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bonjour,
Je m'appelle Petrus, je suis un chat persan de 9 ans, je ne fais que des bêtises. J'adore le jambon, je déteste les douches. Je suis joueur, paresseux, gourmand, câlin, incompris par mes maîtres mais choyé. J'ai deux copines Lapsa apso Uranie et Volga bouvier bernois. Je vous raconte mes joies, mes peines, mes délires, mes bêtises, ma vie... J'ai crée une communauté "histoires d'animaux petrus" ou on peut raconter ses propres histoires. A bientôt gros ronrons petrus
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Derniers posts : chat-pitre-petrus
| PETRUS FAIT LE TERRASSIERFri, 16 May 2008 06:31:00 +0200
J?ai vu arrivé ce matin dans la cour, un énorme camion orange qui a déversé sur le parking un monticule de terre végétale.
Je suis intrigué. Toute cette terre, pour quoi faire ?
Mon maître est allé chercher sa brouette et a commencé à pelleter pour répandre la terre devant la maison. Il dit à ma maîtresse, qu?au printemps, il va créer de
jolis massifs de fleurs.
Cette terre sent bon l?humus, et j?adore la terre meuble..
La fenêtre du salon étant entrebâillée, j?en profite pour sauter à l?extérieur et aller examiner de plus près ce gros tas de terre. Volga et Uranie m?ont rejoint.
Je commence de gratter la terre qui vole un peu partout. Volga, qui adore faire des trous, m?imite, et Uranie se retrouve, tout à coup, couverte de terre de la tête à la queue. Elle aboie
furieusement et court après moi.
Nous trouvons ce jeu très amusant. Je retourne sur le tas de terre et le gratte à nouveau, frénétiquement. Une légère pluie s?est mise à tomber, rendant la terre un
peu collante, ce qui ne nous freine nullement dans notre activité.
Tout un côté du monticule de terre s?est affaissé et répandu mollement, couvrant deux ou trois mètres de bitume du sol du parking.
Tout ceci est bien fatiguant ! Je retourne vers la fenêtre du salon et saute dans le salon. Mes maîtres sont partis au marché, aussi j?en profite pour m?installer
sur le canapé et m?allonger de tout mon long.
Volga, qui sait comment pousser les portes avec ses pattes, a réussi à ouvrir la porte d?entrée puis est venue se coucher au milieu du salon sur le tapis, près de
la cheminée. Uranie, elle, s?est mise à côté de moi sur le canapé. Tout le monde s?endort d?un sommeil juste et mérité.
Jj?entends la voiture de mon maître arriver. Je descends vite du canapé, car je sais que je ne n?ai pas le droit d?y monter, et je
vais sur mon tabouret favori. Uranie fait de même et se couche dans son panier. Seule Volga va au devant des maîtres pour les accueillir.
Mon maître est devant le tas de terre, l?air dubitatif, se demandant comment tout un pan de terre s?est retrouvé au milieu du parking. Il hoche la
tête d?un manière entendue et dit à Volga :
- C?est toi qui a fait ça Volga, mais ?
Il n?a pas le temps de terminer sa phrase, car il entend ma maîtresse hurler :
- Yves, viens voir, ce n?est pas possible ! Mais viens voir !
Le maître arrive en courant et découvre notre travail : le sol du salon est couvert des traces de pattes d?Uranie, de Volga et de moi-même, ainsi
que le tapis chinois qui est devenu couleur de suie?.quant au canapé, il est passé du jaune au gris sombre, constellé de marbrures marron. Le couloir n?est guère plus reluisant. Le pire, c?est
Uranie qui ressemble à un caniche noir ! Elle se secoue, se frotte le long du canapé lequel, sous son passage, devient de plus en plus sombre?.
Ma maîtresse ne sait plus par quel bout commencer. Uranie et moi-même sommes douchés avec, en plus, une bonne fessée. Volga s?est retrouvée dehors
pour la journée. Ma maîtresse a passé l?aspirateur et la serpillière durant une bonne partie de l?après-midi. Quant à mon maître, il a repris sa pelle et sa brouette pour réparer nos
dégâts.
