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 OBAMANIA UNIVERSALIS : Les yeux du monde y sont rivés.
Wed, 25 Jun 2008 20:28:41 +0100

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME. Cet article a été publié par POPULISCOOP  Cet article est vocalisé, version phonétique -ICI- Obamania ? article final L?auteur magnifie sa propre appartenance, finalement dans tous ses discours et littératures, originellement créée des vastes pluralités expatriées qui recomposent la population de sa patrie. Et par ce livre particulièrement il fait beaucoup penser, selon plusieurs critiques, aux échecs français envers ses banlieues et aux déboires européens pour les communautés servant en main-d??uvre subalternes dans la continuité de l?essor industriel. EXCLUSIVITE, texte - en PDF- traduit en français du discours du candidat démocrate du 18.06.2008  Version phonétique de cet article : POUR LES NON-VOYANTS, écouter en MP3 la vocalisation -ICI- Les deux opus littéraires de Barak Obama, « Les rêves de mes pères »(1) et « L?audace d?espérer : une nouvelle conception de la politique américaine »(2), sont formulés comme des projets idéologiques avec des précis de sociologie faisant matière de l?histoire des USA. A l?image de la trajectoire du jeune loup, donné déjà sur le palier de la Maison-Blanche selon les premières enquêtes de sondages parues après son investiture pour le parti démocrate et puis de 15 points en avance par rapport à son concurrent en cette fin de juin 2008, l?aspect de nouvelle nation habite ces best-sellers avec 1million 300 000 ventes pour le premier. Mais c?est « De la race en Amérique »(3) dont la portée universelle met bien en exergue les ferments du mythe des States. Pourtant moins connu et plus menu que les deux pavés, l?auteur explique dans cet ouvrage les avantages de la composition ethnique variée des sociétés occidentales, à l?image de celle des Etats-Unis, et de ce qui est la modernité au sens démographique avec les multitudes d?apports culturels. De quoi trouver à travers cette dimension, la démonstration d?une caractéristique de pays enviés et ayant une attirance pour les interminables flux migratoires, le principal argument de pérennité et de dynamisme.L?auteur magnifie sa propre appartenance, finalement dans tous ses discours et littératures, originellement créée des vastes pluralités expatriées qui recomposent la population de sa patrie. Et par ce livre particulièrement il fait beaucoup penser, selon plusieurs critiques, aux échecs français envers ses banlieues et aux déboires européens pour les communautés servant en main-d??uvre subalternes dans la continuité de l?essor industriel. Le métissage traversant la société américaine est perçu sous l?angle des contacts entre noirs et blancs. Ces deniers depuis ont forgé le dispositif institutionnel et l?ont toujours tenu par une succession de gouvernances exclusivement, jusqu?à là, de leurs élites inspirées et attachées aux modèles et valeurs européens dont elles sont issues. Les livres de Barak Obama ressortent une fierté qui se munie de l?atout de variété humaine du pays qu?il compte diriger. Le modèle des USA va professer désormais, avec ces élections, à toute l?humanité que la démocratie, au sens grec et contemporain du mot, fonctionne là on l?avait crue toute aplatie par les plus primaire des conservatismes. Les Etats-Unis, puissance mondiale économiquement émergée il y a encore bien moins d?un siècle puisqu?on associe sa domination expansionniste et hégémonique, d?où impérialiste, après leur sortie de la grande crise de 1929, sont devant un virage historique avec la percée politique de cet homme atypique.Le basané à l?allure athlétique et juvénile, et au nom à connotation africaine, accède à l?une des places qu?aucun autre homme public américain de couleur n?a pu atteindre, ce qui lui octroie les facultés de rediriger mondialement tous les regards. Son parcours, obligeant les observations qui lui sont vouées de le sonder comme une relève des traditions militantes établies dans cette vaste contrée mais jamais si proches du bureau ovale pour l?occuper, est bien reluisant pour passer inaperçu. Elu sénateur de l?Illinois avec 70 % des voix, taux souvent attribué aux oligarchies ou aux expériences rares comme celle de la dernière mandature de Mr. Chirac devant le péril extrémiste, Barack Obama est devenu l?unique Noir du Sénat et le troisième depuis 1867. L?homme a désormais la popularité du « loup blanc » que l?expression du langage français réserve aux distingués, aux renommés, aux connus... Etoile montante de ce qui est grossièrement la gauche américaine, il atteint un stade inespéré, dans les processus électoraux du pays symbole du libéralisme longtemps décrié à cause des exclusions, des gens issues des minorités et malgré que certains refusent encore de voir un black parvenir à ce niveau !Le libéralisme s?offre une autre victoire bien désirée pour restructurer son archétype, aux inégalités fortement accentuées ces derniers temps par l?ultralibéralisme de Ronald Reagan puis de G. W. Bush. Le dépassement des expériences socialistes qu?a connues l?humanité et qui lui étaient des projets sociétaux rivaux, n?ont pu s?ouvrir aux immigrants pour engager les diversités humaines. Le capitalisme peut ainsi se targuer d?amovible modernité faisant de, son plus cher rêve, « la mondialisation » même si elle est en réalité l?outil servant les trusts économiques pour la prise de main-d??uvre corvéable à merci et de vendre des produits aux pouvoirs d?achat inassouvis. Les socialismes se sont contentés de concentration ethnique, par delà les grands rapports de coopération avec d?autres peuples qui ont marqué l?ouverture et la solidarité la plus précieuse des décolonisations, leurs frontières sont restées de réels rideaux de fer. De ce point de vue aussi son appartenance communautaire, descendant d?un père immigrant récent et d?une mère des souches les plus autochtones « cheroquée », ou l?afro-américain qu?il est, peut le faire comparer en France et en Europe à un ressortissant de banlieue. Un spécimen abouti, de BBB (Black Blanc Beur), puisqu?il s?agît pour nous de contempler le phénomène Obama à partir de la rive atlantique ouest du vieux continent. D?après aussi et surtout, sa vie professionnelle de modérateur urbain ayant exercé en direction de la communauté noire de Chicago et d?avocat plaidant aussi dans le même sillage. D?ailleurs il est considéré le modèle, ici-bas auprès des jeunes des cités et quartiers dits « sensibles » en mal de repères, et comme une idole presque prophétique. Au jeune provincial, se rajoute l?effet manifeste de l?inhabituel? EXCLUSIVITE, texte - en PDF- traduit en français du discours du candidat démocrate du 18.06.2008  « L?Obamania » s?apparente à une phase conjoncturelle chaleureuse qui résonnera, au moins jusqu?au mois de novembre 2008, date du verdict final des élections, comme un cycle révolutionnaire qui a des adeptes empreints de romantisme. A travers tous les continents, les corps de populations admiratives de l?homme spécialement pendant l?opération électorale en cours, sont subjuguées du fait de l?éventualité que le jeune citoyen élu de Chicago atteigne son but. Elle fait vibrer bien des âmes. Sa ville, où opère le QG de sa campagne loin des villes officielles comme Washington, New-York, Los-Angeles et San-Francisco considérées comme des mégalopoles, abritant des activités d?urbanité avancée est, plus une cité ouvrière. Chicago est liée sur le plan économique à la valorisation des élevages bovins, pour un pays qui recèle une agriculture des plus performantes au-delà de la mécanisation qui a réduit grandement la présence de la main-d??uvre et que la sémantique du cow-boy a gravé dans l?imaginaire de l?humanité. Sachant que les afro-américains constituent aux USA, désormais les premiers à avoir des voix militantes, donnent à certains arts comme la musique des lettres de noblesse et d?autres ancrages où ils s?investissent plus que les hispaniques, troisième communauté homogène, ainsi que toutes autres ethnies faisant la démographie du pays de Mohamed-Ali alias Cassius Clay. Avec Jesse Jackson De Chicago le QG, agencé en compartiments séparés de cloisons à mi-hauteur pour des bureaux collectifs, est impressionnant même s?il a l?air d?un cabinet régional d?après les images que nous avons pu observer. Loués à la Cie Accenture pour 400 000 $, les quelques 3000 m² sont un étage d?un immeuble de l?une des artères principales qui irrigue le centre de Ville, au 233 North Michigan Avenue. Pas plus aristotélique que cette image de