imagines même pas ! Tu paris quoi ? Voilà qui est amusant. Si il ne se passe rien d'intéressant tu auras le droit de me forcer à aller au karaoké et à y chanter. Si c'est moi qui gagne je pourrais te demander ce-que-je-veux. hihi | Entre cinq heure de l'après midi et cinq heure du matin _ partie bSat, 24 May 2008 12:40:32 +0200Entre cinq heure de l'après midi et cinq heure du matin _ partie b (Makkuro) _ Que ! Pourquoi tu as fait ça !!? Ma première réaction [stupide] a été de le frapper. Momo a encaissé le choc sans se plaindre. Contre toute attente il a poussé un soupir plutôt qu'un cri et m'a regardé pour la première fois depuis le début de notre dispute, avec soulagement. L'attitude décalée de Momo m'a calmée. Je cherchais quelque chose à dire quand c'est lui qui a rompu le silence avant qu'il ne devienne gênant. _ J'admets que je ne suis pas une personne d'une famille respectable, pour la bonne raison que je n'ai pas de famille, je suis juste le fils de cette femme, je n'ai pas de père, pas d'histoire antérieure à mes souvenirs. Je ne suis peu être même pas japonais. Sans doute est ce une honte de ne même pas savoir ça. ... Je n'ai pour toute famille que ma mère mais au moins on est une famille unis, c'est vrai qu'elle travaille dans le porno mais regarde, tu l'as rencontré, tu l'as vu jouer dans un autre registre, si tu n'avais pas su pour le porno aurais tu eu envie de la rejeter ? Ceci dit, ce n'est pas une question d'origines, en moi même je ne suis sans doute pas quelqu'un de respectable, je ne me sens pas respectable en ce moment, mais je ne te demande pas de me respecter, je te demande si tu m'aime ? Je ne savais pas quoi dire, mes pensées allaient au ralenti, du coup je n'ai pu dire qu'une évidence dont je n'arrivais pas à tirer de conclusion. _ Tu n'avais pas l'intention de me le cacher en fait. _ Non ! Après sa diatribe le blond avait a nouveau baissé les yeux, comme abattu, ne pouvant qu'attendre les réactions de son compagnon. Celui ci était trop troublé pour pouvoir exprimer ses propres sentiments à l'oral mais il ressentait un urgent besoins de rétablir le contact avec le blond. Pour cela il se laissa glisser le long du mur jusqu'à s'asseoir par terre, de manière à ce que leurs regards soient à nouveau alignée. _ A ce qui paraîtrait ma famille est une très vielle lignée de samuraïs. Bah ça moi j'en sais rien, de mes souvenirs mon père est un alcoolique et un lâche. Et moi aussi je suis un lâche parce qu'il me bat souvent et depuis longtemps mais je n'ai jamais rien fait pour que ça change. ... Parce que faut bien manger, s'habiller, avoir un endroit où rentrer parfois, et j'ai tellement peu de respect pour moi même que je ne me pensais pas capable d'obtenir tout ça par moi même. Mais j'ai voulu changer pour être digne de toi. Ce matin j'ai dis à mon père que je ne rentrerais plus, je vais vivre par moi même. Sur les dernières phrases l'expression de Momo avait changée. Très doucement, comme s'il essayait de se rapprocher d'un papillon sans qu'il ne s'envole, son corps glissait dans le désir brûlant de se rapprocher du brun. _ Je ne regrette pas, même si tu dis ne pas être respectable je pense toujours que c'était nécessaire pour être digne de toi. Finalement le blond a renoncé à son mouvement, une force incompréhensible l'empêche de se rapprocher du brun malgré son désir. Il s'assied en face de lui. Avec une certaine ^prudence, comme se méfiant de cette force qui voudrait les séparer, le blond amène son pied nu contre la cuisse du brun, à travers son jean. _ Tu n'auras plus de cicatrices, je suis content. _ Tu les avais vu ?! _ Oui _ ... Je te fais pitié ? _ Non, je voulais te dire que je suis content que tu ais pris cette décision. ... Que vas tu faire maintenant ? _ Oh put**/ faut que je prévienne Senseï ! _ Non ! Je t'interdit ! A lors que Makkuro sortait un portable de sa veste le blond s'est jeté sur lui vivement, presque violemment. _ Arrête ! Le brun a crié ça car il a bien cru que l'autre allait fracasser le portable. _ Reste avec moi ! Je ne veux pas que tu appelles ! _ Juste une seule personne. Je dois à tout prix. _ Pourquoi ?! _ Parce que je lui ai promis ! _ Qui est t'elle ? Tu voudrais être avec elle en ce moment ? Tu lui avais promis de la voir... après moi Pardon mais je ne peux pas te laisser appeler, elle va venir te chercher, et tu vas partir. En disant cela le blond avait pourtant déjà renoncé à empêcher son compagnon de téléphoner par la force et c'était plutôt une supplique larmoyante, dite en détournant les yeux, comme si malgré tout il refusait de l'influencer dans son choix en le suppliant. Pour lui signifier qu'il pouvait appeler il s'est retiré dans un coin de l'ascenseur. _ Nashi nashi (allo) Dans le coin de l'ascenseur, tournant le dos à la lumière comme un enfant puni, il se laisse aller à ses larmes. C'est fini. Son compagnon vit des choses difficiles mais il est incapable de l'aider, au contraire, il lui met des bâtons dans les roues. Il se dit qu'il ne mérite pas d'être aimé alors que Makkuro est si fort lui. Il va devoir se justifier auprès de cette personne pour l'avoir bloqué dans l'ascenseur. Il a des choses importantes à faire mais lui il l'en empêche en le bloquant dans un ascenseur, il n'est qu'un obstacle dans sa vie, une entrave, il le gêne. Il va peu être avoir encore plus de problèmes à cause de lui, au moins il doit assumer ça, il va dire que c'est de sa faute, que c'est lui qui a stupidement bloquer l'ascenseur... ... non non, tout va bien Senseï, je risque pas de faire des conneries puisque je suis bloqués dans un ascenseur [...] non non, inutile d'appeler un dépanneur: on préfère rester là un moment [...] non non, je suis pas seul [...] mais non il a pas peur de moi !! [...] j'avais pas l'intention d'en profiter en aucunes façon !! ( Senseï parle de pick pocket là) [...] Ah c'est cool ça, t'assures grave Senseï !♥ Momo avait voulu prendre le téléphone pour s'excuser platement du retard de son compagnon, aussi les réponses de ce dernier l'avaient laissé hébété. _ Senseï a dit que je le rappel quand on voudrait sortir. En voyant les larmes encore chaudes ruisseler sur le visage du blondinet fragile Makku se dit qu'il a peu être été un peu plus abrupt que nécessaire avec le coup du téléphone, peu être qu'il aurait du agir plus calmement au lieu de passer ce coup de téléphone comme si sa vie en dépendait, même s'il était vrai aussi qu'il était déjà très tard et que la vie de Senseï avait l'air d'en dépendre, vu la rapiditée avec laquelle il avait répondu. D'un côté il s'en veut, il se dit qu'il aurait pu facilement éviter de blesser son compagnon, d'un autre côté ses réactions exagérées l'énerve, il n'avait pas besoins de se mettre dans un tel état. Il ne souhaitais vraiment pas le voir dans un tel état et il s'en veut autant à lui d'avoir été trop abrupt qu'à son compagnon de ne pas savoir mieux se contrôler et de pleurer si facilement. _ Senseï est mon maître en arts martiaux. Il m'héberge en ce moment. Il tend le portable sous les yeux de son compagnon et l'éteint. _ Qu'est ce que tu voulais me dire, je suis là, je t'écoute. _ Je t'aime, même si tu me quitte ce soir je continuerais de t'aimer. Le brun essaye d'être gentil mais le blond au contraire se sent mis au pied du mur, il a l'impression que son compagnon veut mettre les choses au clair avant de le quitter. Du coup le brun est surpris par cette déclaration toute simple là où il s'attendait à de longues explications. _ Pourquoi autant ? Pourquoi tu m'aimes tant ? tu n'es pas fâché de mon attitude tout à l'heure ? _ Non, tu es en droit de trouver ça dégueulasse. Je n'aurais pas du accepter tes câlins alors que tu ne savais pas. S'il te plaît! Ne gardes pas de moi uniquement cette idée dégueulasse. Il y a eu cette nuit, à la plage, tu te souviens ? quand on a marché ensemble dans la mer... Le brun le prend dans ses bras tendrement puis lui chuchote à l'oreille: _ Tu es ridicule. As tu donc renoncé à te battre pour me garder ? La réaction du blond est immédiate: il roule un patin langoureux au brun, glisse une main dans la poche arrière de son jean et l'autre carrément dans son caleçon. Il se fait repousser violemment. _ Tu ne connais pas d'autre méthodes ?! Il va revenir encore vers lui sans se soucis se s'être fiat jeter contre le mur mais le brun l'arrête. _ C'est bien vrai, tu ne te respecte pas toi même. Comment as tu pu rester vierge jusque là ? L'es tu vraiment au moins ? En réalité tu n'as pas mal n'est ce pas ? C'est plus fort que lui, il avait l'intention de se réconcilier avec le blond, s'étant rendu compte qu'il avait prit la mouche pour un motif stupide, parce qu'il avait été gêné et s'était senti con, tout simplement. Mais la façon dont il acceptait tout le mettait en colère. Il va encore se mettre à pleurer, pfuf, mais non il a ramassé le portable et le tend à son vis