Il paraît que, si nous continuons à faire des bêtises, nos maîtres vont construire une cabane et nous enfermer dedans?
| Jaldane a crée un blog -Thu, 15 May 2008 11:02:00 +0200Ma maitresse a crée un blog.
http://www.je-deux-mots.over-blog.com | MAIS OU EST PASSE PETRUSThu, 15 May 2008 10:36:00 +0200
Ce matin, j?ai décidé d?aller faire un grand tour. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, je suis d?humeur champêtre. Comme à
l?accoutumé, je prends la poudre d?escampette lors de la sortie matinale de Volga. Le maître a beau crier:
- Petrus, reviens ici !
Peine perdue, je suis déjà loin?..
Dans la maison située en contre-bas, j?ai repéré une superbe chatte noire et blanche. Nouvellement arrivée dans le quartier,
une visite de politesse s?impose.
La chatte en question se repose sur un banc de pierre du jardin, se lèchant méthodiquement.
Je me gratte le fond de la gorge et hasarde un :
- Bonjour !
La chatte relève la tête, me regarde de la tête à la queue, puis me salue.
- Bonjour ! Je m?appelle Minette, et toi ?
- Petrus, je m?appelle Petrus. J'habite la maison qui surplombe la tienne.
Minette se lève et m?invite à venir me reposer dans la cave où on accède par la porte du garage. Je la suis. Dans la cave, il
y a des bouteilles de vin, des pommes de terre, des vieilles valises et tout un bric-à-brac.
Une partie du mur du fond s?est écroulée, des pierres y sont amoncelées. La maison a été construite sur des rochers.
Minette me dit qu?elle vient de la région parisienne où elle n?avait ni jardin ni copain, et qu?elle est heureuse d?être venue
dans la région. Après avoir échangé nos impressions, elle sort, me disant « je reviens ». A ce moment la porte du garage se ferme violemment et je me retrouve tout seul dans le noir, sans pouvoir
sortir.
Je me dis que ce n?est pas grave, que Minette va revenir. Je n?ai qu?à m?installer sur une valise et attendre. Les heures
passent et pas de Minette, pas de bruit. Je commence à en avoir assez. J?ai faim, j?ai soif. Je miaule, mais aucun écho à mes miaulements qui deviennent désespérés.
Je vais vers les pierres éboulées, mais l?une d?elle tombe et je reste coincé.
Cette fois-ci, c?est la panique ! Je me mets à hurler des miaulements à fendre l?âme. Rien, je n?entends rien, pas un bruit,
même pas une souris pour me distraire.
J?ai très peur tout à coup. Je ne vais tout de même pas finir ma vie dans ce trou, coincé entre deux pierres, sous un éboulis
de sable et de rochers !
J?ai passé toute la nuit ainsi. Brusquement, je vois arriver une femme qui rampe et qui m?appelle « Petrus, Petrus, tu es ici
? » Je miaule, mais je suis terrorisé et mon premier réflexe est d?essayer de fuir, ce qui fait s'écrouler encore un peu plus le sable.
Mon sauveteur arrive à ma portée,. Je la reconnais, c?est Chantal, la nounou de la maison, échevelée, couverte de poussières
et toute rouge.
- Ben mon Petrus, qu?est- ce- que tu fais là ? On te chercher partout depuis deux jours !
Deux jours ! Je suis resté deux jours ! Cela ne m?étonne pas que mon estomac crie famine !
Elle arrive à me dégager et me prend dans ses bras.
La sortie est folklorique parce que ma maîtresse est furieuse après la voisine.
- Comment ! Vous avez entendu mon chat miauler toute la nuit, puisque vous dites que vous n?avez pas pu dormir, j?ai mis des affiches
dans tout le quartier pour le retrouver et il a fallu que je me fâche pour que Chantal puisse aller dans votre cave dont vous interdisiez l'entrée sous le prétexte que votre mari n?était pas là !
Et en plus, vous n?êtes pas contente !!
- Ah, mais je n?ai pas que cela à faire ! répond la voisine excédée.