proue, la conquête à partir de la province de la Maison Blanche d?un homme qu?on comparerait bien à un type de « la seconde génération ». Puisqu?il a été ressourcé de ses visites au Kenya, a vécu à Hawaii et en Indonésie. L?entité cellulaire des démocrates qui lui est affiliée et fidèle, vient de vivre l?une des plus marquantes primaires de l?histoire du parti avec un véritable duel entre une femme et un homme de couleur, deux acteurs très emblématiques de la gauche et des démocrates. Sa victoire se doit à la représentation de l?honnêteté qu?il incarne, que cela déplaise à ses ennemis qui souvent en Europe veulent nier le mythe du rêve américain, que ce polisson de banlieue personnifie pleinement. Le fruit même de son existence d?où puise-t-il, sans aucune affabulation, l?ambitieux du gentleman qui est déjà un présage insoupçonné d?une nouvelle ère au niveau mondial. Le sait-il ?Parmi les ralliements qu?il glané au sein de son camp, celle d?Edwards 24 heures avant le coup de grâce qui a mis fin à la ténacité jusqu?au-boutiste de Mme Clinton a été le signe fort pour rassembler toute la famille démocrate. Et la toute dernière, Patti Solis Doyle comme nouvelle venue, constitue un réel ratissage dans la série de nominations qui renfloue les capacités de son équipe. Dès son licenciement de la campagne de la sénatrice de New York en février, les suppositions allaient bon train sur son arrivée certaine au sein de l?équipe d?Obama. Elle est de Chicago et une proche de David Axelrod, le stratège en chef d?Obama. Et surtout Patti Solis Doyle a une aura conséquente parmi la minorité hispanique. Communauté qui entretient une grande sympathie pour Obama et avait pleinement suivi Hillary Clinton, lors des primaires. L?influent New-York Times y voit soit la future vice-présidente et colistière ou bien une manière de renouer avec l?ex first lady, avec son époux, qui compte participer à ce qui reste de faire de la campagne face au républicain MacCain. EXCLUSIVITE, texte - en PDF- traduit en français du discours du candidat démocrate du 18.06.2008  Une équipe cool avec une stratégie usant des moyens les plus modernes. La nouvelle recrue rejoint le très pointu, pourtant majoritairement composé de jeunes, commenté ainsi par ceux qui l?ont visité : « on dirait une équipe de stagiaires », staff de Chicago. Elle était en relation avec David Axelrod, le journaliste de 53 ans qui dirige l?harmonie d?ensemble. Il s?est distingué comme le plus doué stratège électoral avec un palmarès de 34 victoires sur 42 dont celle en 2006 de Patrick Deval, le premier gouverneur noir du Massachusetts. Pour Barak Obama, il est chargé de coordonner le message et l?image de marque du candidat. De même que les méthodes de cette équipe donnent totale initiative aux participants, ce qui laisse possibilité aux boulettes d?être commises comme celle qui n?a pas permis à deux femmes portant le voile musulman de ne pas figurer aux côtés de Barak Obama lors d?une prise de photo. Lequel a tenu à adresser ses excuses pour cette erreur qui peut être inscrite en geste inadéquat et en totale contradiction avec le projet que défend le candidat. On compte aussi au sein de cet entourage environ 200 personnes qui se considèrent tous conseillers. Les autres influents personnages sont : Anthony Lake, à 68 ans considéré le doyen et Austan Golls-Bee, 38 ans. Le premier est un ancien de Bill Clinton pour la sécurité nationale, avec Susan Rice, 48 ans issue du département d?Etat où elle était responsable des questions africaines, il chargé du vaste réseau des relations extérieures. Le second homme de file est un professeur d?université à Chicago, et répond aux questions économiques. Ils sont suivis de David Plouff 40 ans, chargé du recrutement, du financement, des déplacements et des contacts avec les médias. Robert Gibbs, 37 ans, vu comme le bras-droit du candidat depuis 2004 alors qu?il n?était que sénateur. Le financier qui a levé des fonds inégalés, 270 millions pourtant sans les créneaux traditionnels, s?est adressé par le biais d?Internet aux petits donateurs touchant quelques 1,6 million de personnes, sachant que les grosses bourses affiliées aux démocrates suivraient Hillary Clinton. Il n?est autre que Penny Pritzker, l?héritière du groupe hôtelier Hyatt. Jeff Berman, 50 ans, titulaire d?une thèse en droit sur les délégués électoraux, a déjà suivi les primaires en mettant distinctement pour chaque district un mode d?action propre, il table maintenant sur les électeurs des prochaines joutes décisives. Le Webmaster puisque jamais Internet n?a eu tant de poids dans des élections, n?est autre que Chris Hugues, 23 ans, l?un des fondateurs de Facebook le dernier né des plus puissants réseaux sociaux sur le Web. Jon Favreau, 26 ans, écrit les discours après s?être remarqué avec John Kerry en 2004. Il dit inspiré de John Kennedy tout ayant maintenant en tête les livres de Barak Obama. Et enfin pour les confidences, une ancienne amie de la famille Obama, Valérie Jarret 51 ans. Elle avait engagé Mme Obama Michelle au cabinet du maire de Chicago. Sa loyauté l?autorise souvent de dire toutes les vérités que rares d?autres se permettent de les mettre à leurs lèvres. Siège de campagne de Barak Obama,au 233 North Michigan Avenue, Chicago Ce collectif est devant une nouvelle échéance plus ardue. Les thèmes dominants dans l?opinion américaine sont idéologiques : l?Irak, l?économie (et son corollaire la fiscalité) ainsi que l?assurance maladie. Ces sujets constituent les principaux points de divergence dans la gestion des affaires par rapport aux républicains. Le mot d?ordre mis en branle pour mettre en difficulté John MacCain est celui qu?il offre « un troisième mandat à Bush ». Parmi les importantes missions de campagne prévues par Obama, la visite des troupes en Irak dont le retour au pays est fixé pendant les 16 premiers mois dans le cas d?élection. Avec une escale à Jérusalem pour un recueillement au mémorial de l?Holocauste à Yad Vashem pour une autre réconciliation après une allégeance remarquée auprès de l?APAIC, l?association lobbyiste pour Israël, du fait que le candidat prône aussi le dialogue avec l?Iran.Deux principales préoccupations inquiètent la société américaine, l?insécurité économique et bien sûr la menace terroriste. La première, principale moteur et essence de la dialectique capitaliste, mise au devant par la dernière crise liée au secteur immobilier permet de garder la main sur la prépondérance de l?économie américaine dans le monde, et qui se permettrait, qu?il soit américain ou pas, de ne pas y songer ? Et la seconde, récurrente, est vigilamment mesurée par l?ensemble des citoyens depuis le fameux 11 septembre. Par contre parmi les modifications de politique attendues après la mandature Bush et qui sont des pratiques antérieures à elle, et ne choquent désormais point quand Barak Obama propose des transformations, sont comme la fin des dérives envers les pays voisins d?Amérique latine, souvent offensés gratuitement. Déjà lassantes en cette direction, la diplomatie annoncée comporte déjà une inédite relation avec le diable « Cuba » et qui a fait l?objet d?un échange transparent et courtois de propos. Les lendemains différents que les démocrates dont leur unanimité désirent et représentent, pour tourner de si vite la page G W Bush, sont l?essentiel de la nouvelle donne qui tient à c?ur à la fois l?Amérique profonde et beaucoup des dirigeants au-delà des confins idéologiques qui les séparent.Le discours marquant sur le système de santéDans le camp républicain les noirs commencent d?encaisser une vive émotion qu?un des leurs soit en position d?être élu président. Ils étaient 11% à voter Bush et 88% Kerry lors du dernier scrutin de ce niveau. Mais cette fois, les plus écoutés parmi les artistes, politiciens, journalistes? qui ont toujours voté pour le parti républicain se disent dans la mouvance généralisée de l?Obamania. Le discours du 18 juin 2008 qui reflète tous les éléments du personnage Barak Obama. (1)- Les rêves de mon père (Broché) ? Broché : 453 pages ? Editeur : Presses de la Cité (19 mars 2008) ? Langue : Français ? ISBN-10 : 2258075971 (2)-L?audace d?espérer : Une nouvelle conception de la politique américaine (Broché) ? Broché : 368 pages ? Editeur : Presses de la Cité (5 avril 2007) ? Langue : Français ? ISBN-10 : 2258074517 (3)-De la race en Amérique ? Auteur : Barack Obama ? Éditeur : Grasset, Paris ? Paru le : 4 Juin 2008 ? Éditeur : Grasset, Paris ? Reliure : Broché ? ISBN : 978-2-246-74141-1 Original discours du 18 juin Le discours marquant sur le système de santé