à vis: _ Appelle le. _ Hein _ ... Je suis désolée, vraiment. Nous sommes quand même camarade de classe et nous nous croiserons souvent donc, sil te plaît, donne moi quelques nouvelles de temps en temps... Je comprends bien que je ne peux rien pour toi mais je m'inquiète sincèrement: comment va tu t'en sortir seul ? _ Ah, pour ça, pas de soucis, je suis sur de pouvoir trouver du travail dans un host club de Ropongi. _ Quoi !! Non !!! Ce crétin a balancé le portable et s'est une nouvelle fois jeté sur moi. Cette fois ci il est vraiment en larmes comme je ne l'ai jamais vu, et ça, c'est pas rien [on parle de Momoïro là] Ne... ne fais pas... à cause... de moi !... pas encore... pas toi... pas encore... pourquoi... ne fais pas ça La seule façon de le calmer est elle de l'embrasser ? Pas question de se résoudre à cette facilitée encore et encore, le calmer en lui faisant l'amour et ne jamais tirer au clair ces sentiments qui le font pleurer sans cesse. En effet nous serons toujours camarades de classe, je le verrais chaque semaines et le voir ne me laisse jamais indifférant, le voir comme ça me bouleverse, c'est irritant, excédent, mais surtout ça fait mal. Peu importe le temps qu'il va pleurer dans cet ascenseur mais je veux savoir pourquoi il pleure avant qu'il ne s'arrête, ça devient trop insupportable de tous les points de vu. _ Qu'est ce quine doit pas arriver encore ? Qu'est ce qui s'est passé avant ? Je ne peux pas comprendre comme ça, fait des phrases entières ! Ca va durer longtemps... je me couche à côté de lui sur le sol de l'ascenseur, les jambes repliées. Il se raccroche à mes fringue tellement fort qu'il est en train de déchirer mon swet ce crétin. je recommence à le trouver mignon. _ Ne vas pas...à Ropongi. _ Pourquoi, qu'est ce qui t'es arrivé là bas ? Ces sanglots spasmodiques l'empêche de me répondre, puis il parvient à retrouver son souffle le temps de lâcher une réponse courte puis est à nouveau dominé par ce mélange de peur et de regret qu'il semble ressentir. _ maman a été malheureuse là bas. Notre conversation va continuer comme ça. Je pose les questions rapidement pour ne pas perdre son attention et qu'il continu de me répondre. _ Pourquoi ? Si tu m'explique pas mieux je peux pas comprendre _ Elle croit que je ne m'en souvient pas... _ Tu le garde pour toi ? ça doit être difficile, raconte moi _ Quand nous vivions... dans cette chambre, il n'y avait que la chambre de maman comme maison à cette époque, elle ne jouait pas encore dans des pornos _ Tu veux dire "chez ses parents" ? _ Non, ne fais pas ça toi aussi à cause de moi, si tu te prostitue tu souffrira comme elle à cause de moi _ Mais c'est stupide ! ça ne peut pas être à cause de toi ! _ Si! ... si, elle me l'a dit _ C'est débile de te faire porter ça, les femmes sont toutes trop stupides, ne l'écoute pas ! _ Dis pas ça, elle voulait pas me le dire, mais je l'ai compris quand même... elle en a dit suffisamment pour que je comprenne _ Tu comprends peu être beaucoup de chose monsieur l'étudiant d'honneur mais là tu te plante, ça peut pas être de ta faute les conneries que font les adultes. _ Toi, ce sera de ma faute, tu as quitté ta maison à cause de moi. _ N'as tu pas dit que tu en était content ? _ Mais, parce que je pensais... que tu ne serais plus maltraité... que tu ne souffrirais plus, je ne veux pas que tu souffre encore plus _ D'abord je n'ai pas l'intention de souffrir et un host club n'est pas un lieu de prostitution, sauf dans certains cas. Mais je me ferai pas piéger par ce genre d'endroit parce que je connais trop bien le Tokyo de la nuit, je traîne dehors après les cours jusqu'au matin depuis que j'ai 8 ou 9 ans, il ne va pas m'arriver de mal, je maîtrise. Raconte moi plutôt ce que t'a dit ta mère, que je puisse te confirmer que c'est des conneries. _ Je pensais que... j'étais; le fils d'un... de ces hommes mais, un jours après qu'on ait quitté cet endroit...elle...elle travaillait déjà dans/ _ Je comprend c'est bon, dit moi ce qu'elle t'a dit. _ que j'étais le fils d'un homme qu'elle avait aimé avant mais que quand elle est tombée enceinte de moi elle s'est fait jeté de chez elle et elle a dû travailler comme elle pouvait. Elle avait ton âge. _ Je comprends mieux. _ C'est de ma faute tu vois _ Non, je vois pas ça, par contre je comprends mieux pourquoi le fait que j'aille travailler à Ropongi t'affole. Pour ta mère c'est plutôt de la faute de cet homme non ? Il aurait dû l'épouser normalement Eh, calme toi... qu'est ce qui t'arrive ? Sa respiration est bruyante. J'ai pensé qu'il avait dû mal à respirer à cause de son état nerveux. Ce qui s'est passé pour ta mère et pour moi ce n'est pas pareil. C'est maintenant qu'il sait ce qu'il voulait savoir qu'il commence à s'inquiéter d'entre son ami respirer comme ça. Il commence à utiliser les caresses et les baisers pour le calmer. Ca n'a rien à voir parce que ta mère avait un bébé avec elle dont elle devait s'occuper alors que moi j'ai un homme qui me soutient, ... me réconforte, .... me prépare un thé délicieux, ... je t'aime Momo. Alors calme toi. Je veux gagner ma vie par moi même pour pouvoir la vivre avec toi. C'est toi qui me rend fort, alors il ne pourra rien m'arriver de mal, ne t'inquiètes pas, fais moi confiance. En ouvrant les yeux et en décollant mes lèvres de son oreille je peux voir que ce n'est plus les même larmes qu'il pleure. Celle ci sont tranquille et doivent exprimer chez Momo quelque chose de plutôt positif. Néanmoins même s'il ne sanglote plus sa respiration n'est pas redevenue normale. "Non" Il me dit par gestes puis dans un murmure rauque, il ne veut pas que je le redresse. il essaye de me sourire mais n'y arrive pas vraiment. _ Qu'est ce qui t'arrive ? "de l'asthme" _ C'est grave ? "non" toujours par gestes. _ Ah, vraiment Dans un râle il faillit presque s'étouffer, mais (!) il est brûlant ! Et pourtant il est si pâle, ça doit être grave ce truc. Le portable. Il faut le sortir de là tout de suite et qu'il reçoive les médicaments dont il a besoins. Merde ! Il l'a vraiment bousillé en le jetant contre le mur tout à l'heure, cette chose ne veut plus marcher, il doit y avoir une pièce cassées dedans. _ Eh !!! Aidez nous !!! On est dans un immeuble bordel, y'a bien quelqu'un qui doit nous entendre !!! Momo attire mon attention en me tirant les jambes _ Qu'est ce qu'il y a ? Tu veux quelque chose ? _ Reste _ Mai oui, mais on doit te sortir de là pour te soigner, je resterais avec toi, fait moi confiance. Ce crétin fait de l'apnée pour m'adresser un sourire et un opinement de tête rassurant _ On viendra. Ca va aller. _ La ferme. Et respire, y'a intérêt que ça aille. "Putain, je t'aime" J'ai envie de le lui dire et de le lui dire encore et encore. Mais si je fais ça il va me répondre et se trouver encore plus mal. Mieux vaut garder le silence. Il y a au moins deux personnes qui savent qu'on est là, Senseï et la mère de Momo, on viendra forcément nous chercher. Il continu de se concentrer sur sa respiration bruyante et de m'envoyer régulièrement des sourires en apnée. _ Tu ne vas pas mourir hein ?!! Le cri est sorti tout seul au bout d'un insupportable silence envahit par la respiration douloureuse de Momo. Bravo moi. Je pouvais pas dire "putain, je t'aime" ? "non", par gestes. _ Imp-sible. Je dois refaire... du thé anglais. Ce que tu as dit tout à l'heure... était "très beau, merci". après avoir fini sa phrase sans émettre de son sur les derniers mots car il n'avait plus de souffle, il est parti dans une quinte de toux horrible. _ Merci. _ Pourquoi ? Non, non. Ne réponds pas, tu me le diras plus tard d'accord ? Ou alors non, je vais comprendre moi même. Eh ! reste avec moi ! J'ai cru qu'il allait s'évanouir. _ je tiens à toi, tiens bon. Presque comme s'il agissait inconsciemment il a cherché mes lèvres avec les siennes et est resté là, ses lèvres effleurant les miennes, bien évidemment incapable de m'embrasser. J'ai cru qu'il voulait que je l'embrasse alors je l'ai rallongé sur le sol pour qu'il se laisse aller pendant que j'embrassais son torse dévêtu. Mais Momo se tortille pour retrouver le contact effleuré de mes lèvres en face des siennes. Il ne semble pas vouloir de mes baisers. Ses lèvres sont à quelques centimètres des miennes. Je sens parfaitement le débit irrégulier de sa respiration, les moments où il force le plus. Il ouvre les yeux à quelques centimètres des miens. notre contact est si intense que ça m'existe. Mais Momo semble tellement souffrir. Au bout de quelques longues minutes de ce vis à vis intime je comprends ce qu'il veut. Il calque sa respiration sur la mienne, progressivement, pour retrouver un rythme normal. Comprenant enfin ce que je dois faire je respire profondément. Ca calme Momo et moi aussi mais ça ne calme pas les autres réaction indésirables de mon corps. Il tousse et détourne le visage. _ Non, tousses moi dessus c'est