- Eh bien, s'il était arrivé quelque chose à Petrus, j?aurais porté plainte, rétorque ma
maîtresse.
C?est quand même agréable de se sentir aimé....
Chantal n?a pas attendu la fin de l?altercation. Elle est rentrée avec moi dans la maison, en me disant plein de mots
d?amour.
J?avais, dans les poils, du sable qui me démangeait. Elle m?a brossé, lavé (hélas, quoi que je fasse, c?est une fatalité, il
faut que l?humain me lave !).
J?ai eu très, très peur. Je n?irai plus voir Minette car je crains que sa maîtresse ne me reçoive à coups de balai.
Dommage, elle avait l?air sympathique, Minette !
| Quand le téléphone est en panne !Wed, 14 May 2008 21:07:00 +0200Ma maîtresse est très en colère, un vilain gros engin a coupé son câble du téléphone, ce qui
l'a privé pendant 24 h de téléphone et d'internet, mais le pire en fait c'est pour signaler le dérangement il faut téléphone au 10 13 qui vous dit d'une voix charmante
"si vous appeler d'un poste fixe, l'appel est gratuit !!!" ben oui, mais quand vous n'avez plus de téléphone, donc pas de fixe, vous faites comment
?
Le portable bien sûr ....... à condition d'en posséder un, comme si tout le monde avait évidemment un portable, enfin si par chance vous en avez un, C EST
PAYANT et toute la carte téléphonique de ma maîtresse y est passé....
Franchement, cela vaut un bon coup de griffe ! | PETRUS A LA RECHERCHE DE SON LITWed, 14 May 2008 17:01:00 +0200
Horreur ! Je vois ma maîtresse prendre mon « couche-couche » et aller le
mettre dans la machine à laver. Elle nomme ainsi un truc qui se remplit d?eau, soi-disant pour enlever les puces... mais je n?ai pas de puces moi !
En attendant, je n?ai plus de « couche-couche ». J?ai bien réussi à somnoler toute la journée sur mon tabouret favori, mais ce
n'est tout de même pas très confortable ! La nuit venue, toujours pas de « couche-couche ». Je monte à l?étage, et la porte de leur chambre étant légèrement entrebâillée, je me faufile et essaie
de me mettre sous l?édredon tout neuf et moelleux. Mon maître, dans son sommeil, a dû sentir qu?il avait un poids sur les jambes et, dans une grande envolée, je me suis retrouvé par terre, un peu
étourdi.
Bon, ce n?est pas le bon endroit pour passer la nuit. Je redescends.
Volga est confortablement installée, elle, sur sa couverture. Je tente de me glisser à côté d?elle. Un grognement me répond et
elle me montre les dents. Je bats en retraite, je n?ai pas envie de servir de croquettes.
Je vais voir si les portes des placards sont bien fermées. Déception, elles sont bien fermées à double tour...je ne pourrais
pas me vautrer dans le linge qui sent la lavande.
Regard d?espoir vers le panier d?Uranie, mais celui-ci est trop petit pour deux.
Il commence à se faire tard et j?ai vraiment sommeil. Je ne vais tout de même pas finir ma nuit sur mon tabouret, surtout que
la cheminée est éteinte. Je suis furieux.
J?essaie de m?allonger sur le rebord de la fenêtre, mais il y a un léger courant d?air et j?ai froid. Je suis de plus en plus
furieux. Je devrais dormir depuis longtemps d?un sommeil lourd et profond en rêvant de croquettes.
Retournant vers la cuisine, je m?aperçois que la porte de l'armoire où mon maître range ses vêtements n?est pas tout à fait
fermée. Je décide d?aller terminer ma nuit dans les vêtements de mon maître. En voulant sauter sur une étagère, une pile instable de vêtements s'écroule sous mon poids et tous les pulls se
répandent au sol. Ce n?est pas grave ! Je choisis l?autre étagère où il y a une pile de linge blanc bien rangée. Je saute et me roule avec délice dans les vêtements, de façon à créer un petit
creux pour me lover dedans. J?ai bien dormi et ne regrette pas mon « couche couche ».