 Mariage annulé de Lille : Singez la Pétition du Manifeste des menteuses
Wed, 18 Jun 2008 11:56:50 +0100

Un mensonge, une chasteté, un hymen non-réparé... peut-il causer répudiation ? Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Cet article a été publié par POPULISCOOP - Scoop Populaire Le pays de Voltaire est à l?épreuve de traditions accumulées de populations qui sont l?élément physique indissociable de la continuité de l?expansion économique, puisqu?il s?agit d?une population estimée à 5 millions d?êtres apportant une laborieuse force de travail. Eh ! Oui, il s?agît bien des 5 millions de musulmans de France ! L?islam de son côté, dans sa version occidentale, est aussi à l?épreuve de la modernité. Voir en ligne : ?> SIGNEZ ?> LA PETITION DU MANIFESTE DES MENTEUSES. Ecouter cet article en MP3, vocalisé pour les non-voyantsSelon le sondage d?audimat OpinionWay-Le Figaro-LCI dont les résultats ont été rendus publics le 5 juin 2008, durant la première semaine du mois finissant le printemps, l?affaire de l?annulation controversée du mariage de Lille du couple de musulmans, a tenu le haut du pavé parmi les sujets préoccupants et médiatisés en France. Non pas comme première information suscitant l?engouement des plumes journalistiques ou le fort intéressement des comités de rédactions, mais en retenant l?attention de la population offensée du comportement invraisemblable des acteurs de ce fait inaccoutumé et de la décision, qui s?en est suivie promptement, peu mesurée du tribunal. Dans l?environnement sociologique et culturel français, attaché majoritairement à l?esprit peu pointilleux quant à la chasteté sexuelle avant le mariage, cette avanie à la limité de l?obscénité est fortement suivie dans certaines régions du sud de l?Italie et presque généralisée dans les pays musulmans. Où elle entraîne des répudiations indéfendables d?épouses sans moindre arbitrage ou vigilance des pouvoirs (officiels, judiciaires, médias etc.), l?omerta ! SIGNEZ LA PETITION DU MANIFESTE DES MENTEUSES Elle a alimenté un trouble, pourtant assourdi par manque d?une riposte citoyenne, vive puisque le divorce date par ironie des exceptions, sans être d?avril un poisson d?avril, du 1è jour du 4ème mois de l?an. Au sein de l?opinion générale relevant des communs des administrés hexagonaux parmi lesquels elle a éclaté, à s?y méprendre, nous vivons un moment historique dans l?intégration des immigrants musulmans, avec « armes et bagages » entendre « identité et culture » dans la société d?accueil. Désormais elle est un débat qu?on ne pourrait guère taire banalement ! Le pays de Voltaire est à l?épreuve de traditions accumulées de populations qui sont l?élément physique indissociable de la continuité de l?expansion économique, puisqu?il s?agit d?une population estimée à 5 millions apportant leur travail. Eh ! Oui, il s?agît bien des 5 millions de musulmans de France !Elle a choqué, par delà les confins idéologiques 73% de la population selon l?enquête. Alors que c?est plus dans la gauche radicale, 83%, qu?elle a essuyé plus de réprobation. Constituant le premier sujet de discussion des citoyens, bien avant les élections primaires des USA marquées par le duel Obama-Clinton, la flambée du prix du pétrole terminant la semaine à presque 140$ avec bien des mouvements sociaux sectoriels et la « Sarkomania » qui a raté cette fois l?occasion en or de rediriger les feux de la rampe à sa croupe régnant à la tête de l?Etat français. Cette histoire d?hymen brisé maintient encore en halène l?opinion malgré qu?elle n?a pas jamais été insérée, depuis la date où elle existe, aux Unes des supports tous genres confondus. Et quand son intitulé l?y annonce aux premières des tabloïdes comme fait-divers captivant, l?encart des dimensions d?une carte postale suffit pour la rapporter succinctement, en pages intérieures, tel un exotique événement qu?un court texte expose.Les méandres d?un tabou passionnel. Et c?est avec l?appel de l?association « ni putes ni soumises » à des manifestations à travers toute la France, que cette tribulation termine une semaine de juin. D?autres actions plus lucides bourdonnent, des pétitions aux contenus et objectifs variés circulent et sont encore, en cette fin du 1èr week-end de juin, à formulations divergentes et indéchiffrables, du moins deux différentes qui nous ont été données de lire. Sans totale similitude, c?est toute la sémantique du précédent du foulard qui ressurgît.Même la presse à scandale qui a prédilection de s?intéresser davantage aux personnalités dites publiques que le petit peuple, n?a pas usé de son fameux choc par l?image, évitant rapporter les profils et portraits des deux principaux protagonistes de cette intrigue. Qui restera, aussi longtemps qu?une décision, apportant limitation à d?autres dérives analogues prochaines, n?est pas instituée ici-bas. Déjà que les annales des m?urs de toutes les sociétés assemblées sous le socle d?humanité, la regarde de travers son contexte français. Attendant le dénouement qui n?est pas encore consommé comme l?a été la séparation, à la hussarde et heureusement sous injonction de cassation émise par le parquet, de l?union entre les deux justiciables. Les communicateurs et critiques des médias scrutant sa propagation, voient la traînée de poudre et découvrent la honte de générations de musulmans laïcs et même le dégout des radicaux féministes... Et sont troublés de l?anonymat presque sacralisé, ligotant les pros de l?investigation dans une retenue, histoire de ne pas tripoter les émotivités communautaires. Et autres sensibilités à fleur de peau qui, certainement virulentes, qui riposteraient selon les conniventes positions antidiscriminatoires. Surtout qui s?y détournent et tardent aussi à gagner le champ de bataille d?une crise, inopportune pour les populismes soumis à gagner des partisans que de révolutionner. L?islam de son côté, dans sa version occidentale, est aussi à l?épreuve de la modernité. Désarmés, les enquêteurs sont loin du terrain et ont brisé une autre membrane, leurs loupes?Ouvertement, dès la première dépêche la rendant publique, Mr. Dallil Boubekeur en a expliqué sur des chaînes de radios l?absence de précepte religieux en ce qui concerne la virginité, objet qui a permis l?établissement du mensonge de la mariée, la chasteté semble être de la vie privée. L?iconoclaste recteur de la mosquée est resté inaudible sur l?affaire, ce n?est guère le premier d?autisme de l?environnement. La lutte pour la réorganisation, comme une fronde plus rigoriste, des organisations du culte musulman juge la chaire actuelle trop moderniste. Les radicaux qui voient en la femme la couveuse, l?intimité inaliénable et le second être extrait d?une fesse ou d?un biceps masculin? Fouad Allaoui s?exprimant sur les ondes de France-Info, et prétendant au bas camouflet que l?islam n?est pas concerné a limité les responsabilités au niveau de la justice. Il n?y a peut-être point pire hypocrisie conjoncturelle que celle de faire semblant de ne pas voir la communauté musulmane de France, en pareilles circonstances, en toile de fond et en présence d?avant-scène.Les analystes scrutateurs, n?ont pas manqué à mettre les mains à la pâte. En alertes d?infos et autres fils « rss », confortablement lovés à leurs fauteuils dotés d?accoudoirs ergonomiques pour l?utilisation optimale et postmoderne des néo-outils de rédaction, pilote et clavier aux raccourcis hyper-économiseurs de centièmes de secondes, nous ont livré quelques modiques matières à mettre sous la dent pour nous gaver d?une pseudo-tolérance. De quoi maintenir l?indifférence simpliste octroyée au peuple des ghettos. Et bien sûr dame justice qui a plaqué le socle laïc et républicain, a traité juste le vice de non-conformité des normes du contrat de mariage. Elle encaisse en catimini une jurisprudence qui enfantera bien de rebonds et aura des soldes à régler. Déjà qui oserait critiquer un juge avec son code sous l?aisselle ?Sur constat unilatéral, de la seule partie masculine cocontractante du mariage, dépourvu d?indice qui prouve que rapport sexuel a eu lieu et a provoqué perte de virginité, car tel est l?argument retenu, la recevabilité de la répudiation a été retenue. Et sans écouter ni instruire l?autre signataire du pacte, le préjudice a été qualifié en blasphème et apostasie, au bénéfice du plaignant que sa marchandise est périmée. De maladresse on n?a pas vu de si saugrenu !A bien préciser que la qualification, à moralité islamique au sens d?intégriste, et non musulmane l?équivalente de pieuse, reconnaissable des perfectionnistes et autres rigoureux en matière de concepts théocratiques, s?extrapole de l?entendement humain. Un hymen déchiré puis réparé par le scalpel chirurgical aurait réglé le problème. Pardi ! Pourquoi la dulcinée n?a-t-elle pas été au Maroc, en Espagne et en plein Champs-Elysées se payer la tête du mari. Une France, pourtant culturellement enrichie, souffre des sous-prolétariats hérités d?une mémoire coloniale douloureuse et secrétant l?ignoble pathologie à la marge des codes et des exclusions.Le second baptême de feu pour Rachida Dati, la femme politique.C?est Rachida Dati, réveillée après le coup d?avoir soutenu son subalterne de magistrat et man?uvrant en volteface comme électrocutée par le grondement des baffons, a décidé de s?éloigner de la dérive. Elle ordonne une cassation du jugement par l?action publique.Dans l?hémicycle des députés où elle s?est exprimée, elle a su placer la barre haute ?ci-jointe la séquence vidéo de son intervention- , promue en militante et éclairée d?idées libérales, c?est-à-dire animée de la soif de liberté, liant ouvertement son expérience personnelle à cette affaire. Ce qui est une manière bien plus avancée que celle du religieux de l?OIEF qui, comme le dit si bien un proverbe maghrébin, tente couvrir le soleil d?un tamis. La garde des seaux a brisé, clinquante d?un Bling-Bling de banlieusarde vachement émancipée et affichant audacieusement son officialité, le tabou en en rendant caduque qu?un mensonge puisse mener à la répudiation. Le fameux programme socialiste dits « des grand-frères » où l?universitaire issu de l?immigration qui a couru tous les marathons sans décrocher son emploi, s?est trouvé avec un truand relaxé après des années de taule à encadrer les indomptables chenapans conscients des avenirs bouchés. Avec une fougue rebelle, madame la ministre a fini par discerner que l?éclaboussure la concerne, la taraude, la marque?Rachida divorcée avec une tradition du sauvageon ou du rangé, en âge de fonder une famille et qui n?aurait jamais mis les pieds en Europe, vient de signer son contrat avec un destin politique plus poussé. Avant que 150 eurodéputés, signataires d?une pétition, ne lui assurent des arrières, elle avait discrètement été soutenue de nombreux messages d?une gauche qui se démarque en mettant l?indexe là où il faut le placer. Le fait religieux ne peut avoir de résonnance nocive sur autrui, son prochain, son épouse? le voisin aiment dire simplement certains.Extraits de la pétition « /? Nous signataires, considérons que contrairement à la décision du tribunal de grande instance de Lille, la virginité d?une femme n?est pas une qualité essentielle de la personne. Pas plus d?ailleurs que pour un homme? / ?précédent dangereux qui ne peut que conforter certains fondamentalistes dans leur combat archaïque alors que justement l?un des remparts contre ce fanatisme devrait être le droit?/ ».SIGNEZ LA PETITION DU MANIFESTE DES MENTEUSESLa video de Rachida Dati à l?assemblée nationale. Dati accuse la Gauche-clash par Dati accuse la Gauche-clash par ZappeurLePostMme Badinter sur RTL E Badinter sur le jugement de Lille [news] JT13 30 05 08 par fullhdReady SIGNEZ LA PETITION DU MANIFESTE DES MENTEUSES