pas grave, continu de respirer avec moi, ça commence à aller mieux n'est ce pas. C'est bien plus qu'un baiser. Nous sommes resté couché sur le côté, l'un en face de l'autre une éternité. Momo a encore eu quelques quintes de toux avant que la crise ne se calme complètement. L'entrecroisement de nos cuisses c'est un peu resserré pour rapprocher nos bassins et nos mains se sont détachées de leur étreinte pour aller caresser nos visages et nos épaules. _Eh bien ! ça ne vous a pas parut trop long on dirait ! un grand courant d'air a envahit la petite pièce et machinalement j'ai serré Momo contre moi en le recouvrant de mon corp pour le protéger, alors que j'étais terrifié moi même... avant de réaliser que c'était simplement la porte de l'ascenseur qui s'était ouverte et le dépanneur qui trouvait la scène comique. Forcément il ne devait pas imaginer que c'était une crise d'asthme qui nous avait mis dans cet état. Par contre la mère de Momo l'a tout de suite compris et nous a fait monter les escaliers en portant Momo et en m'entraînant enveloppé dans la même couverture. | un nouvel endroit pour lireSun, 18 May 2008 15:44:15 +0200Dans plusieurs buts: => me prouver à moi même que je pouvais maîtriser le htlm => blogger sur une plus grande plateforme => parce que je suis obsédée par le blog "My yaoi paradize" je l'adore trop et je voulais bloguer sur la même plateforme *_* => parce que en réalitée j'ai envie de partager mes délires avec pleins de gens qui ont les même trips que moi et que la seule personne qui se soit mise à me lire grâce à ce blog jusqu'à présent c'est ma mère ^^ => parce que avoir mes écrits sur deux blogs est une sorte de sauvegarde (je suis parano, <on sait jamais si une des plateforme beug, il me restera l'autre> étant donné que la version finale de mes petits papiers n'apparaît qu'une fois taper au propre et que je n'ai pas toujours la possibilité d'imprimer, n'ayant pas moi même d'imprimante ^^ (ainsi je suis totalement rassurée) J'ai commencée à blogger sur Skynet, "My sweetened limonade" est un blog qui aura le même contenu que celui ci pour ce qui est de mes écrits, que je continuerais à taper sur l'interface de vef qui me convient mieux, mais j'y ajouterais aussi des articles sur mes considérations sur mes lectures yaoistes, yuristes et autres lectures qui pourraient être choquantes. Tous ceci ne sera donc plus posté dans mon blog diary sur vef, "mon petit espace rose" donc la couleur kawaï sera ainsi préservée ^_^ nouvelle adresse pour me lire dans un autre décor: http://my-sweet-limonade.skynetblogs.be Ce blog est encore un peu en construction à cette date. Si vous préférez l'un ou l'autre de ces blog "ma volière à papillons" ou "my sweetened limonade" pour leur design ou pour d'autre raisons, j'aimerais que vous m'en fassiez parce *_* , parce exemple j'aimerais savoir sur lequel il est plus facile de circuler d'après vous et aussi lequel correspond le mieux à l'ambiance de mes créas, voili voilà, à bientôt ^^ !! | Entre cinq heure de l'après midi et et cinq heure du matin_ partie aTue, 13 May 2008 22:05:58 +0200Encore un chapitre à lemon, je ne pense pas faire exprès je vous jure^^
Entre cinq heure de l'après midi et cinq heure du matin _ partie a Il débarqua en trombe dans la bibliothèque et parcourus les rayonnages en courant avec ces grosses botes métalliques. il découvrit avec soulagement que celui qu'il voulait voir n'était pas encore parti et se livrait à un drôle de jeu, marchant les yeux fermés en caressant la tranche des livres du bout des doigts de sa main droite. De quel labyrinthe essai il de sortir ? Le brun le suivit, désirant se perdre avec lui. Makkuro savoura un moment cette position privilégiée, à l'observer, quelques mètres derrière lui. Une main se posa sur son poignet, arrêtant son parcours sur les tranches des livres. Il ouvrit les yeux et vit que la main l'avait bienveillamment rappelé à la réalitée sur le mot "love" qui constituait le titre le ce roman. _ Makkuro ? Makkuro se sent à la fois touché de voir son amant, tout chose à la sortie de son rêve éveillé, l'appeler doucement par ce nom, et frustré de n'avoir pu que l'observer en restant étranger à ce rêve. Guidée par ces deux sentiments son autre main glissa le long du corp frêle de Momo jusque là où il lui faisait le plus d'effet pour le rappeler à lui et le posséder. _ Non arrête, pas là, pas ici... _ ne t'inquiètes pas, il y a très peu d'étudiants qui restent à la bibliothèque scolaire le samedi après 17h. Il n'y a que toi et moi je ne viens que pour lui en toi. Doucement mais sans attendre, le brun commença à ouvrir le pantalon de son amant et a le faire glisser le long de ses cuisses. Il porte son uniforme du lycée même si nous sommes samedi. Le blondinet, convaincu par les paroles de son seme, se penche en avant sur le rayonnage pour s'offrir à lui. Ne doutant plus de sa capacité à le prendre quand il veut et regrettant un peu de l'avoir accusé de le fuir en s'enfermant dans son rêve, il décide de prendre plus de temps pour s'occuper de lui. _ Pardonne moi. C'est toi qui a raison, si quelqu'un te voyais comme ça j'en serais fou de jalousie et qui sait ce que je pourrais faire. Après avoir rhabillé et langoureusement embrassé son amour: _ J'ai besoins de toi... S'il te plais, laisse tomber la littérature et viens avec moi dans un endroit où je pourrais te câliner toute l'après midi. Le brun dit cela d'une voix aguichante mais pensant quand même se faire jeter. Il avait compris que les livres comptaient autant pour son blondinet que le karaté pour lui même. _ Chez moi ? _ On peut chez toi ?! Tu m'amènerais ? _ Bien sur, puisque je te le propose. L'expression heureuse de son seme donna au blond un grand sourire et l'arracha pour de bon aux ténèbres de son rêve éveillé. C'était super. On a marché ensemble dans la grande avenue commerciale à la sortie du lycée en se tenant la main. On s'est embrassé en attendant à la station de métro. J'ai découvert le trajet qu'il fait tous les jours. Il n'habite pas si loin du bahut, ça aurait été encore plus rapide si on avait pas fait une partie du trajet à pied mais il fait tellement beau et marcher avec lui est si agréable. Il habite dans un quartier chic, les loyers de cet immeuble doivent être limite astronomiques. Seuls à deux dans l'ascenseur je me force à évaluer le prix au mètre carré pour ne pas craquer et sauter sur Momo... mais pourquoi il habite si haut ? _ Parce que Shoubi aime avoir une vue dégagée sur le ciel, au dessus de la ville. C'est très beau, tu vas voir. _ Shoubi ? Ta soeur ? _ Arf, non, c'est ma mère. J'ai pris l'habitude de l'appeler par ce nom. _ T'as pas de frères et soeurs ? _ Non, je vis seul avec ma mère. _ Ca fait bizarre de pas avoir pensé à te poser la question plus tôt. _ Oui, c'est étrange de se connaître si peu en réalitée alors qu'on a l'impression de se connaître si bien. C'est aussi pour ça que nous devons passer le plus de temps possible ensemble, n'est ce pas ? A peine entré il lut quelque kanjis écrit au pinceau dans un cahier entreposé dans l'entrée et m'annonça que nous aurions de temps car Shoubi rentrerais tard ce soir. _ Comme elle est seule pour t'élever elle est obligée de travailler ? _ En effet, mais elle aime beaucoup son travail, je pense qu'elle travaillerais beaucoup dans tous les cas. [...] Je vais te faire visiter un peu, dit il en chuchotant avant de déposer un baiser à peine effleurer dans son cou. Cet appart, il ressemble aux photos dans les magazines, les meubles sont modernes avec quelques touches de kitsch. _ Tu m'avais déjà parlé de la vue, tu te souviens, ce soir là... _ Bien sur répondit il en étreignant son compagnon avec force, ce qui était rare pour lui et montrait que l'émotion de ce moment passé ensemble était toujours vive. _ C'est vrai que c'est magnifique... Momo le laissa contempler le spectacle, le front appuyé contre la vitre, et se dirigea vers la parti cuisine de la grande pièce. _ Tu préfères le thé anglais ou japonais ? Je sais préparer les deux. _ Tu sais faire la cérémonie du thé ? En vrai ? _ Oui, je l'ai appris de ma mère. [sur un ton qui exprimait l'évidence la plus naturelle] _ lol, intéressant...mais la cérémonie du thé n'est pas associée à de très bons souvenir pour moi, je préfère de l'anglais, j'en ai jamais bu donc se souvenir ne sera attaché qu'à toi. Momo s'inclina de façon caricaturale en riant _ C'est un grand honneur, je vais m'appliquer. Il a changé dans son comportement quand il est seul avec moi. Il commence à sortir de la vaisselle blanche à fleures roses et dorées puis: _ Je peux enlever ma chemise (?), comme j'ai un peu transpiré j'ai envie de/ _ Je veux le faire ! Momo se laissa enlever sa chemise en étant coopératif juste ce qu'il faut pour laisser à son amant le plaisir de le manipuler comme une poupée. Certaines choses sont bien quand elles ne changes pas.