Le lendemain matin, je suis réveillé par un rugissement du maître, pas content du tout, de voir ses pulls en vrac sur le sol.
Il ouvre la porte, et bien sûr, me trouve sur ses maillots de corps qui ne sont plus tout à fait blancs. Je les ai constellé de poils et de traces de pattes. Je file sans demander mon reste, mais
il est plus agile que moi et m?attrape par la queue (chez lui c?est une manie), me secoue très fort en me traitant de « sale chat » bon pour faire de la nourriture pour les Chinois ! Enfin plein
de choses gentilles dont il a le secret....
Ma maîtresse, alertée par tout ce bruit, arrive les yeux encore bouffis de sommeil.
Elle constate le désastre dit à mon maître «que si il fermait les portes de son placard, Petrus n?aurait pas l?idée de s?y
mettre » - (ah mais !). Maintenant il faut qu?elle fasse de la lessive et du repassage?
En tout cas, j?ai récupéré mon «couche-couche » tout propre avec délectation.
| PETRUS FAIT DU PATIN A GLACESTue, 13 May 2008 09:58:00 +0200
Oui je sais nous sommes au printemps, mais j'ai eu tellement chaud ces derniers temps.... je
vous mets la suite de mes aventures hivernales.
Je m?étais promis de ne plus retourner dehors tant qu?il y aurait ce que les humains appellent de la neige. Mais l?appel des
grands espaces est plus fort que moi. A mon accoutumé, je profite de la sortie matinale de Volga pour me faufiler dehors.
La neige s?est tassée et une légère pellicule dure s?est formée, comme une croûte. Cela craque sous mes pattes et a, au moins,
l?avantage de ne pas coller à mes poils.
Je m?enhardis, je vais voir les moutons dans le champ à côté. J?aime bien mes copins les moutons, ils arrivent en général
groupés, avec des bêlement à fendre l?âme pour me dire « bonjour Petrus ». Je suis content. Je m?approche, toutefois, très prudemment. On ne sait jamais, il pourrait leur prendre l'envie de me
courir après, comme Volga.
Dans ce champs, il y a une petite mare où viennent s?abreuver les moutons.
Surprise ! La surface de l?eau est solide et brillante. Pauvre grenouille, où peut elle bien se cacher ? La grenouille est mon
amie. Lorsque j?arrive près de la mare, souvent, elle en sort et je lui cours après. J?aimerais bien l?attraper, mais elle fait des sauts tellement hauts que cela me fait peur et je
recule.
Ce matin, pas de grenouille à l?horizon. Je suis intrigué par cette surface brillante et lisse. Je pose prudemment la patte
dessus, c?est froid mais pas désagréable. Une autre patte... c?est bon, car je vois un oiseau posé sur la mare, me narguant !
Je décide de le poursuivre et m?élance ! Que m?arrive-t-il ? Mes pattes arrières dérapent et je glisse comme une boule de
billard sur la surface. Je sors mes griffes et essaie de m?agripper, peine perdue. Je continue de glisser et m?étale, tel une carpette, les quatre pattes écartées sur la glace.
J?essaie de rétablir l?équilibre, mais rien à faire, je continue de glisser, de déraper et de m?étaler. Ce n?est pas drôle du
tout, de plus l?oiseau s?est légèrement décalé et se moque de moi. Il ne perd rien pour attendre celui-là !
A force de glisser, j?ai fini par arriver presque au bord de la mare et m?apprête à poser mes quatre pattes sur la terre
ferme. A ce moment, la glace se rompt et mon arrière-train tombe dans l?eau glacée, mais alors glacée ! J?essaie de me hisser avec les pattes de devant mais la glace se brise sous mes
pattes...... Je suis dans l?eau jusqu?au cou. Je n?aime pas l?eau, je n?aime pas nager, c?est froid !
Heureusement, j?étais près du bord et je finis par grimper sur la berge. Je cours très vite vers la maison, car je suis
vraiment gelé. Volga et Uranie me regardent passer, médusées, et pour une fois ne me coursent pas ni ne se moquent de moi. Je dois vraiment avoir l?air d?un pauvre petit chat mouillé et
désespéré.