 DEBOUT LES JOURNALISTES DANS LES ASSISES DU 21 AU 23.05
Thu, 22 May 2008 21:22:59 +0100

Etre ou ne pas être, la haute qualité pour dépasser le nouveau journalisme citoyen qui prend la vedette à sa merci. Cliquez ci-bas pour répondre à la question sur le forum des assises : La question est Les médias à l?heure du Web, les journalistes en quête d?identité. Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Cet article a été publié par POPULISCOOP -Organe pour écrire et publier un article Les orages ne sont pas encore dissipés suite à l?amendement du jeudi 15 mai, de la loi de 1881 dite de la liberté de la presse qui a été commentée à l?époque de sa promulgation par Emile Zola avec « Le journalisme est le dernier des métiers » alors que l?affaire Dreyfus faisait toutes les Unes. "Ecoutez la version phonétqiue de ce texte ">Ce texte est vocalisé, aux non-voyants, version phonétique, cliquez - ici - var recordingUrl = "http://www.spokentext.net/members/argotheme/Les_journalistes_debout_dans_des_assises.__.mp3"; var width = "100"; var height = "20" ; Les orages ne sont pas encore dissipés suite à l?amendement du jeudi 15 mai, de la loi de 1881 dite de la liberté de la presse qui a été commentée à l?époque de sa promulgation par Emile Zola avec « Le journalisme est le dernier des métiers » alors que l?affaire Dreyfus faisait toutes les Unes. Les assises internationales du journalisme se sont ouvertes à Lille, à partir de ce 21 mai et pour 3 jours. Journaliste : "un métier à réinventer" Journaliste : "un métier à réinventer" par newzy-fr par newzy-fr Le même jour s?est tenu, à 15 heures, un rassemblement de protestation devant le siège de l?AFP (Agence France Presse) place de la Bourse, organisé par l?intersyndicale de l?agence pour dénoncer les attaques et charges incessantes de hauts responsables politiques du pays. Outre Mr. Nicolas Sarkozy qui s?en est pris à plusieurs organes (L?Express, Marianne, le Journal Du Dimanche, l?AFP et Le Parisien) les accusant de ne pas avoir suffisamment relayé la condamnation de Mme Ségolène Royal dans l?affaire de ses ex-collaboratrices. Mr. Frédéric Lefebvre a enfoncé le bouchon, parlant de censure. C?est dire aussi que ce détail ou scoop démontre que certaines attaches sont peu loyales ou équitables envers les acteurs politiques, et peuvent offrir l?occasion de mettre le doigt là où le public, l?administré et le consommateur ayant sa représentativité aux panels des audimats, attend le plus. Ségolène Royal a eu des relations de travail impardonnables et cette affaire d?injustice est encore inaudible à ce jour. Ce qui donne matière à critique de l?autorité plus intouchable qu?un confrère, un organe, un modeste bloggeur et autres intervenant vulnérable et à découvert. Notre passage ici risque de d?être argument devant les tribunaux. Sous le questionnement quelque peu décalé sinon peu recherché et à la limite, comme la qualifia un expert, saugrenue : « à quoi sert un journaliste ? » qui est retenue à de secondes assises prévues avant la fin de l?année. Cette rencontre a déjà lancé dès l?ouverture, un appel pour une « charte de qualité de l?information » on ne peut plus claire et une « Instance d?éthique » dont les contours restent encore invisibles. Demandant l?intégration de la première dans la convention collective qui préside aux relations de travail de la corporation. Ce projet a vu le jour lors des assises de 2007 et a certainement eu le temps de mûrir. Il vise, selon ses promoteurs, de regagner le public par l?aptitude qui rehausse les caractéristiques de l?information. Or à ce sujet certains « reporters » de la blogosphère et des nouveaux médias dits « citoyens » apportent malgré leurs moult faiblesses tant de belles réalisations que de nouvelles aussi fraîches que succulentes et insolites. ICI, VOUS AUSSI Cliquez pour répondre à cette question Les médias Français vivent un branle-bas et tensions avec la majorité politique dont les ténors jouent d?une main à la manipulation, en ce qui concerne le caractère « people » de leur leader en la personne du chef de l?Etat qui semble leur donner rendez-vous à chaque apparition privée ou dans le cadre de sa mission présidentielle, et d?une autre main une offensive visant à les mettre dans les rangs. Et en s?adonnant à plaisir, pour une presse spécialisée en people, de le suivre dans ces, ce qui a laissé dire à un journal le « Bling-Bling » de son attirail et autres sorties depuis le bateau privé naviguant dans la baie new-yorkaise jusqu?à Disney Land en banlieue parisienne ainsi que ses histoires de c?ur, parsemées de SMS et autres révélations, faites comme un roman rose, le niveau des médias s?est vraiment rabaissé. Le poids de cette presse dite people ne rassure pas tant, soit peu, les affaires des travaux journalistiques de fond jamais excusables en cas de dérive. Mais la grande révolution subie par les médias avec le Web, comme une intrusion de facto incontournable et difficile à contenir dont la digestion n?est pas encore abordée alors qu?elle a envahi les canaux avec forcing, n?a encore dit son dernier. Ce qui laisse dire à beaucoup de professionnels présents et invités à s?exprimer en la circonstance, dans leurs réponses à la question slogan « A quoi sert un journaliste » et -à propos du net- les propos suivants : Patrick Roger de France-Info : ? la bourrasque technologique. Hervé Brusini de FR3 : La fabrication d?un morceau de truc qui va rentrer dans un ensemble que tu connais à peine. Sans parler du Net ? Tu sais ça, le Net ? Bruno Frappat président du groupe Bayard : Nous sommes tous des journalistes ! » On pourrait croire, parfois, que les journalistes professionnels n?ont pas d?avenir. Qu?ils vont se fondre dans la masse des citoyens devenus journalistes, cernés qu?ils sont par tout un chacun puisque ce chacun a son mot, son site, son blog à dire sur toute chose. Karl Sivatte président des clubs de la presse de France et francophone : Avec la multiplication des émetteurs d?informations, le public fait des choix tant au niveau des télécommandes que des souris, objets difficiles à maîtriser. Hervé Bourges président de l?Union internationale de la presse francophone et président de l?école supérieure du journalisme : La rapidité dans la constitution de l?information, dans sa recherche, dans sa formulation, et dans transmission est le premier avantage affiché par les nouveaux médias. Enfin comme nous gardons l?initiative, ci-après : Fadel Chanaa, journaliste de Reuters, délibérement assassiné par Tsahal. RSF (Reporters Sans Frontrières) fait semblant de ne rien savoir et son "BOB" assiste aux assises. Alors que tous le monde fait semblant de ne jamais connaître les dessous de l?ONG RSF que beaucoup du personnel d?une presse parallèle ne cesse de suggérer les vérités. Que de complaisance, comme pour Mme Royal. En effet Tsahal ne veut qu?on sache... Nous donnons la promesse de vous rapporter l?oeuvre journalistique de Fadel. Rendez-vous est donné.

 Mémoire à faire savoir aux collégiens algériens pour leur éviter le cafouillage identitaire.
Thu, 15 May 2008 07:52:44 +0100

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME. Cet article a été publié par POPULISCOOP -Scoop Populaire- Version vocalisé de cet article --> var recordingUrl = "http://www.spokentext.net/members/argotheme/algrie__histoire__ne_pas_dire.mp3"; var width = "100"; var height = "20" ; LA Page du film, ALGERIE : Histoire à ne pas dire. 2 séquences vidéo dans cet article, extraits du film. Le cinéaste Jean-Pierre Lledo On croyait la « sur-glorification » de la guerre d'Algérie était le propre des catégories rentières qui ont des dividendes dans le système qui dirige le pays depuis l'indépendance. Mais il n'y a pas qu'elles, qui se composent d'anciens moujahids maquisards et leurs descendants encore plus voraces en matière de rapine, bien des donneurs de leçons tablent sur le même idolâtre béat. Jouissant de position de puissance, les mettant en continuelles chamaillades entre prédateurs dans le partage du gâteau, ces « kleptocrates » soutiennent de concert à la fois les lectures et les écritures populistes de cette mémoire combien fraîche et douloureuse. Katiba : Plus d'infos sur ce film Si un jour l'Histoire de l'action armée qu'a présidée le FLN mériterait d'être constructive, elle peut admettre les critiques qui lui prodigueraient, quand elle est revisitée, les palliatifs qui préserveraient son honorable rang, sa bonne et juste cause ainsi que sa place distinguée dans toutes les gestes contemporaines des décolonisations. Appréhender avec dédain tels des dégâts collatéraux ou de dérives circonstancielles toutes les violences inexplicables que renferme la tâche historique qui a libéré le pays, nuirait davantage à sa bonne réputation. Et métamorphose cette dernière, depuis qu'une démocratie surveillée par l'islamisme et les connivences dont il l'aval au sein du système indécrottable d'un parti unique pervertissant le sigle de la mémoire collective « FLN », de celle toute faite pour le vénérable symbole à celle ternie et dévoyée par bien des secrets et non-dits cachés par le passé et toutes les étroitesses voilées d'un présent agité. Les regards lucides doivent aborder d'ors-et-déjà, comme souvent nous donne à les voir l'historien et acteur de cette mémoire Mohamed harbi, les malheurs connus pour que surgissent avec moins de fracas ceux plus malsains et même inhumains tus à jamais. Comme le rôle joué par un certain groupe de « Oujda », la liquidation en règle de la pluralité, perçu comme un revers idéologique, connue au sein du 1èr GPRA (Gouvernement Provisoire) ou dans les rangs de l'ALN (Armée de Libération Nationale) et d'autres dualités entre personnes qui sont à l'origine de plusieurs scandaleux règlements de compte entre chefs centraux et locaux, ne sont que temporairement sous boisseau, puisque leur jour viendra pour que la vérité censée et présidée de droiture réintègre l'acquiescement qui lui est dû. Toutes les affaires du massacre de « Melouza », des morts suspectes de grands leaders comme Abane Ramdane ou Krim Belkacem, de celle dite de la « Bleuite », du refoulement expéditif des jeunes étudiants qui ont désiré rejoindre les maquis avant mai 1956, des massacres sans moindre distinction qu'ont subi les éléments du MNA de Messali El-Hadj, des envois au charbon ou des tueries envers les militants communistes algériens qui étaient dans les rangs de l'ALN et tant d'autres sujets qu'on citent sur les bouts des lèvres, sont disparues officiellement de tous rappels aussi bien par les historiens du sérail que par d'autres intéressements comme les émissions de télé et le cinéma. Chanson espagnole chantée par une oranaise Plus d'infos sur ce film Alors que bien plus graves thèmes comme « le comment et le pourquoi » de l'existence d'une si forte communauté de plus de 200 000 harkis seuls à avoir embarqués avant ou après l'indépendance ce qui est proportionnellement à la population algérienne de l'époque et aux autres partants bien moindre à la réalité, des plus de 1,2 millions de pieds-noirs à avoir plier bagages et des massacres qui ont poussé les revanchards du côté de l'OAS et des réveillés à la dernière qui ont commis les pires sévices sur les anciens collabos... Tous ces sujets restent à citer, à commenter, à vérifier et à soulever puisque les cycles d'exaltation se sont épuisés au service d'une fin icarienne que d'une propulsion, le suicide que l'envol. L'Algérie se cloitre, s'autodétruit et s'embourbe dans les cycles resurgissant au gré des fastes revenus et camouflets que lui rapportent l'énergie pétrolifère, mais ne trouve pas l'harmonie stabilisante d'abord avant une voie de développement irréversible. A se demander pourquoi ? Et pour une large part, la mémoire est dévergondée car dépourvue de projections porteuses de modernité. C'est dans cette approche que s'inscrit le dernier film de Jean-Pierre Lledo au titre évocateur: Algérie, histoire à ne pas dire. Dernier de sa « Trilogie d'exil », par laquelle il se donne la délicate peine de fouiller les normes de la citoyenneté dans un pays, sien et auquel il se reconnaît pleinement, qui a recouvert sa souveraineté sans admettre que les siens sont diversifiés, multiculturels et pluriethnique. Autour de ce film bien des remous continuent, de riposter pour préserver les positions acquises, de secouer un cocotier dont l'enracinement est miné d'une acclimatation qui n'est pas sienne. Parce que remuer un couteau dans une plaie qui tarde à se cicatriser tant au niveau de l'ex. métropole, où les relents coloniaux croient encore à une mission civilisatrice malgré les violences et les ségrégations, qu'au niveau algérien, où le complexe du colonisé offre un paradigme de victimologie partagée entre un esprit de vengeance vis-à-vis de l'ex. occupant et un incommensurable besoin de légitimité pour la dictature populiste, en place et sur le point de se convertir en une féodalité, n'est pas l'introduire dans une sinécure. A bien regarder l'apport de toute l'?uvre de ce cinéaste, le questionnement de l'Algérie multiethnique est avancé, tel un projet sociétal. Et il n'y a peut-être pas dans le gotha des réalisateurs algériens, un tel regard enrichissant à plus d'un titre parce que parcouru et imprégné d'une distanciation utile pour capter des visions moins mécaniques que celles de vouloir apprendre l'Histoire aux générations montantes en leurs inculquant une plate simplicité de l'héroïsme avant des perceptions critiques et constructives. Ainsi globalement la modernité souffre d'une pathologie allergisante, notamment au niveau des tendances de gauche surtout, parce que le capitalisme trouve dans ce qui est « le monde moderne » ses intérêts dans la robotique et beaucoup d'autres atouts de l'avancée du savoir. Sur le plan sociologique et qui concerne l'Algérie, la formation d'une société ouverte sur la pluralité ethnique est plus posée que jamais. La mémoire à ne pas révéler... éclate chaque à la face de chaque algérien qui ne sait toujours pas où de quoi sera fait demain et que peuvent bien être les paramètres et les contours de sa personnalité ? Elle n'est certainement pas uniquement un plat de couscous et un mélodieux chant berbère. Deux aspects que j'ai saisis après la projection du jeudi 8 mai 2008, sur invitation du manifeste des libertés, quand la première question a été posée à J.P. Lledo : « Pourquoi un tel film ? » Une interrogation, première dans la série de l'inspection idéologique et du comité de censure, que veut bien dire le film ? Et le film souffre encore, depuis la fin de l'année 2007 où son dernier clap a été fait, du mi-chemin entre censuré pas du tout...