_ Il est vraiment bon ce thé, je te promets de n'en boire que dans deux occasions: quand je serais avec toi et quand je serais seul et que je penserais à toi. _ Je souhaite que tu ais de nombreuses occasions d'en boire alors. Momo prit soin de poser nos deux tasses en sécurité loin de nous avant de m'embrasser, ce qui voulait nettement dire qu'il me proposait des ébats fougueux. Après qu'ils se soient longuement embrassé et mutuellement excités sur le canapé, Makku, se rappelant par hasard de ses bonnes intentions, entrepris de porter son partenaire dans un endroit plus largue, le lit dans l'alcôve au fond de la grande pièce. _ pas là, attend. _ Attend ? Non alors ! Plus maintenant _ mais sieuh ! viens ! Momo m'entraîna là où il voulait, je cédais à son caprice, si il voulait que ce soit là je m'en chiffais, il m'a déjà trop tourné la tête, bordel. Mais il semble être dans les même dispositions car il adopte sur le lit double une position très claire. _ Je t'aime. Je répond tout de suite à l'invitation qui comble si bien mes souhaits. _ C'est douloureux ? Quelle question stupide, je le ressens bien, pourtant j'espère qu'il va répondre non et me laisser continuer. En se cambrant davantage, il laisse tomber ses épaules sur le lit et tend ses bras pour agripper mes cuisses, me tirant ainsi de tout son poids vers lui pour m'empêcher de me retirer. _ Ca va. C'est que, je ne suis pas encore trop habitué. Je me demande quelques secondes si je dois accepter ce cadeau trop beau. _ Merci mon ange, t'assures. C'est tellement bon, tellement meilleur que ce que j'ai connu avant que je n'imaginais pas et que j'ai du mal à faire face à ces sensations. J'essaye de rester juste assez conscient pour avoir en plus la satisfaction de sentir l'état dans lequel je le met. _ Ha hum / ha hum embrasse les épaules fébriles de son partenaire se retire doucement le serre pulsionnellement dans ces bras à cause du gémissement trop mignon qu'il pousse à ce moment l'embrasse encore Son chéri le lache pour tendre la main vers une boîte à mouchoir sur la tablette de nuit, mais pas décidé à utiliser les objets de cette chambre de femme, le brun choisi plutôt de nettoyer son amant de son sperme et du sien en dégustant cela baiser par baiser. Ca l'existe de prendre soin ainsi de celui qu'il aime. Il tente aussi de le soulager car il sait qu'il lui a fait mal. _ Tu veux recommencer ? _ Tu crois que tu en est encore capable, ça te fait mal non ? _ Ce n'est pas en nous en privant sous prétexte que ça fait un peu mal que mon corp va s'habituer à t'acceuillir en moi. _ ... Je sais pas si j'aurais autant de cran à ta place. _ hihi _ Tu n'as pas envie de le faire dans l'autre sens ? _ Ne me demande pas ça maintenant, s'il te plaît, je ne pourrais pas _ D'accord, alors laisse toi faire. Blesser le fruit de son désir n'aurait pas gêné le brun si ça avait été nécessaire pour obtenir ce qu'il voulait, mais si le fruit sacré s'offrait à lui aussi docilement alors il se sentait lâche et minable de lui faire mal en plus. Il fallait qu'il trouve une solution à ça. Au bout d'un moment que son seme le regarde dans les yeux, visiblement hésitant à le prendre malgré son désir, le blond lui vient en aide en se redressant vers lui pour embrasser ses lèvres: _ Tu sais, quand je dis que ça fait un peu mal, c'est mal dit. C'est surtout que c'est étrange, c'est tellement fort comme sensation que je ne savais pas que je pouvais ressentir des choses aussi fortes et ça me fait un peu peur alors dire que ça fait mal est une façon de me faire réconforter, pardonne moi. _ Pardonne moi aussi, ces sensations je les ressens aussi, elles sont si forte qu'elles prennent le dessus sur moi et je n'arrive même plus à faire correctement attention à toi. On s'est senti soulagé de s'être parlé sincèrement. [Il n'y a que parce que c'est lui que je peux lui dire des choses si intimes, avec n'importe quel autre mec se serait pas pensable / C'est parce qu'il est un homme que je peux me confier à lui comme ça, avec une fille je ne pourrais pas me laisser aller à ce point.] On est resté enlacé l'un en l'autre jusqu'à ce qu'on commence à avoir froid, je ne pouvais pas détacher mon attention de nos deux corp dans le miroir de la coiffeuse. J'avais l'impression de la narguer et de lui prouver quelque chose en amenant le corp de Makkuro dans ce cadre. Ce corp bien plus virile que le mien. Il tourne le dos au miroir et je remarque que le bas de son dos est parcouru de fines cicatrices qui ressembles étrangement à des vergetures. _ Ta mère ne va pas bientôt rentrer ? _ Si. Et il faudrait que je prépare le repas avant qu'elle arrive. _ C'est toi qui fait la cuisine ?! _ Quand elle rentre tard du travail c'est normal non ? Je regarde toujours la télé en faisant la cuisine à cette heure ci, peu être que mon drama n'est pas encore fini. _ Tu suis les dramas à la télé ? Ca te ressemble bien. Allons y, ce serait dommage que tu le rate à cause de moi et puis je veux savoir ce que tu regarde tous les jours. _ Juste le samedi en fait, la série est en train d'être tournée. Voir Momo agir comme une vrai petite femme d'intérieur dans sa cuisine m'a rassuré par rapport aux activités qu'on venait d'avoir? Ca n'a pas l'air de le traumatiser le moins du monde. Il est mignon. En même temps qu'il prépare le repas il suis avec attention le drama sur un deuxième poste de télé dans la cuisine. _ Eh, je reconnais cette série ! C'est celle qui fait scandale, une ancienne actrice porno y joue une professeur de lycée qui est amoureuse d'un de ces élève ! _ Et c'est réciproque, au début de l'histoire Matsuo avait une petite amie, mais il la plaque parce qu'il est obsédé par sa prof et il se rend compte que ce n'est pas que physique. Bon, depuis sa relation avec sa prof a pas mal évolué mais son ex petite amie est folle de jalousie, elle veut savoir pour quelle fille il l'a plaqué. Si elle découvre leur liaison ils auraient de grave problèmes tous les deux, on en est rendu là♥ _ Eéééh ben ! J'ai une mère et deux soeurs mais elles m'ont pas raconté les choses aussi en détails. Elles sont plus intéressées par ce que les magasines racontent sur l'actrice. _ C'est bête, les dramas sont fait pour que l'histoire soit amusante et les média ne savent pas gr/ pardon, je voulais pas dire de mal de ta famille, je m'emporte trop quand il s'agit de cette série. _ C'est rien, tu peux dire que ma mère et mes soeurs sont stupides, y'a rien de plus vrai. Bizarrement, quand c'est toi, je trouve ça mignon de te voir aussi passionné. _ Tadaïmaaaa Ouf, je suis HS ! ....ohayo gozaïmasu, bel inconnu dans mon sofa à dit la jeune femme qui venait de rentrer et de s'affaler dans le canapé à côté de moi avant de me voir. (Makkuro)_ Euh, ohayo...gozaï_masu (Momo)_ Shoubi, c'est makkuro, Makkuro, Shoubi, ma maman (Shoubi)_ Désolée de t'avoir fait peur ! C'est vrai que je suis effrayante quand je rentre du boulo aussi tard ! Je suis dans un tel état ! Je vais me laver un peu pendant que tu fini de préparer le repas, Momoïro, je vous rejoins vite. _ C'est ta mère ça ? _ Comment ça "ça" ? _ "ça" comme "la fille dans la télé" !! a crié Makkuro sans prendre garde à ce que Shoubi pouvait entendre dans la salle de bain et en pointant le doigt vers son image dans le générique de fin. Momo s'inclina devant moi comme à son habitude et j'ai cru qu'il allait s'excuser de ne pas m'avoir dit un truc pareil. _ Tu es le premier à savoir, mais puisque c'est toi, ça va. _ Ah . Je comprend, je répéterais pas ce genre de trucs au lycée. ... Tu aurais pu me le dire quand même ! Je me sens bizarre maintenant, de penser que j'ai couché avec le fils illégitime d'une actrice porno. _ Pourquoi "illégitime" ? Je suis le fils de ma mère, pourquoi dis tu "illégitime" J'entendais bien dans sa voix qu'il se retenait de pleurer. Je n'arrivais pas à le regarder et je fixais l'écran de la télé dans lequel défilait des pubs. J'ai entendu la vaisselle s'entrechoquer sur le plateau qu'il tenait tellement il tremblait puis le bruit sourd qui s'est superposé à celui de la vaisselle brisée quand il est tombé. Mais même là, je ne suis pas allé l'aider. Aucun de nous n'a rien fait jusqu'à ce que Shoubi sorte de la salle de bain et m'ordonne de partir. "Toi, tu dégage de MON sofa, tu n'es plus le bienvenu ici et tu ne le seras jamais plus." "Momoïro, Momoïro, je suis là, ça va aller maintenant, c'était juste une erreur, ça arrive, si tu savais comme je comprend, oublions ça si tu as envie d'oublier..." _ Non, arrête, je...ce n'est pas ça ! Makkuro !! Attends !! Je n'veux pas que je partes comme ça Makkuro ! Il a couru vers moi en criant des mots inconsidérés, et moi, le dos appuyé contre le fond de l'ascenseur, j'ai vu les portes se refermer sur lui, puis tout à été fini. Mais non. Momo est rentré de justesse dans l'ascenseur avec moi et il a redit avec une voix plus claire: _ je ne veux pas que tu partes comme ça Makkuro. Pas comme ça. Si tu m'expliques alors peu être que j'accepterais, mais avant, laisse moi essayer de te convaincre. Après avoir dit cela en restant le dos collé contre la porte fermée et sans me regarder, brusquement, sans que j'ai eu le temps de voir venir quoi que ce soit, il a appuyé sur plusieurs boutons, l'ascenseur s'est arrêté entre