Arrivé à la porte, je miaule très, très fort, si fort que ma maîtresse ouvre la porte en disant:
- Petrus, que t'arrive t-il encore ?
Elle est toute bouleversée de me voir ainsi, me prend dans ses bras, m?emmène près de la cheminée, me sèche avec la grande
serviette moelleuse que j?aime bien. Hélas, elle va chercher son « chat qui miaule et qui crache le feu comme un Dragon » pour finir de me sécher, tout en me disant :
- Enfin, Petrus, je ne comprends pas, tu n?aimes pas l?eau et tu finis toujours dedans !
Non, je dirais moi, que c?est l?eau qui ne m?aime pas !!
| Inscrivez vous à la newletterMon, 12 May 2008 23:07:00 +0200
Bonjour,
Plein de surprises bientôt, des nouvelles histoires, des photos, et peut etre aussi des nouvelles
écrites par ma maîtresse, si vous le désirez inscrivez vous à la newletter vous serez les premiers informés.
A bientot gros ronrons et câlins à ceux qui ont la gentillesse de venir passer un moment avec moi et me
laisser vos commentaires. J'en ronronce de plaisir.
| PETRUS ET LA NEIGEMon, 12 May 2008 09:04:00 +0200
Certes le temps n'est pas à la neige, mais cela me rafraîchit un peu
... de vous conter mon aventure de cet hiver.
Ce matin, lorsque je me suis réveillé, le paysage était tout blanc. Je me demande par quel enchantement cela s?est produit. Normalement, je n?ai pas le droit de
sortir à l?extérieur parce qu?aux dires de ma maîtresse, elle a trop de problèmes pour démêler mes poils ensuite.
Pourtant, j?aime bien aller à l?extérieur. Il y a des oiseaux, des lézards, des mulots, des arbres, plein de choses intéressantes pour un chat, mais ma maîtresse n?est absolument pas d?accord
avec moi. Aussi, je profite du momen où mon maître ouvre la porte à Volga pour me faufiler derrière elle. Arrh ! je suis stoppé net dans mon élan. Sous mes pattes, je sens quelque chose de très,
très froid et mouillé. Je secoue mes pattes l?une après l?autre, mais rien n?y fait, c?est toujours là. Je comprends que le paysage blanc, c?est cette chose qui est sur le sol : de l?eau.
A ce moment Volga, toute contente de me voir dehors, veut jouer à son jeu favori, me courir après. Je déteste cela car, si elle m'attrape, elle me roule par terre avec ses grosses pattes.
J?essaie de détaler mais je suis pris de vitesse. Elle fait un crochet et me coince entre le tas de bois et un monticule de ce truc blanc. Elle me roule par terre, dans le grand monticule. C?est
vraiment très, très froid. Je ne suis pas content du tout et essaie de la mordre et de la griffer, mais elle est déjà loin.
Je suis trempé et cette espèce de poudre blanche se met à durcir sur mon dos, formant des petites
boules. C?est collant,très dur, j?ai l?impression d?être un sapin de Noël, il ne me manque que les guirlandes ! La rentrée vers la maison a été très difficile. Tout s?était durci autour de mes
pattes, ma queue et mon ventre en formant des glaçons. Je n?e suis pas fier du tout. J?ai du mal à mettre une patte devant l?autre. De plus, j?ai beau miauler derrière la porte, ma maîtresse
n?entend rien, elle passe l?aspirateur.