 Parutions littéraires d?auteurs américains en Europe, à la veille des élections aux USA, pour cause de censure.
Mon, 28 Apr 2008 22:51:43 +0100

Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME Les non-voyants, vous pouvez écouter cet article ICI var recordingUrl = "http://www.spokentext.net/members/argotheme/Parutions_littraires__la_veille_des_lections_aux_USA..mp3"; var width = "100"; var height = "20" ; Cet article a été publié par AGORAVOX Et par POPULISCOOP-Scoop Populaire- Des livres qui soulèvent les inégalités aux USA, leurs particularités ils sortent à la veille des élections 2008 et en Europe pour échapper à la censure. Avec les quatre premiers mois de l?année 2008, quelques analystes à la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirés par l?étendu branle-bas électoral, ont fait paraître des travaux. Dans ces ?uvres livresques que nous avons tenté de décrypter, l?explication du destin du libéralisme américain qui s?accouple bien à l?avenir d?une société refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, n?est plus aussi envoutant que par le passé miné par les fortes inégalités. Parutions littéraires à la veille des élections aux USA, c?est aussi la bonne saison. Ce mois d?avril à renaissance printanière nous a exhortés, plus que les autres mois écoulés, à suivre les soubresauts de l?investiture des démocrates américains à travers deux candidats qui n?ont rien de commun, sauf la chapelle politique. Beaucoup, sinon tous, des habitants du monde ont suivi les échéances écoulées et sont stupéfaits du processus par lequel les républicains ont, avec presqu?une simplicité déconcertante, placé leur candidat, John Mac-Caine, alors que le camp adverse tient en haleine en suite attendue et résultat crucial. Une bonne majorité continuera encore de scruter le déroulement de l?atmosphère circonstancielle de la faisabilité de l?activité politicienne au pays du Lincoln, jusqu?au jour J. L?attrait est rehaussé par la déférence envers cette puissance surestimée en gendarme universel. Surtout que le questionnement essentiel sur les parcours à rebondissements auxquels se livrent autant l?ex. première-dame, Mme Clinton bien classée aux remparts du conservatisme, que le métis Obama Barak vue comme le phénomène du postmodernisme, n?a pas encore de réponse. Et parce que la dispersion du spectre de la communication vit pleinement son ère et convie les terriens, de même chez eux, à suivre ce qui se passe dans ce pays bien rayonnant. Avec les quatre premiers mois de l?année 2008, quelques analystes à la pointe de la connaissance du mythe yankee, certainement davantage inspirés par l?étendu branle-bas électoral, ont fait paraître des travaux. Dans ses ?uvres livresques que nous avons tenté de décrypté, l?explication du destin du libéralisme américain qui s?accouple bien à l?avenir d?une société refusant de baisser les bras dans son influence sur le reste de la Terre, n?est plus aussi envoutant que par le passé miné par les fortes inégalités. Très peu de littératures continuent comme « Américan Vertigo » de mettre de faire l?apologie du pays aux défauts incalculables, y compris les anglais qui nous offrent plusieurs titres aussi remarquables les uns que les autres et le plus percutants est : « De l?inégalité en Amérique. La vague conservatrice de Reagan à Bush »(1), suivi « De la religion en Amérique »(2) et « Obama, le roman de la nouvelle Amérique »(3) revenant à des français. En plus depuis les dernières guerres expéditives en Irak et en Afghanistan interpellent les américains avec les mêmes intonations que celle du Viêtnam pour la justesse de leurs causes, avec une culpabilité tout autour. Elles sont à l?origine d?une crise identitaire transversale qui sillonne profondément et avec un choc tel une brisure foudroyante, ce peuple ressent qu?il est tout-à-fait offensé en deux temps. Premièrement par son dirigeant actuel qui ne remonte plus à se faire apprécier de part le monde. Et en second lieu par les appels incessants, aux meurtres et aux saccages, de terroristes qu?ils avaient cru avoir apprivoisés dans des élans anticommunistes et se rendent-compte que la bête immonde est indomptable et tarde à être éradiquée. C?est là qu?une certaine déprime donne à la conscience collective le malaise d?une culpabilité pour l?agressivité des rapports avec les non-partenaires étrangers, classés par étroitesse en ennemis à attaquer toujours et davantage. Cette remise-en-cause du soi américain est loin d?être généralisée et trouve son panacée dans l?obligation de se défendre par la dissuasion. Ce qui donne désormais plus d?importance à l?intéressement exogène, aux yeux des citoyens américains pour savoir ce qui est pensé d?eux, c?est aussi la recherche de sauver la face du fatras local de violence et faits sociaux comme les fusillades dans les établissements scolaires. 36 fusillades entre vendredi 18 avril 2008 et lundi 21, uniquement dans la ville de Chicago faisant 7 morts et nombreux blessés. Du plan international ceux, des américains, qui savent que le président G.W. Bush termine en queue de poisson son règne, ne pouvant se déplacer dans le monde et surtout en Europe, l?allié traditionnel, sans ameuter des dizaines de milliers de manifestants à le dénoncer pareillement à un criminel de guerre malaimé, n?attendent que la nouvelle tête vienne redorer les blasons. La honte prioritaire ! A force de nous asséner que la meilleure démocratie du monde est celle du pays de martyr Martin Luther King, plutôt là où on l?a assassiné, le doute s?est installé dans nos méninges avides de vérités antinomiques, celle qui s?aperçoivent dominées, dont on ne tient pas compte et qui pourtant nous chatouillent les esprits. Rappeler que la démocratie est toujours discutable, perfectible, reste à établir, ébauche interminable et ouverte à des réaménagements qui lui apportent de meilleurs facultés ainsi qu?une perspective d?avenir, interpelle. Le mot « chantier » lui convient le mieux et laisse entend que la chose se réalise, elle n?est pas toute faite construite même si des faits probants laissent croire qu?elle s?exerce. Et comme on arrête jamais d?entreprendre en matière démocratie, l?incertitude pousse à vérifier l?authentique de l?ivraie. Dans l?ensemble de ce qui ne satisfait pas et met moralement à nue cette démocratie, oblige au scepticisme? Par respect au peuple américain qu?on ne peut confondre avec son administration, nous nous ne contenterons pas d?amoindrir les riches particularités de ce pays par sa forte criminalité endogène ou bien par la grotesque médisance que les Etats-Unis n?ont pas d?histoire. Le premier fléau n?étant pas leur propre sans nul-autre parmi toute l?humanité et la seconde métaphore écourte tous les siècles depuis que le continent a été découvert. Cette dernière formule désormais n?est plus admise dès la première décennie où Christophe Colomb foula le sol du continent encore nouveau et toujours en métamorphose. Si ailleurs on peut se limiter au pour ou au contre envers la politique américaine? En France deux points de vue entièrement paradoxaux sur le fond, restent à égale opinion admiratif du point de vue culturel, et sont colportés ou assumés entièrement tant à droite qu?à gauche. Ils facilitent une lecture limpide par rapport aux ambiguïtés et tergiversations généralisées ailleurs. Du côté de la première tendance on en est globalement à la béatitude admirative du capital faiseur de la croyance en « le marché », concurrentiel et échangeur de la finance entre les acteurs spéculateurs et peu productifs, même si Sarkozy, qui représente une droite qui se veut pragmatique, a tenu des propos concernant la nécessité de régulation. Du côté de la gauche on s?exalte surtout des luttes et conquêtes féministes et raciales. Les deux familles politiques de France croisent leurs armes sur la discrimination positive chère au camp adverse, comme une radicalité qui n?ait point de concessions à offrir et pour qu?on ne puisse pas faire reculer l?époque. Et ce sont justement les banlieusards, toutes origines confondues regroupés sous BBB (Blacks, blancs, Beurs) qui n?arrivent pas à se frayer une place au soleil dans la partie hexagonale et trouvent rendez-vous avec la réussite, selon l?équivalent de la discrimination positive française à travers ce qui est « affirmative action » après avoir déjà exploré le Canada, l?Australie et le royaume d?Elisabeth. Pays de la censure par excellence, la plus abjecte et de cynisme inégalé agissant en criminalité officielle, les mesures qu?elle enclenche font souvent unanimité comme une paranoïa collective du fait que l?Etat fédéral soit le décideur. Le maccarthysme, sagement assumé par beaucoup, est l?incarnation la plus juste des applications de cet interdit qui vise ceux suspectés de nuire ou de ne pas défendre les valeurs communes protégées par la puissance publique, donc légitimes. Et c?est la littérature romancée, journalistique et des essais, que vise chaque fois cette nuisance chargeant ouverte à la liberté de pensée. Depuis les années 20 où les écrivains ? Dos Passos, Fitzgerald, Hemingway? - ont pris conscience que le puritanisme américain leur est fatal, des vagues d?auteurs ont préféré l?exil auprès de grises banlieues européennes que le confort de leurs bercails. Comme l?ex. URSS, les USA gardent souvent leurs subversifs chez eux et aussi ne leurs autorisent pas la paix douillette et leur infligent aussi leur goulag comme l?emprisonnement du maître du polar Dashiell Hammett ou bien des persécutions avec les dossiers du « FBI de Hoover » et du « Beria Washington » (4) qui ont touché James Baldwin, Norman Miller, Allen Ginsberg et beaucoup d?autres. Dans la puissante machine idéologique hollywoodienne qui a aussi le statut du pole industriel à orientation inaliénable, on se contente de glorifier, par moult fictions, la suprématie du pays pour faire passer un abominable mépris du reste du monde, reconstituer la personnalité américaine une fois effritée dans des aventures ruineuses et mettre au devant des malveillances en meilleure et éclairée sinécure. Ce qui a donné matière Théodore Roszak, considéré précurseur de la contre-culture suite à son ouvrage « Vers une contre-culture » paru en 1969, à décortiquer en 1991 dans « La conspiration des ténèbres » (traduit au français en 2004 faisant une vente de 70 000 exemplaires) l?immensité de cet appareil phénoménal du 7ème art qui fonde un imaginaire universel aussi fort que les conquêtes de l?espace par la NASA. Cet auteur publia en 2006 « La menace américaine » à la veille de la réélection de Bush-fils. Et son dernier livre « L?enfant de cristal »(5), qui sort en France qu?en son propre pays au regard du traitement d?indésirable qui lui est fait, traite encore de cinéma. L?histoire dite de la « Black List » (la liste noire) qui est d?abord un livre portant ce tire, a visé des journalistes au professionnalisme incontesté, détenteurs les plus grandes distinctions (Pulitzer, Emmy Awards, Peabody Awards) illustre le système de contrôle et répressif, souvent chanté par ignorance ou complaisance pour la belle démocratie. Commencée en 1996 avec l?affaire de l?avion de la TWA à destination de Paris, qui explosa comme abattu par un missile tiré de l?un des nombreux bâtiments de la US-Navi en man?uvre là où a eu lieu le drame, elle explique désormais le culte principal d?une administration pervertie . Kristina Brojesson reporter et productrice très en vue, travaillant à CBS, qui découvre le pot-aux-roses constate aussi l?indécence, sans en être vraiment prête à une autre croyance, des règles abjectes en en place. Quand elle décide de savoir si vraiment la censure peut tant l?empêcher de faire son travail, alors qu?elle vivait l?idée idéale confectionnée par le précédent du Watergate, en enquêtant auprès de ses collègues, elle fut ahurie par l?éthique de surveillance généralisée et bien établie. Corruption en retraite dorée ou en cachets surévalués, licenciements, pressions, autocensure? Toutes les panoplies qui laissent croire à l?inexistence de la liberté d?expression au pays de la belle démocratie, ont été vérifiées par Kristina. Surtout qu?il ne fallait pas toucher au niveau de la presse, pendant les années 90 où éclata ce scandale, à l?industrie du tabac. Mais ça reste encore en vigueur en matière d?autres industries de l?armement, de l?énergie, de la pharmacologie et bien d?autres secteurs où il est complètement impossible de révéler les malversations, secrets inhumains et autres odieuses réalités. Comme pour d?autres arts où la censure est omniprésente, nous y reviendrons un jour. (1) « De l?inégalité en Amérique. La vague conservatrice de Reagan à Bush » de Godfrey Hodgson ?Edition Gallimard (2) « De la religion en Amérique » de Denis Lacorne ?Edition Gallimard. (3) « Obama, le roman de la nouvelle Amérique » d?Audrey Claire, -Edition « Le Rocher » (4) « Le FBI et les écrivains » 1991, de Nathali Robins - Edition Albin Michel. (5) « L?Enfant de cristal » de Theodore Roszak, traduit par E. Ochs ?Edition « Le Cherche Midi », collection « Néo ».