deux étages. | Entre quatre yeuxMon, 12 May 2008 18:59:34 +0200 Quelle sensation étrange. Comme l'impression d'avoir quelque chose de plus à porter mais ce n'est pas un poids gênant, au contraire c'est comme quelque chose de cotonneux qui m'enrobe, mon corps est tiède, même s'il fait froid, je me sens bien. C'est d'avoir unis mon corps au siens. Etre avec quelqu'un c'est à la fois une responsabilité et un réconfort, "plus on a de gens à protéger, plus on devient fort", cette phrase entendu dans un manga était vrai, maintenant je veux protéger Momo ! C'est dans cet état d'esprit presque en transe que je suis arrivé chez moi. Normal, je viens de vivre une révélation....notamment celle de mon homosexualité. Mais ça ne me semble pas la plus fondamental: je peux aimer quelqu'un, quelqu'un peut m'aimer, malgré ma violence, malgré mes silences, quelqu'un souhaite me revoir. Ca change tout. _ Père, vous ne dormez pas encore ? _ Tu rentres encore à la maison au petit matin, tu te crois où ? _ Vous me posez toujours cette question père, et je vous réponds toujours "chez vous" _ Exactement et/ _ vous ne trouvez pas ça triste, je déteste cet endroit ! _ Comment ?!! Petit merdeux...et nous tu crois qu'on t'aime ici, tu viens prendre du fric et tu te barres ! _ Merci de me le dire clairement, père. Mon paternel a commencé à grogner ce qui était le signe que notre conversation l'insuportait déjà. Faut dire que l'alcool affecté beaucoup son éloquence et que si il avait bu du whisky, de la vodka ou du saké en m'attendant depuis la fin du repas jusqu'à maintenant il avait eu le temps d'en boire beaucoup. C'est vrai aussi que je n'ai pas donné les bonnes réponses ce soir et que je l'ai énervé vite. Il va commencer à me frapper en continuant notre conversation sur le même ton puis il va continuer de me frapper en se lançant dans un monologue où il sera peu être question de son propre père, de la famille, de notre nom. Je ne pourrais m'empêcher de prendre en compte que s'il peut continuer de débiter ce discours en étant aussi saoul et aussi en colère c'est qu'il doit l'avoir entendu encore et encore dans les même conditions que moi, alors une certaine empathie pour cet homme m'enlèvera la rage qu'il m'aurait fallu pour trouver la force de me défendre contre lui, je ne pourrais plus qu'encaisser. Mais pas ce soir, ou plutôt ce matin. Parce que Momoïro est si beau et si fragile. Il y a quelques heures mon corps s'est unis à ce corps si beau et maintenant nous sommes liés. Je ne peux te permettre de manquer de respect à Momo en maltraitant mon propre corp. Momo a accepté que mon corps soit lié au siens donc je dois respecter mon corp maintenant. Alors ne touche plus à mon cul, salaud que je déteste !! parce qu'il appartient à Momo maintenant ! Je ne te laisserais plus m'humilier parce que je veux être digne de lui tu comprend. Comme d'habitude, tout ce que j'aurais voulu dire à mon père je n'ai pas pu le dire et une seule syllabe est sortie _ Non !! J'ai mis tout ce que j'avais sur le coeur dans ce cri catharsique qui a dû alerter mes soeurs et ma mère dans leurs chambres mais je savais qu'elles ne se montreraient pas. A la longue que mon père me le fasse remarquer je commençais à trouver dégoûtant aussi mon comportement. Rentrer à la maison, en repartir avec des bleus et un réserve d'argent, le dépenser, devoir rentrer. Je ne veux plus gagner ma subsistance en recevant des coups. Il a envie de le battre, de le rendre incapable de se défendre et de le rouer de coup de pieds en lui criant "Je te hais, Je te hais" Mais pourtant face à lui il ne fait que pleurer et serrer les points avec rage. C'est parti tout d'un coup, après avoir lentement reculer jusqu'à être bloquer par le bureau, instinctivement soumis au scénario habituel, qu'il a rompu avec des années de mauvaise habitude. Ce geste il l'a déjà accompli en rêve alors il n'a pas eu l'impression de le faire réellement quand il a esquivé la main qui allait le gifler puis profita de son élan déstabilisé pour la plaquer sur le bureau et de son autre main la clouer là avec le presse papier en argent. Comme un chat apeuré, ou voulant suivre le scénario de son rêve où il renvoyait le geste humiliant à celui qui le lui avait fait subir trop de fois il le griffa violemment au visage avant de s'enfuir, se vengeant sur le mobilier de ne pas pouvoir détruire cet homme encore plus. Il pense qu'il ne pourrait être satisfait que s'il le tuais. Avant de s'éloigner de cette maison avec l'intention de ne plus jamais revenir, il la regarde une dernière fois. A défaut d'avoir affronté et vaincu celui sur lequel s'acharne son ressentiment il a détruit la déco. C'est minable. Il s'en va sans avoir réussit à faire face, ni a ses sentiments, ni a son père, ni au reste de sa famille. Il écoute un moment son père crier en le cherchant, il ne s'est pas rendu compte qu'il est déjà parti, ce n'est qu'un ivrogne. Il tourne le dos à cette maison en pensant subitement que dans sa chambre il y a ces pilles de mangas et qu'il ne les retrouvera jamais, c'est vraiment dommage. Cette pensé futile lui fait prendre conscience qu'il n'a pas de regrets. Le jour se lève, la fatigue le submerge, la meilleure chose à faire est de dormir quelques heures dans un jardin public.
_Tadaïma. Shoubi ? tu ne dors toujours pas ? _ Huuum, non, pas tout à fait ...ça va ?!! _ Oui, ne t'en fais pas, c'est juste une bêtise. _ Viens me la raconter. dit elle en relevant les couvertures pour l'inviter à la rejoindre dans le lit double. _ Je viens, deux minutes. Il alla poser le swet dans son armoire, soigneusement, en prenant soins de le mettre dans un sac en plastique pour conserver la précieuse odeur de cette soirée. Après quoi il fini de se déshabiller au pied du lit où il est invité avant de se glisser dedans. _ Quelque chose ne va pas (?), j'ai lu ton mot, je pensais que tu serais heureux d'y être allé, pardonne moi mon chéri. J'aurais dû ne pas m'en mêler hein... _ Ce n'est pas de ta faute. J'ai pris seul ma décision et je suis heureux d'y être allé. _ Eh ben, on dirait pas. _ Est ce que tu crois que je pourrais être malade ? _ Tu n'as pas l'air d'évoquer un rhume...? _ Je veux dire, le fait que je sois un garçon mais que je sois si peu un homme. Je préfère la littérature aux maths, je passe trop de temps dans la salle de bain, mes programmes préférés à la télé sont les dramas, je lis pas le Jump, je pratique aucun sport, je suis pas doué en sport même au niveau des cours obligatoires. _ Ca n'a pas l'air d'être si grave comme symptômes... _ Ce soir j'ai fait l'amour avec un homme. [elle va pour le prendre dans ses bras] Je ne veux pas que tu ais pitié !! cria t'il en la repoussant. _ Je n'ai pas pitié. Perdre sa virginité arrive souvent à ton âge. C'est normal que je veuille prendre mon bébé dans mes bras quand il pleure non ? ... Tu as dis que lui, c'était un "homme", pourquoi lui et pas toi ? _ Il est fort, il sait se battre _ Et c'est tout ? _ Il m'a donné sa veste parce que j'avais froid; il s'est occupé de moi, il m'a raccompagné quand j'étais perdu, il m'a fait l'amour. _ Ce qui te dérange c'est qu'il t'a traité comme une femme, ça ne veut pas dire que tu n'es pas un homme _ Mais si ! J'aurais dû le rejeter normalement...mais j'étais bien quand il me traitais ainsi. _ C'était bien de passer la nuit avec lui ? _ Oui ! _ Tu as été ému qu'il soit le premier ? _ Le premier de quel classement ? _ Le premier à te faire un gros câlin ...quand tu dis que vous avez "fait l'amour" vous avez/ _ Il m'a pénétré, comme si j'avais eu un corps de fille. _ D'accord, je vois. ...Il ne t'as pas fait de mal hein ? _ Il m'a posé la même question. Ca veut bien dire que ce n'est pas normal: j'aurais dû détester ça. _ je n'ai pas dis ça, lui non plus _ Parfois quand tu n'es pas là, j'entre dans ta chambre et j'utilise tes produits de maquillage. _ ah ah ah, mais tu n'en a jamais acheté. Acheter du maquillage ne veut pas forcément dire que c'est pour toi, tu aurais pu faire un cadeau à ta copine, c'aurait été très facile, mais tu veux utiliser le mien n'est ce pas ? parce que je te manque, ce n'est pas "mal" du tout, tu réagis ainsi pour ne pas me gêner n'est ce pas ? En t'accrochant à des choses fétichistes, tu es ainsi depuis que tu es enfant. _ Mais pourquoi j'ai aimé ça ?! _ Peu être, parce que tu l'aimes ? _ Ce n'est pas normal, mon corps aussi a aimé ça. _ Ton corps réagit selon tes sentiments, ce n'est pas anormal, au contraire c'est très humain, ça prouve que tu es un homme, Momoïro. Tu es si souvent seul, c'est bien que tu te sois attaché à quelqu'un. _ Pourtant je ne me suis jamais senti aussi seul que depuis qu'il m'a laissé dans le métro, et des pensées tordues ont commencées à m'envahir à ce moment là. _ Eh bien, tu es vraiment amoureux toi. _ Tu crois que j'ai le droit ? Aimer un homme...c'est lâche, non ? Je devrais protéger une fille au lieu de me laisser protéger. _Ah mais ! Parce que tu crois qu'une femme ne ressent pas le désir de protéger celui qu'elle aime ?! Elle est bien bonne celle là ! Ca marche dans les deux sens. Trouve la façon dont il a besoins d'être protégé si tu veux le protéger. Elle est parti dormir dans le lit de Momoïro en le laissant seul dans le siens. Il a besoins de réfléchir.