Au bout d?un moment, la porte s?ouvre et ma maîtresse me regarde d?un air consterné : - Petrus comment as-tu fait pour sortir ? Regarde un peu l?état dans lequel tu es, tu es tout givré, on
dirait une momie et tu vas attraper froid ! . Je ne demande pas mon reste, je rentre en trombe dans le salon, au désespoir de ma maîtresse qui crie : - Petrus arrête, tu mets de la neige partout
! Ah! ce truc cela s?appelle de la neige. Elle me prend dans ses bras, me sèche avec une grande serviette éponge, mais j?ai droit à ce truc qui crie comme un chat et crache du feu comme un
dragon.... C?est joli la neige, derrière les carreaux. Mais je ne mettrai plus une patte dehors
!
| La critique de PetrusSun, 11 May 2008 11:28:00 +0200
<a href=http://blog.lisabuzz.com>Lisabuzz.com</a> parle de Chat-pitre-petrus : Tantôt drôles, tantôt émouvants,
toujours enrichissants, les posts écrits par Jaldane font du blog <a href='Http://www.chat-pitre-petrus.com' target=blank class='blog'>Chat-pitre-petrus</a> un grand espoir du web de
demain. Il s agit, parait-il, du blog dont les lecteurs disposent du QI le plus élevé. Cela ne m étonnerait pas. Pourvu que Jaldane ne s arrête jamais de nous régaler !
| PETRUS DEFENSEUR DES FAIBLESSun, 11 May 2008 09:34:00 +0200
Je vous parle souvent d?Uranie et de Volga mais je ne vous ai pas encore présenté Tzarine.
Tzarine est une chatte persane chinchilla (blanche avec l'extrémité des poils noire). Elle est absolument adorable, fait plein
de câlins, de ronrons, est très propre et ne commet jamais de bêtises.
Ma maîtresse la laisse sortir car, dit-elle, ses poils ne sont pas aussi longs que les miens et sont moins difficiles à
entretenir. D?ailleurs, je n?ai jamais vu doucher Tzarine (elle a de la chance, elle !).
Ce matin, Tzarine n?est pas très en forme, elle boude ses croquettes, éternue sans arrêt, et le bout de son nez coule. Elle
est allée se coucher dans mon « couche-couche » et me regarde avec ses yeux d?amour. Je viens lui faire une léchouille qu?elle accepte en ronronnant.
Ma maîtresse dit à mon maître que le vétérinaire est de passage dans le coin et va venir l?examiner. Je ne veux pas le voir
celui-là, il va encore me raser ou bien me couper les griffes.
La cloche de la maison retentit et le vétérinaire est dans l?encadrement de la porte avec une grande malette. Je m?avance
prudemment. C?est bizarre les humains, on ne sait jamais....
Il me fait une caresse, je suis toujours réticent, mais me laisse faire volontiers, une caresse c?est toujours bon à
prendre.
Il s?approche de Tzarine et sort de sa malette, les grandes oreilles (ça ne fait pas mal) mais je l?observe attentivement, je
ne veux pas qu?il fasse mal à mon amie.
Tzarine ne dit rien et se laisse faire.
Il dit à ma maîtresse que ce n?est pas très grave, qu?il va lui faire une piqûre et que dans deux ou trois jours tout sera
terminé, à condition qu?elle ne sorte pas. C?est quoi, une piqûre ?
Puis il sort de sa boite une petite trousse, - mais je reconnais cet engin barbare ? je ne veux pas qu?il pique mon amie, non,
non, cela fait trop mal.
Je ne sais que faire pour l?empêcher de lui administrer ce remède. La seule idée qui me vienne, c?est en voyant apparaître un
morceau de peau nue de la jambe du vétérinaire lorqu'il se se baisse pour lui faire la piqûre : je fonce et mords la cheville, le plus fort possible.
Un hurlement de douleur jaillit, mais je suis déjà loin sous mon meuble favori.
Le vétérinaire n?en revient pas, il se frotte vigoureusement la cheville.
Ma maîtresse va chercher son balai favori pour me faire sortir de dessous le meuble, mais j?avais prévu la contre-attaque, je
suis déjà loin sous le meuble de la cuisine, là où l?on ne peut pas m?attraper (je crois que je vais l?adopter celui-là).
Ma maîtresse dit : « Petrus, tu ne perds rien pour attendre, attends un peu lorsque tu vas sortir ». Cela m?est complètement
égal, le vétérinaire aussi aura eu sa pîqûre !
En tout cas, cela a été inutile., Tzarine a tout de même eu droit à sa piqûre. !
Allez Tzarine, ce n?est qu?un mauvais moment à passer....
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