 Immigration choisie : Tu travailleras plus pour gagner des papiers !
Mon, 21 Apr 2008 15:12:37 +0100

 Cet article est vocalisé, VOUS POUVEZ L'ECOUTER EN CLIQUANT-ICI- lecture phonétique de ce sujet Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME. Alors que 300 sans-papiers manifestent, le 16 avril 08 devant le ministère du travail après avoir bloqué les sociétés où ils travaillent, sous la conduite du seul et irremplaçable en la matière, le syndicat CGT.Et qu?éclate, le même jour, le scandale de l?enfant banni d?un jeu de la chaîne de télévision « Gulli », appartenant au groupe Lagardère, pour son prénom jugé à consonance révocable « Islam », le ministre Brice Horteffeux empoche son premier accord avec l?Egypte inspirée du concept « immigration choisie ». Après avoir déjà ratifié de la même sorte avec le Sénégal, pays ayant des relations historiques avec une communauté établi en hexagone, le membre du gouvernement UMP, chargé de cet épineux dossier où la xénophobie repousse la citoyenneté à même les laborieux êtres, perçoit dans la foulée un intéressement pour la même convention avec le Cap-Vert. Ce qui le stimule à croire à l?étalement en tache d?huile, auprès d?autres pays ne pouvant contenir les forces de travail, du résultat de son déplacement de 2 jours au pays des pharaons. Un tas d?autres événements, secouent ces jours-ci le front social et les débats publics autour de la présence des étrangers en France. Les médias reprennent avec une certaine banalité ces faits récurrents tant que d?autres actualités sont plus éligibles à tenir les Unes. Il convient de citer les plus marquants comme les mutineries et grèves de la faim dans les centres de rétention, ou bien le rejet par la cour suprême d?y ouvrir des tribunaux. Ce qui a provoqué l?annulation des jugements qui ont été prononcés au niveau de ces lieux d?emprisonnement, sujets à moult controverses dont la mort ou le suicide d?internés. Parmi aussi les faits notables, la marche des clandestins qui a démarré le lundi 19 avril à partir, de la ville de Lille vers la capitale, comme une nouvelle histoire Ch?tie, distante d?environ 200 kms. Une action inspirée de la marche des « Beurs » de 1983 qui, a pris le départ de la Lyon soit quelles 600 kms. Qui elle, se doit à son aînée des chômeurs des Etats-Unis qui dans les années 20 du siècle dernier a regroupé un demi-million de chômeurs réclamant du travail, à l?époque de la grande crise, et s?est dirigée vers la Maison Blanche à partir de Sans-Francisco pour parcourir plus de 1000 kms. Ce qui frappe aussi, pour la première fois des patrons basés surtout Ile-de-France et particulièrement ceux de la restauration soutiennent ouvertement les grèves de leurs travailleurs? pour des régularisations. Il faut préciser qu?ils ne désirent s?en passer de cette main-d??uvre corvéable à merci, aussi bien pour travailler sans rechigner là où elle placée et autant d?heures qu?on lui inflige ainsi que sous-payées au plus bas de l?échelle des salaires. Outre qu?ils sont juridiquement exposés à des poursuites et doivent parer de la sorte en soutenant leurs employés. D?après certains dirigeants d?établissements qui ont osé s?exprimer, ces recrutements ont eu lieu avec des faux papiers sans qu?ils soient décelés falsifiés. Les pays développés confrontés au déplacement, surtout économique ou en fuite à l?insécurité, des populations de pays moins nantis n?entendent plus avec la bonne oreille « la mondialisation » qui leur est chère pour les échanges des richesses. La France dotée d?une grande tradition d?accueil de main-d??uvre étrangère, connaît depuis 2004 un besoin de force de travail dans le bâtiment, le tourisme (hôtellerie et restauration) et l?aide aux personnes. Avec l?embellie économique déjà amorcée au niveau de l?agriculture avec fulgurance aux tarifs où sont les prix des productions de ce secteur, outre la confiance qui marque une certaine réduction des chiffres du chômage, à échéance la donne du besoin va vite s?accentuer. L?hexagone est mieux loti que ses voisins pour la faiblesse de la fécondité féminine européenne, alors qu?elle n?était que de 1.5 enfant par femme en moyenne en 2003, il se porte mieux que jadis. Préoccupée par l'avenir démographique comme la plupart des pays de l?Union européenne, la France n?est pas actuellement dans la même situation : avec un taux de fécondité de 1.92 enfant par femme en 2004 (et même 1,94 en 2005), elle se situe au premier rang du vieux continent, à égalité avec l'Irlande et loin devant les autres grandes nations européennes que sont le Royaume Uni (1,74), l'Allemagne (1,37), l'Italie (1,33) ou l'Espagne (1,32). Même si la France n'assure plus tout à fait le renouvellement de ses générations, sa position relative reste très enviable. Selon le rapport datant de mai 2006 intitulé « Besoin de main-d??uvre et politique migratoire » -page 8. Profitant des jalons mis en place au niveau européen au sujet des affluences migratoires, tous les gouvernements français retrouveront une ligne de conduite dans cette globalité du traitement de la question de l?immigration dans le cadre continental. Ce dernier donne entière latitude aux décideurs locaux mais annonce le besoin européen de bien une cinquante de millions de travailleurs pour le siècle 21. Ce qui fait aujourd?hui débat c?est la reconduction au-delà des frontières de 25 000 clandestins par an, d?ailleurs présentée certainement sans les ambiguïtés qui l?habitent. Ce quota complètement fié au fait que le flux migratoire est interminable et est encaissé, toutes gardes baissées, sans possibilité de le juguler. Comme il est décrété avec une quantification sans approximation alors que des constats récents rapportent une diminution de même que l?accroissement n?est pas conjecturé. La probabilité d?épuisement de personnes démunies de titres de séjour se dessine selon Mr. Horteffeux, pour la première fois environ 5% de retours en terre d?origine se son faites de plein gré des clandestins. La diminution sensible du nombre d?embarcations venant d?Afrique depuis le début de l?année 2008, est due à outre l?effet dissuasif des mesures actuelles, fondées sur la traque sécuritaire livrée aux clandestins forcé au point de départ. Carrément l?inexistence de passagers en provenance des Balkans et de l?Asie orientale est réelle. Les pays de cette région de l?est méditerranéen négocient malgré la faiblesse des ressources, tant le retour à la stabilité que des redressements économiques. Avec l?intégration à l?union européenne de certains d?entre eux facilite énormément l?accès au travail et l?absence de la formalité administrative pour régulariser la présence au sol d?accueil, a aussi donné le droit au vote dans élections locales en France. Depuis justement l?année 2007 l?adversité des traversées de la méditerranée, sur des embarcations de fortune, prend désormais une ampleur inégalée jusqu?à là en Algérie particulièrement qui vit un climat de déréliction sur tous les plans de sa jeunesse dont le pays leur ferme toutes perspectives d?avenir. 271 algériens ont été recensés en 2006, environ 5 fois plus en 2007 et une formidable explosion dès l?année 2008 dont le bilan est attendu avec acuité, au regard des échouages, des arrestations et des décès enregistrés. Le samedi 19 avril, le chef du gouvernement algérien a promis la création de 400 000 emplois pour mettre davantage de poudre aux yeux des désespérés. C?