Les soupirs d'une petite fille en sailor fuku qui n'ose pas s'approcher de lui pour récupérer son ballon en plastique gonflable le réveille en douceur. Il le fait rouler vers elle d'un petit coup du bout des doigts. _ Arigatö gozaïmasu et elle retourne en courant avec ses amies qui portent le même sailor fuku, elles viennent sans doute juste de quitter l'école. Il se rappel qu'il a des choses à faire, des décisions à prendre aujourd'hui et se résout à aller voir la seule personne qui peut l'aider, un senseï qu'il a rencontré pour la première fois quand il avait l'âge de ces gamines. Ca fait un moment qu'il n'est pas retourné au dojo. _ Senseï !! Oups, hihi Ce mec a les cheveux long détachés et emmêlés, un pantalon de sport noir crade qui sens les relents du port et des grosses botes en cuir noir renforcé de métal ouvertes autour de ses mollets qui donnent une envergure impressionnante à ses pas. Tous les élèves du cour de kendo le regardent. _ Gomen nasaï ! Je reviendrais plus tard ! _ Surtout pas. Mak-ku-ro-kun. Tu t'assois là et tu attends la fin du cour, sans quoi je ne serais pas tranquille. _ Oui Senseï. Le personnage d'héroïc fantasi s'est assit en seïza sur le côté de la salle et les élèves ont eu bien du mal à se concentrer pendant ce cour là. Quand le maître du dojo a invité le garçon à aller se doucher également à la fin du cour, beaucoup des jeunes kendokas ont prudemment choisit de sauter exceptionnellement cette étape. Makkuro est resté sous la douche jusqu'à ce que les élèves soient tous partis. _ Makkuro-kun, des fringues à toi que je devais te rendre depuis un moment et une serviette. _ Merci Senseï, j'avais pas pu prendre de douche depuis jeudi soir ! _ Que vaut l'honneur de ta visite à mon humble dojo, à par que tu scouates mes douches ? _ J'ai quitté ma maison, définitivement. _ "définitivement", voilà un mot bien sérieux. _ Je suis sérieux Senseï ! déclara t'il en sortant de la salle des douches avec une moue renfrognée. _ Mais que se passe t'il ? répondit le propriétaire des lieus en sur-jouant la question pour montrer qu'il prenait les déclarations de Makku pour des enfantillages. _ J'aime quelqu'un. _ En plus de moi ? [sur le même ton] A ces mots Makku se précipita sur lui en l'enlaçant. _ Faut que tu m'aide Senseï, je ne retournerais plus jamais chez moi, je ne peux plus supporter d'avoir une vie aussi minable alors que j'aime quelqu'un, je ne veux plus jamais être minable. Senseï ne semble pas surpris mais néanmoins troublé par les débordements tendres du jeune garçon. _ Eh bien. C'est plus sérieux que je ne pensais. _ J'ai déjà dis à mon père que je ne rentrerais plus, je ne reviendrais pas là dessus. _ Si tu estimes que tu es prêt... Comment vas tu assumer ta subsistance sans ta famille ? Tu comptes sur moi pour ça ? Je ne pense pas être autant à la hauteur que tu l'espères... je peux t'héberger gratuitement au dojo mais pour ta nourriture il faudra que tu travailles ailleurs aussi. Tu comptes arrêter le lycée je suppose ? _ Surtout pas !! _ afff, tu es dans une situation vraiment difficile alors _ Tu me re-donnerais des cours ?!! (gratuitement) J'en ai vraiment besoins. _ Pour ça d'accord. Tu sais que c'est un plaisir pour moi d'avoir un élève doué. ...Si tu veux continuer le lycée alors je pourrais peu être t'aider plus. _ Inutile. Tu me cache déjà de mon père et tu m'enseigne à devenir plus fort depuis longtemps, alors je vais te montrer que je peux être fort. _ Je vais regarder ça avec attention dans ce cas. _ Je dois partir cette après midi, j'ai beaucoup de choses à faire. _ Hum, je comprends. Rentre ce soir au dojo. Il est parti comme une flèche, il déborde de motivation. Makkuro agit toujours comme un enfant ce qui ne fait pas soupçonner que ce qu'il vit et si difficile, au fond, il est vraiment mignon. _ Eh ! Makkuro-kun ! ...prends ça. _ Un portable ? _ Mon numéro est dedans, selon ce qui se passe aujourd'hui, si tu ne reviens pas, garde contact. _ OK, mais je reviendrais. _ J'espère, je compte sur toi pour pouvoir donner des cours d'un niveau un peu plus élevés^^ . Je serais déçu si tu te désistes. aaahhf, il est parti sans chichis, comme quelqu'un qui va revenir, croyions y.
Un autre travail le reste du temps tout en continuant le lycée, il a déjà une idée assez précise de ce qu'il pourrait faire. Le seul boulo où on pourrait accepter un mineur marginal comme lui et qui soit à peu près légal. Du moins il n'a pas d'autre idée. C'est plutôt quelqu'un de sociable, dans son milieu, la nuit, il connaît des gens à qui il pourrait demander du travail. Arf, ces endroits sont fermés l'après midi, il faudra attendre le soir. Il s'assoit sur le trottoir. Son nouvel amant lui manque. Où pourrait il être à cette heure ci, on est samedi...voyons, connaissant Momo...Il fait parti du club de littérature étrangère. Les mythe nordiques le passionne depuis l'enfance mais il a avouer lire souvent des romans d'amour et ne pas trop aimer la poésie. Parmis les endroits qu'il aime il a cité la bibliothèque du lycée. Il doit vraiment être attiré par les bouquins pour être allé la visiter dès la première semaine. Elle est ouverte le samedi pour les clubs, celui de Momo doit en faire parti...Il est déjà 17h, ça dure combien de temps la réunion d'un club de littérature étrangère ? Rien que d'imaginer le groupe réunis dans la bibliothèque du lycée ça lui paraît long: ils y sont peu être encore. Je pourrais peu être le voir. Aller jusqu'au lycée en courant est rapide trouver la bibliothèque beaucoup moins. Dans les anciens bâtiments ? Ce campus est vraiment grand en réalité. J'ai fini par tomber sur un senpaï qui savait, lui même revenait de son club. le monsieur c'est fait un plaisir de me dire tout ce qu'il savait sur l'histoire de cette bibliothèque ! Mais je m'en tamponne moi ! Je n'ai rien écouté et je n'ai fait que chercher Momo parmis les élèves qui rentraient de leur club. Si je le loupe à cause de toi je te , oh, putain ! J'ai envie de le revoir.
Après s'être endormi en pleurant et réveillé en sueur le garçon blond a minutieusement tenté de remettre les choses en place, se laver, mettre un uniforme propre. C'est un uniforme de garçon, il est un garçon. Mais ça ne marche pas, il fond en larmes une nouvelle fois. Shoubi a laissé un long mot. Il décide de déjeuner même s'il est complètement décalé dans les horaires puis de se rendre sans attendre à la bibliothèque pour y faire le point avant l'arrivée des autres. il ne veut pas que pour la première réunion du club on le voit ainsi ébranlé. L'homosexualité innée ou acquise, condamnée par la Bible, pas par le Budo...Après avoir lu attentivement les avis de plusieurs personnes qui s'étaient permis d'écrire sur son problème, il décide de croire plutôt les mots de sa mère. Elle n'a pas tord de remarquer qu'il n'a jamais revendiqué d'identité virile avant cette nuit. Son goût pour l'ikebana ni ses passions successives pour différente idoles partagées avec les petites filles de sa classe lorsqu'il était au primaire n'ont été pris pour des symptômes inquiétants, pas plus que ses lectures originales pour un garçon de son âge au collège. Il avait plutôt revendiqué son droit a être dispensé de cour de sport une fois par mois lui aussi (indisposition psychologique). A cette époque, rester sur le banc de touche avec un roman d'amour pendant que ces camarades se provoquaient mutuellement en faisant des pronostiques sur leurs chances de devenir pros dans plusieurs sports qui les passionnaient sur le moment ça l'amusait, en réalité il aimait les regarder. Finalement, qu'il s'agisse d'une fille ou d'un garçon, ce qui est important c'est qu'il aime cette personne et qu'il en est aimé en retour. "Cela est si merveilleux, pourquoi le gâcher en se posant de drôles de questions." Shoubi peut parfois aussi donner de bon conseils. Makkuro l'aime même s'il n'est ni vraiment une fille ni vraiment un garçon, ou s'il est un garçon homo [faudrait s'y résoudre quand même]. Les premiers membres du club de littérature, qu'il a rencontré en milieu de semaine arrivent et le force à finir rapidement ses réflexions existentielles. En conclusion, il peut toujours lire, faire les choses qu'il aime, il aime cette personne, cette personne n'est pas gênée par son corps de garçon, donc être homosexuel, ce n'est pas si grave que ça. Il sourit à ses senpaï. Le club de littérature étrangère rassemble beaucoup d'élèves très doués du lycée Tenjo. _ Ici on ne parle pas seulement de livres étrangers mais plutôt de livres étranges; parce que le but principal est de s'amuser. commence un senpaï en riant. _ Pour les questions sur les livres que vous devez lire pour les cours ainsi que pour l'anglais, l'allemand ou le français, vous bénéficierez de toute notre aide alors ne vous inquiétez pas. _ Vous savez qu'il y a un autre club de littérature à Tenjo. Contrairement à ce qui a été dit durant les présentations officielles des clubs, en réalité on aime les taquiner en ayant le plus possible des meilleures notes qu'eux dans nos domaines. D'où la remarque de Takuto-san, n'est ce pas ? Takuto-san, Tenko-san, se sont nos senpaï et les leaders actuels de notre groupe. Ils sont vraiment très beaux tous les deux. Ils n'arrêtent pas de rirent mutuellement à leurs propos. Tenko-san bouge beaucoup les mains quand il parle et il en profite régulièrement pour éffleurer des petits bouts de Takuto-san à ces côtés. En retrouvant une identitée univoque en tant que membre du club Momoïro arrête de se préoccuper pour les autres choses. En observant le comportement de Tenko-san avec son "ami" il est pris d'une envie d'être aux côtés de Makkuro lui aussi. Il ne lui dira jamais ses pensées du jour qui a suivit leur première fois, il faudra qu'il dise bien à Shoubi de ne rien dire non plus, de ne plus en parler, Makkuro serait surrement blessé, il est inutile qu'il sache, il se sent un peu coupable vis à vis de lui, quand ils se reverront ils se fera pardonner. Aaaah, l'idée de se faire pardonner le met dans un drôle d'état... | le thé vert JaponaisFri, 09 May 2008 20:25:34 +0200il est VRAIMNENT vert et souvent recouvert de mousse (selon s'il est élangé vivement ou non lors de la préparation)→au Japon le thé n'est pas fait en fesant infuser un petit sachet 5 min dans l'eau chaude mais avec un thé en poudre apellé macha. un bol de macha, ça fait peur hein? Mais ne vous inquiètez pas, ça ne tut que les "non Japonais" Momo et Shoubi ne risquent donc rien ^_^ Voici un extrait du ”le livre du thé” de Okakura Kakuzô Cet extrait dit tout ce qu'il faut savoir de la cérémonie du thé pour comprendre ce que ce rituel implique entre Momoïro et Shoubi, même si bien sur ils ne suivent pas exactement la cérémonie du thé. <La voie du thé est un culte fondé sur l’adoration du beau jusque dans les occupations les plus triviales de la vie quotidienne. Elle enseigne la pureté et l’harmonie, le mystère de la compassion réciproque et la dimension romantique inhérente à l’ordre social. Elle est, par essence, un culte de l’Imparfait, en ce qu’elle vise - avec quelle délicatesse - au possible dans une vie vouée, comme nous le savons, à l’impossible. Loin d’être une simple esthétique, dans le sens ordinaire du terme, la philosophie du thé exprime, en même temps qu’une éthique et une religion, notre conception globale de l’homme et de la nature. C’est une hygiène puisqu’elle contraint à la propreté - une ascèse, puisqu’elle démontre que le bien-être loge dans la simplicité et non dans quelque coûteuse complexité - une géométrie éthique, enfin, dans la mesure où elle définit notre sens des proportions au regard de l’univers. Elle représente, par dessus tout, le véritable esprit démocratique de l’Extrême Orient en ce qu’elle fait de chacun de ses adeptes un aristocrate du goût> Pour en savoir plus sur le thé vert japonais, >un blog où tout est très bien expliqué^_^ < 
>retour à votre lecture^^< | à trois heure du matin les frontières entre les mondes s'amincissentThu, 08 May 2008 22:48:02 +0200attention ce chapitre contient un ou des > lemons < (déjà je vous averti qu'y'en a alors si je vous dis combien y'a plus d'surprise)
à trois heure du matin les frontières entre les mondes s'amincissent Ce matin, il n'est pas venu vers moi. Je m'attendais à quoi? Je m'attendais exactement à ça mais j'espérais quand même l'inverse. A près m'être dit un bonne fois pour toute de plus que j'étais con, j'ai essayé de me recadrer en énumérant tous les éléments de ma vie à part lui. Au lieu de ça je me surprend à énumérer toutes les petites parcelles de choses qui se sont passées avec lui. Ca fait 15 ans que je vis et 5 jours que je le connais. Que je le connais... recadrement numéro un "je ne le connais pas !" c'est vrai, je ne sais rein de lui, son nom, ses cheveux, un contact bref et brutal, ...son rire, sa voix, sa façon de répondre en cour, sa voix lorsqu'il est mal à l'aise, la différence entre les deux, j'en sais déjà trop pour pouvoir dire "je ne le connais pas". Cette situation... est frustrante ! Pourquoi ? Je connais cela et rien que cela de la plupart de mes camarades, non ? Ben en fait non, sans doute que j'ai déjà vu Megumi passer la main dans ses cheveux et Keigo rire au réfectoire avec des potes mais je n'ai pas retenu tout ça et si on me parle du rire de Keigo, il se fond dans la masse des bruits que j'ai entendu et je ne peux pas le ré-entendre de mémoire, pas comme son rire à "lui". Je peux le ré-entendre en boucle jusqu'à ce que ça devienne horripilant puis carrément horrifique ! Mais si je pousse un bon cri pour arrêter de l'entendre, je suis content quand il revient de voir que je ne l'ai pas perdu, ce précieux petit enregistrement de ma mémoire. La seule façon de me libérer de l'obsession de ces petits moments de "lui" serait de le connaître plus. Avoir pleins d'images, l'avoir entier. Pour ne plus me sentir seul face à mes obsessions de "lui", être avec lui. Cela est impossible. Lui et moi sommes très différents. Que pourions nous faire ensemble? Les seules fois où nous l'avons été (essayons de voir la situation plus objectivement: la seule fois) ça n'a pas été un moment de bonheur où je flottais loin au dessus de mes démons obsessionnels, faut pas se mentir. Fin des divagations du jour. Cour de géo. Cour de japonais. Cour d'anglais. Réfectoire. Cour de Japonais ancien. Cour de maths. Métro.
_Tadaïma ! Il entre chez lui en s'annonçant d'une voix enjouée et se penche immédiatement sur le livre à la couverture luxueuse qui est tout le temps ouvert sur ce guéridon kitch dans l'entrée. Il y lit quelque chose puis un doux sourire vient sur ses lèvres et il s'incline vers le livre comme s'il venait de recevoir une consigne de lui. Il prend son sac et va le poser dans l'alcôve qui lui appartient, il s'assoit par terre. Il n'a eu aucuns soucis aujourd'hui, objectivement, tout s'est bien passé en cour, il a suivit, prit des notes, il a mangé équilibré au réfectoire, il ne s'est pas laissé distraire par ses pensées divagentes. Pourtant il se sent comme si on lui avait gribouillé dessus. Il se lève, enlève tout ce qu'il porte en haut et revient sur ses pas jusque dans l'entrée, là face à la porte ornée du grand miroir Pa-qua, il enlève également ses chaussures avant d'entrer. Cette pièce est comme un temple pour lui. Dans cette chambre de femme il joue à l'esprit frappeur. A genoux sur le lit, il déplace les coussins, tripote leurs rubans. Comme un chat, il passe à quatre pattes sur le tabouret de la coiffeuse, se saisit d'un tube de rouge à lèvre, va pour se maquiller avec puis arrête son geste. Tous les tubes de rouges à lèvres entassées dans cette petite boîte transparente il les ouvre et les regarde avant d'en choisir un et de s'en peindre les lèvres finalement. Ses cheveux clair maintenu en arrière avec le bandeau noir qui est là pour ça et maquillé ainsi il est bien plus coloré. Il se recule sur le lit pour se regarder de loin, son torse nu apparaissant dans le cadre du miroir il ressemble à nouveau à un garçon. Cette image doit lui paraître incongru car il enlève le bandeau et secoue ses cheveux devant son visage pour le cacher. Cette fois il se lève pour aller s'asseoir normalement sur le tabouret et se démaquille soigneusement. Il va refaire normalement les noeuds des angles des coussins qu'il avait noué ensemble et quitte cette pièce. De retour dans le salon il regarde l'heure pour évaluer le temps qu'il a passé à délirer dans la chambre de Shoubi et se reconnecter avec la réalitée. Par la grande fenêtre panoramique il voit que le soleil est déjà en train de se coucher. Les mots échangés à la même heure, hier, sur ce canapé, avec Shoubi, face à ce même spectacle, lui reviennent en mémoire. Il l'a pas fait. Il n'y est pas allé à ce rendez vous. Il a l'impression qu'avec l'heure passé tout est fini, comme le bal de Cendrillon. Mais contrairement à ses prévisions, loin d'être un soulagement, la fin de cette chose dérangeante lui compresse la poitrine, un sentiment d'angoisse grandit en lui. Il regarde une nouvelle fois la pendule, il aurait déjà dû partir depuis longtemps si il voulait y aller, c'est vrai, mais l'heure du rendez vous n'est pas passée. Il se met à agir convulsivement, il voudrait aller très vite, rattraper ce truc qu'il voulais laisser partir il y a une heure. Il se rhabille vite fait, retrouve ses chaussures dans l'entrée, écrit d'une main tremblante quelque chose dans le livre puis part avec presque rien.
Après les cours, j'ai attendu de voir les quatre loustiques quitter l'établissement puis je suis parti directement en direction des entrepôts, à pied. Comme je savais pas quoi faire, la marche à occupé mon temps et mon esprit. En cour de route je me suis arrêté chez moi prendre des fringues, j'en aurais bien acheté pour m"éviter ça mais je n'avais plus assez d'argent sur moi pour avoir quelque chose de correcte. Ma mère était là avec mes soeurs qui regardaient les dessins animés à la télé. Ma mère m'a dit qu'ils m'avaient attendu hier sur un ton de reproche style la part qu'elle avait cuisiné pour moi avait été gâchée. Soeurette deux voudrait un chien, ce serait pratique dans ce genre de circonstances, je me demande pourquoi ils le font pas. Je me suis quand même changé dans les toilettes d'un restau de ramen dans lequel j'ai mangé plutôt que chez moi. J'ai plus de sous, ce soir je serais obligé de rentrer... mais c'est pas grave, après avoir cassé la gueule de ces quatre types voir mon père ne devrait pas trop me taper sur les nerfs. Dans les entrepôts les bruits sont amplifiés à cause de toute cette tôle. Quand on fait silence on entend très bien la mer, comme quand on colle ses mains contre ses oreilles. C'est un bel endroit. J'y ai passé une heure ou deux sans m'en rendre compte avant que les autres crétins ne se pointent. Ils sont venu à deux, les deux pote ensembles, d'autres ne viendraient probablement pas du tout. Faut être inconscient ou trop innocent pour venir à ce genre de rendez vous. Ca à l'air d'être leur cas à eux. Finalement un troisième s'est ramené dans la chorée de façon improvisé alors qu'on en était au climax du ballet. C'est excitant comme ça ! Il se défoule en rigolant, sa technique est bien meilleure que les deux potes, son instinct à éviter les coups à des origines plus lointaine que l'autre. C'est facile ! Les sons qui se répercutent sur les paroies métalliques de l'entrepôt lui donne comme une vision à 360°, il n'a pas choisit cet endroit juste pour faire comme dans les films, il le connaît bien, les autres sont trop innocents et finissent par s'enfuir, le laissant seul, complètement saoulé. Deux ont laissé des gouttes de leur sang ici, l'un d'eux même une belle giclée, l'autre a eu de la chance ou n'avait pas un si mauvais niveau que ça. Le vrai combat, qui avait commencé avec l'arrivée du troisième, n'avait duré qu'une vingtaine de minutes. Le brun était en sueur mais n'était pas vidé de toute son énergie