était les pays voisins, Maroc Tunisie et Lybie, comme zones de transit aux africains accédants en Espagne, par Melilla pour le premier, et à la Sicile, Chypre, Malte et Grèce pour les seconds. Et c?est eux qui ont alerté algérienne de la forte recrudescence de la présence des jeunes algériens dans les échecs de traversée de la méditerranée? Faute de ne pas tenter le djihad, contre un système politique complètement ruineux et gargarisant à ses administrés une fausse fierté nationaliste le bien-être, plutôt complètement accaparé par des catégories rentières campant la seule ressource de l?énergie, la jeunesse se tourne finalement à tenter cette aventure d?atteindre d?autres contrées. Par où, une fois le cap de la mort par noyade surmonté, un autre avenir peut-être tracé. La mort en début d?Avril de 7 jeunes de la ville de Tiaret, 300km au sud-ouest de la capitale, a provoqué un émoi parmi la population dans cette localité. Les jeunes de ce chef-lieu de wilaya (département) ont manifesté et ont été reçu par le préfet. Ces 5 dernières années une prise de conscience est faite, constatant l?augmentation depuis 2007 de départs impromptus. Il suffit d?une absence d?un jeune pendant quelques jours, pour que son entourage songe au phénomène dit « Haraga ». Ce mot a valu à l?écrivain Boualem Sensal d?intituler une de ses ?uvres, dès 2006 avant que ne tombe aux yeux des responsables cette calamité de la fuite à tous prix, mais pas âme qui vive? Même pas une lecture de la réalité qu?un livre algérien révèle, sinon la censure de ce livre ainsi que celui, du même auteur, portant le titre « Poste restante », alors que son licenciement de son poste de travail au ministère de l?industrie date de quelques années.

 Jimmy Carter va à la rencontre du Hamas palestinien malgré les pressions israéliennes, européennes et de son pays.
Mon, 14 Apr 2008 09:56:26 +0100

Pour écouter cet article, cliquer sur la fonction à droite. Nouvelle fonction, à l'essai. Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME. Cet article a été repris par Yahoo-actualités Et a été publié par AGORAVOX Cet article a été publié par POPULISCOOP -scoop Populaire- Avec le Hamas palestinien, lL?ex. président Jimmy Carter va à la rencontre de Khaled Méchaâl, le leader du Hamas palestinien. Visite entamée par Israël, ce dimanche 13 avril, dans une ambiance présidée par une totale désapprobation des israéliens et des américains. Alors que les européens se gardent dans un mutisme sur lequel plane des pressions des lobbys guerriers au détriment des populations palestiniennes vivant une double catastrophes : du pouvoir islamiste du Hamas et des incursions de Tsahal. Pour écouter cet article en MP3 cliquer - o- ICI -o-Cet article a été repris par Yahoo-Actualités Et publié par AGORAVOX Malgré les levées de boucliers de divers horizons officiels d?Europe (union européenne et non distinctement des pays), d?Israël et de la Maison Blanche, avec de fortes pressions de ces deux derniers, l?ancien président Jimmy Carter, 84 ans, n?a pas cédé sur son désir de rencontrer à Damas en Syrie, Khaled Méchaâl vivant en exil, le leader du Hamas palestinien lors de son voyage entamé ce dimanche 13 avril.Il se déplace sous la bannière de la « Fondation-Carter » avec Kofi Annan, l?ancien secrétaire général de l?ONU au nom des "Sages", le groupe créé en 2007 par Nelson Mandela qui réunit d?anciens dirigeants. Ces vétérans animés par un sens certain de l?équité, ont dans leur programme beaucoup de projets qu?ils n?ont pu terminer quand ils étaient en postes. Cette présence à ses côtés n?est pas citée par beaucoup de médias, à se demander à quoi rime cette omission ?Arrivé la journée du dimanche en Israël, il a rencontré le chef d?Etat Shimon Pères et le père du soldat Gilad Shalit. Ce dernier, tient désormais à un échange de prisonniers, faute que Tsahal n?ait pu délivrer son fils après moult combats et dévastations au Liban, à Gaza et Cisjordanie. Le père a demandé de démarcher la libération du caporal. Le chef du Hamas a indiqué le 31 mars que le soldat, fait prisonnier les armes à la main, était vivant et se porte bien. Avant d?entamer ses pourparlers, dans un entretien accordé à la télévision ABC, l?ancien président démocrate a déclaré "Il est très important que quelqu?un rencontre les dirigeants du Hamas pour exprimer ses vues, pour jauger s?ils peuvent faire preuve de souplesse, pour tenter de les convaincre de cesser toute attaque contre des civils innocents en Israël et de coopérer avec le Fatah en tant que groupe qui unit les Palestiniens". Et il précisa "Je n?y vais pas en tant que médiateur ou comme négociateur... (...) ... Mon engagement est de soutenir pleinement l?effort de paix qui est soutenu et endossé par le président (George W.) Bush et la secrétaire (d?Etat) Condoleezza Rice, ainsi que par les Israéliens et les Palestiniens..."Depuis longtemps Mr. Carter avait entretenu et suivi une conduite originale pour l?ensemble du conflit du Moyen-Orient et israélo-palestinien, qui lui valu le prix Nobel de la paix en 2002. Il est aussi l?artisan, comme président américain ayant tracé l?architecture des accords de camp David, en 1979, qui ont débouché sur la paix que beaucoup d?observateurs ont soupçonné d?irréaliste et sans avenir, entre l?Egypte et Israël. Outre qu?il a publié un livre à l?intitulé évocateur, peu complaisant et accablant qui a suscité un tollé polémiste aux USA et en Israël alors que l?ouvrage est comme boycotté ou presque inconnu en Europe : «  Palestine : La paix pas l?apartheid  ». Il est l?une des rares personnalités occidentales et même parmi dirigeants les arabes aussi, à défendre, comme et depuis le 8ème forum des droits de l?homme en Irlande, la reconnaissance des résultats des élections palestiniennes de janvier 2006 donnant 42% des voix au Hamas. Parmi aussi ses grandes ?uvres « sages » son déplacement, en 2002, à Cuba pour s?entretenir avec Fidel Castro.Avec ce nouveau périple d?une semaine, du 13 au 21 avril où il mène plus une "mission d?étude" l?ancien président américain visitera, outre Israël, la Cisjordanie, l?Egypte, la Syrie, l?Arabie saoudite et la Jordanie. Il apporte un cinglant revers au large boycott dont souffre le mouvement islamiste palestinien qui a repris le flambeau de la lutte armée après que feu Yasser Arafat, et son organisation le Fatah avec d?autres factions palestiniennes, se sont remises à l?évidence du travail diplomatique et confient la création d?un Etat palestinien à la négociation. Comme il met en échec l?immobilisme de la communauté internationale devant la situation de confrontation exacerbée, de part et d?autre, par le lancement de roquettes ou l?envoi de Kamikazes, côté Hamas, et les incursions expéditives de l?armée israélienne. La réunion d?Annapolis, fin 2007 aux Etats-Unis, suivie de la conférence des donateurs de Paris, sont désormais classées comme simples scénarii sans portée aucune.Il a insisté mercredi dernier « Le Hamas mérite d?être reconnu par la communauté internationale, et en dépit de l?histoire militante du groupe, il existe une chance qu?il sera bientôt le socle dirigeant des palestiniens et pourrait se détourner de la violence ». Exprimant l?espoir que « le peuple de Palestine - qui souffrent déjà ... sous l?occupation israélienne - ne souffrent parce qu?ils sont privés d?un droit à payer leurs enseignants, policiers, travailleurs sociaux, travailleurs de la santé et fournissent de la nourriture pour les personnes ». M. Carter a rappelé qu?il avait rencontré le Hamas à de nombreuses reprises et pour la dernière fois juste après les élections de janvier 2006.  Selon lui, les responsables du Hamas lui avaient alors indiqué pouvoir faire preuve « d?une certaine souplesse... (...) ... J?ai l?intention de découvrir si c?est toujours ce qu?ils pensent? ».