et en était très frustré. Il allait se vider de cette énergie incontrôlable contre les murs quand il entendit quelqu'un courir. Des pas qui couraient puis interrompaient leur course pour quelques pas et la reprenait, la marche de quelqu'un de fatigué qui refuse de s'arrêter. Le brun se raidit en écoutant cette personne se rapprocher de lui par derrière et lui fit volte face au moment où elle pénétrait dans l'entrepôt. Il ne s'attendait pas du tout à ça. "Lui", après avoir couru avait les joues toutes roses à cause de sa peau si blanche. Il ne porte qu'une chemise pas entièrement boutonnée alors qu'il fait froid au bord de la mer à cette saison. Le contraste entre l'air ambiant et la chaleur de son propre corp le fait trembler comme un petit animal fragile. Ses cheveux fins sont en bataille. En partie parce qu'il avait prévu de le faire et aussi pour l'empoigner avant qu'il se s'écroule, le brun s'est précipité sur lui sans savoir ce qu'il allait faire ensuite. _Wah ! hum/ah! Ca fait mal. Son contact est encore douloureux, comme la première fois, pourtant je ne souhaite pas le fuir... Durement plaqué par moi contre le métal glacé, il me regarde avec un air mi_soulagé mi-contrit, comme si il voyait le Christ et n'émet aucune résistance. Cet air pitoyable qu'il prend ouvertement devant moi m'agace car ça éveille en moi une violence dont je ne comprend pas la raison. Il essaye de me sourire et se rend compte que ses lèvres sont desséchées, il passe le bout de sa langue dessus, il ressemble trop à un chaton. Brusquement il a prit mes lèvres avec les siennes, me faisant ouvrir la bouche pour entrer dedans. Ce contact intrusif est dérangeant, mais à travers le goût laissé par ses cigarettes il me fait partager ainsi le goût de son combat. Le sang frai sur le mur et sur le sol, c'est lui qui l'a fait couler, mais du sang s'écoule aussi dans sa bouche et sur ses lèvre je sens la chaleur intense de son corp et le rythme encore affolé de son coeur. Il a le goût d'un produit de toilette. Ca ne m'étonne pas et ça m'émeut d'en savoir un tout petit peu plus sur lui, sur ce qu'il a fait avant, pendant qu'il était seul. Il veut savoir ces moments d'intimité, son corp le lui dira. Il passe ses mains sous la fine chemise débraillée, c'est tellement facile, ce corp est si lisse et si doux que ses mains le parcourt plus vite qu'il ne voudrait. Dès qu'il relâche un peu son éteinte ce corp glisse le long du mur qui le soutient, semblant l'inviter à le tenir plus fermement. Le brun ne se fait pas prier et l'empoigne, le serre contre lui, cherche à l'ancrer solidement à lui, prend ses jambes, le manipule comme une poupée, le décolle de ce sol qui semble le lui arracher en le posant sur ces hanches. De ses lèvres bouillantes il parcourt le corp frissonnant du blond, au fur et a mesure qu'il descend le long de son torse il veut descendre plus, tout connaître. Il fait remonter le corp le long du sien, amenant au niveau de ses lèvres ce qu'il veut embrasser jusqu'à faire passer les jambes fines de sa poupée par dessus ses épaules. Il enlève le tissu au fur et à mesure qu'il le gène mais ainsi ces bras ne sont plus libre, il ira là coûte que coûte, il décolle le blond du soutient du mur et suis sa chute, il le soutient à peine, ne prêtant pas attention à ses cris. Un fois le corp posé par terre il peut s'atteler à tirer son pantalon jusqu à ses chaussures, juste pour voir nues les jambes qu'il a senti serrer son corp. Prit par sa propre excitation il se replie sur lui même en s'éloignant de celui qui l'a mis dans cet état, plonge les mains dans ses propres vêtements. Le corp dénudé récupère son attention en laissant échapper de petite sanglots qui le font tressaillir. Dans un mouvement pour se raccrocher à quelque chose il bascule sur le côté, se tournant à nouveau vers le sol pour y trouver un soutient. Sans comprendre, le brun se sent à nouveau ému et veut à nouveau que ce corp s'accroche au sien plutôt que de se terrer sur le sol en béton. A nouveau il l'empoigne et le colle contre lui. "Je ne veux plus que tu pleures, que tu t'excuses." Guidé par son désir le brun ne peux s'empêcher de se conduire en homme. A ce moment il apparaît au brun qu'il a trouvé la solution qu'il cherchait pour attacher ce corp au au siens. Le blond aussi semble comprendre et cherche à se raccrocher au brun de ses propres forces mais l'autre ne comprend pas ses gestes pour se retourner vers lui et utilise sa violence pour l'immobiliser tandis qu'il prend de l'assurance dans son mouvement à l'intérieur de son partenaire. Après un moment d'hésitation le blond accepte sa domination et se laisse aller dans ses bras. Assez vite le brun le relâche et s'éloigne encore. Doucement, hésitant après l'interdiction qu'il en a eu l'instant d'avant, le blond se retourne et se rapproche. Avec surprise le brun le découvre dans le même état que lui tout à l'heure, mais le regardant fixement au lieu de s'occuper de son propre corp. Est ce qu'il ne sait pas quoi faire? Se sentant inhabituellement sans gêne vis à vis de celui qu'il vient d'explorer, il fait pour lui ce qu'il sait faire comme réponse à cette situation, avec sa main. L'effet sur le blond se fait vite sentir les laissant tous les deux fébriles.
_Pardon, j'avais froid. fit une petite voix gelée Il le reconnaît tout de suite "lui" à cette façon de s'excuser, avant de se rappeler ce qu'il vient de faire. _ T'es pas encore parti ? Se rendant compte qu'il n'aurait pas dû lui dire quelque chose qu'il puisse prendre pour un reproche, au vu de sa propension à se sentir coupable, il le serre un peu contre son torse où il s'est blotti. Il a ouvert son sweat-shirt pour s'en couvrir en se collant de tout son long contre le brun. Il est si mignon. _ Je t'ai pas fait mal ? _ Je ne crois pas. _ "Je ne crois pas", quelle drôle de réponse... _ Tu me trouve bizarre ? _ Oui _ ah ... _ pard _ Non ! ...ne t'excuses pas lui dit le brun en l'embrassant pour le faire taire. _ Makkuro ...ce que tu m'as fait c'était _ Ca n'était pour aucune raison !! ... tu m'en veux ? _ Non, il n'y a pas de raison, je suis content. _ Je suis désolée, je vois bien que je n'aurais pas dû. _ Non ! C'est moi ! [c'est toi? c'est quoi encore ces conneries?} J'ai dis "je ne sais pas" parce que j'étais troublé ! Tu ne m'a fait aucun mal, n'en doutes pas ! Mais moi je...je sais comment on fait les bébés !! ...mais ça ne m'était jamais arrivé à moi... _ Ah ! ah aha ah Tu es trop mignon. Mais quand tu dis que ça ne t'étais jamais arrivé tu veux dire que tu n'avais jamais... enfin, c'est pas techniquement impossible ça, pour un garçon ? Ca arrive forcément non ? _ Il paraît...ça ne serait pas la première chose qui arrive aux autres mais pas à moi. _ Comme ? _... _ Tu veux pas répondre ? _ avoir de l'acné ? Le brun rit à cette réponse pour signifier qu'il l'acceptait et n'allait pas insister. Comme le joli blond lui rendit son sourire en continuant de trembler comme une feuille Makkuro enleva sa manche droite pour que Momoïro y passe son bras et qu'ils partagent équitablement ce sweat-shirt qui était le seul vêtement chaud qu'ils avaient. Le blond accepta l'offre sans la moindre crainte prouvant ainsi qu'il ne regrettait vraiment pas ce qu'il c'était passé une ou deux heure plus tôt. Comprenant cela le brun le serra contre lui en essayant d'être tendre. Il était partagé entre un peu de culpabilité et l'intuition d'avoir fait quelque chose d'important qui allait dans le sens qu'il souhaitait suivre avec "lui". _ Cet endroit n'est pas très confortable, désolé. _ Tu l'as choisit parce que c'est un endroit que tu aimes n'est ce pas ? _ C'est vrai. ...Aller viens, je vais t'amener dans un endroit mieux ! Mais il va falloir marcher pas mal, est ce que ça ira ? _Oui fit Momo en s'inclinant, même s'il était collé face contre moi la volonté de son mouvement était perceptible dans la contraction de ses muscles au moment où il a parlé. marcher m'aidera à me réchauffer. Nous sommes parti toujours habillé dans ce même sweat-shirt, heureusement que c'était un over sise. Dès qu'on est sorti de l'entrepôt Momo a regardé les étoiles. Il a regardé le ciel pendant un moment, se laissant entièrement guider par moi. J'ai remarqué qu'avec nos corp liés ainsi il était possible de savoir tout le temps où l'autre regardait, quand il était surpris, quand il se laissait aller, quand il regardait dans le vague. Pendant tout notre chemin pour sortir des entrepôts en se dirigeant vers la mer Momo n'a pas cessé de scruter les lieux. J'ai su qu'il sentait aussi bien mon corp que je sentais le sien car pas une seule fois il n'a trébuché, levant les jambes en même temps que moi pour franchir les obstacles invisibles dans la nuit. Quand on a atteint la plage j'ai eu envie de relâcher mon attention et de courir, j'ai senti Momo partir en avant, attiré par le bruit du ressac et je n'ai plus hésité, nous avons couru ensemble jusqu'à la mer, à la limite de s'amuser dans l'eau glacée mais nous rappelant que nous n'avions pas de change on s'est juste mouillé jusqu'aux genoux. Pour arriver là où je voulais aller la seule façon de se repérer dans le noir complet est de suivre le chemin pour aveugles délimité par le sac et le ressac en marchant dans l'eau. Momo ne s'est pas plaint une seule fois que c'était difficile, long, ou que l'eau était glacée, je lui en était vraiment reconnaissant. Je me suis demandé un moment si j'avais bien fait d'entreprendre cette expédition avec lui mais son attitude m'a rassurée. J'ai eu le sentiment d'avoir appris beaucoup de Momoïro cette nuit. Je me sentais comme un conquérant qui aurait définitivement posé le pied sur le territoire qu'il convoite et ne doute plus de le posséder entièrement victoire après victoires. Alors que je découvre un Momo que je n'avais pas imaginé, persévérant, capable d'endurance, m'accordant sans poser de questions toute sa fois, je le regarde av |
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