 La fin de la pub chez France-Télévision : UNE REFORME TOMBEE DU CAMION.
Sun, 06 Apr 2008 08:35:05 +0100

Par N.E. tatem avec ARGOTHEME. Cet article a été publié par POPULISCOOP - Soop Populaire- Pour Ecrire et Publier un article. Télévision mobile, tnt, politique, numérique, écran noir, extinction, mode diffusion, communication, réformes, publicité, France-Télévision... Des terminologies qui font la science des technologies que l'homme ne cesse d'apprivoiser. La fin de la publicité dans les chaînes publiques serait certainement à l?origine d?une mutation de l?ensemble du champ audiovisuel français. Elle désagencera les us établis aussi bien du côté des émetteurs que celui récepteurs. Elle semble faire unanimité, depuis le 8 janvier date de sa divulgation, très peu de récalcitrants se sont manifestés. Déjà le paysage est entamé par le tout numérique, et en avant-poste l?extinction de la TV analogique dès 2011, qui dessine une nouvelle configuration des cadres, réseaux et appareils médiatiques? Pour éviter que leurs postes n?aient pas un écran noir, les français doivent s?équiper avant cette échéance de la TNT, d?une réception par satellite, de l?ADSL ou par câble à moins qu?une autre technologie s?y rajoute d?ici-là. La modification des dispositions au niveau de la télévision, pour ne pas dire de la programmation, touchera de part et d?autre de l?écran. Du côté des téléspectateurs, francophones en particulier qui comptent aussi ceux d?autres contrées que l?hexagone, on constatera la métamorphose l?appréciant appropriée ou la subissant comme un repli. C?est dire que la transformation va être plus poussée et profonde qu?on le croit, surtout qu?elle coïncide avec un chamboulement généralisé inévitable dans les 2 ou 3 prochaines années, au maximum 5. PDG de FRANCE-TELEVISION : Mr Patrick de Carolis La contrainte discrétionnaire de l?autorité centralisant les habilités décisionnelles en a tranché, dans un contexte où la migration va de plus belle et est bien présidée de celle de la publicité transfert vers le Web. De suite la partition dans l?appareil institutionnel, assemblée et sénat, est donnée par François Copé qui divulgua, bien plus que 3 mois plus tard, que l?abandon se fera graduellement assignant un ton de modération. Et surtout épinglant, d?un correctif significatif, le mentor principal qui ne rate pas, lors de toutes ses interventions, de vouloir changer toutes les choses y compris l?ambition d?influer le monde entier. La suppression progressive n?avait jamais figuré au projet originel. Au moment où nous écrivons cette intervention, il n?est pas encore fixé si on attaquera les « access et prime time » (entre 18 et 21h30), on bannît d?ores et déjà certains secteurs (ou annonceurs), on diminue les durées ou on ferme sur certaines chaînes avant d?autres? Comme une sentence induite de l?élan, des réformes empruntées quelque peu sans pertinence ni programme élaboré, par la présidence française agissant avec une bougeotte effrénée et des initiatives prises à vue et à la hâte. L?entrain, assez animé et sans préalables discernements, fait que ceux qui marchent debout trébuchent même s?ils sont au sommet des hiérarchies. On peut citer les reculs majeurs et les retombées de décisions peu réfléchies : le silence-radio concernant le parrainage d?un scolarisé français d?une jeune victime dans la shoah. Ou bien le maintien, après une campagne de dénigrement sans précédent, des 35 heures de travail hebdomadaire même si l?élargissement de la plage des heures supplémentaires a été finalement adoptée. Le lot des réformes inabouties ou irréalistes est bien en « XXL », plus large, mais c?est une autre histoire de les énumérer ici. Il est certain que le côté remise en cause de la publicité chez France-Télévision, est une réponse attendue pour réduire les espaces de marchandising des produits et des services que l?interprétation négative de l?économie de marché a imposée partout. Là où puisse exister un support dans l?environnement des humains, la pub s?y colle. Cette réforme était en livraison, c?est pour cela que le paquet la contenant a glissé du débarcadère et que le sherpa pressé de le restituer le voit dévaler les méandres de l?actualité. Elle n?est strictement pas du chef de monsieur Sarkozy puisqu?elle était, plus que recevable, déjà en l?air depuis des années et en outre expérimentée sous d?autres cieux. Il fallait l?avancer aux discussions et la rendre exécutoire. Tant mieux, si le service public songe davantage aux auditeurs. Ces derniers se soulagent du matraquage assourdissant des annonces de plus en plus ciblées qui n?épargnent aucunes catégories de la population et aucun moment de la journée. L?accaparement par la pub des espaces, et surtout d?une partie non négligeable des flux cathodiques, qu?on croyait conçus pour la culture, l?information, l?apprentissage, la vulgarisation, le divertissement et les autres bienfaits de la communication télévisuelle domestiquée par l?homme depuis un demi-siècle, est considéré comme le poison du cadeau parvenant à domicile. Et bien suivi de l?accusé de réception d?y répondre à la pub, en se laissant amadouer par ses incessants et alléchants appels surgissant entre les émissions après avoir même osé les couper, pendant une certaine période, finalement et heureusement qui a été abandonnée. Sur la question des réformes, une société dynamique se munit toujours d?une capacité à régénérer ses potentiels, les ressorts qui lui permettent d?anticiper ou de se conformer aux aléas pour mieux les surmonter. Elle se fixe à reconsidérer, de temps à autres, ses institutions pour les mettre à jour avec les exigences modernes qui détruisent les anciennes. Elle nettoie et aiguise ses outils de l?usure pour rendre efficace leur usage. Et elle renouvelle sa créativité en adoptant les méthodes que les acquis scientifiques raffinés par la recherche, et l?expérience pratique, authentifient comme efficients pour la continuité de l?existence et l?évolution. Mais c?est le contenu des réformes qui préoccupe, au sens de : vers quels objectifs elles tendent ? Ce questionnement traduit l?identification des intérêts gagnés, donc il tente de désigner les bénéficiaires avérés des dividendes. Pour le cas de la fin de la publicité dans le service public télévisuel, les acteurs des canaux privés, se frottant chaleureusement les mains en l?occasion, vont désormais avoir un monopole de la diffusion des spots. Une vocation qui collera d?ailleurs mieux à l?image bien palpable qu?ils véhiculent tant par leurs activités que par leurs statuts juridiques. Et va crescendo réparer leur nature qu?ils croyaient avoir égalitairement distribuée avec le service public. Beaucoup de commentateurs, partenaires du débat considéré des plus passionnants, se sont plus penchés aux manques à gagner des chaînes étatiques que les annonceurs déboursaient pour diffuser leurs séquences. Estimés à environ 780 millions d?euros par an, au temps des vaches maigres où les déficits publics s?accumulent, le nouveau découvert donne le tournis. La compensation est aussi peu recherchée, comme trouvée au bout du nez, pour le manque-à-trouver de quelques 470 millions encore irremplaçables. Seuls 310 peuvent être relevés respectivement : 200 des télécoms, 50 en créant de nouveaux revenus, 35 en économisant sur les services en activité et 30 en augmentant la taxe télévision. Du moins du point de vue prévisionnel de la commission Copé. Cette table de comptage oublie que les creux légués par la disparition de la pub, font appel à de nouvelles productions et pour les combler il faut des réalisations fictionnelles, d?animation ou d?actualité? de la création. Ce qui met en défiance les estimations avancées avec de nouvelles charges? Comme les téléspectateurs sont considérés les premiers bénéficiaires de cette réforme, il va falloir qu?ils trouvent dans leurs budgets le pécule pour posséder une lucarne fonctionnelle par où l?image puisse leur communiquer d?agréables ou d?utiles moments qui valorisent les temps libres.

 CONTRIBUTION : Solidarité avec FUZZ
Tue, 01 Apr 2008 20:08:12 +0100

De ARGOTHEME -Editeur et Communicateur. Notre entière solidarité avec les animateurs de FUZZ. Et appellons toute la blogosphère de soutenir le mouvement qui se mobilise dans cette démarche, pour que le Web2.0 reste entre des mains libres d'agrégateurs indépendants des grands trusts, monopoles, capitaux et autres puissances. Malgré que l'artiste, Olivier Martinez, qui a porté l'affaire devant les tribunaux, sans avoir usé du recours gracieux prévu mais non obligatoire, ne s'est pas donné la peine de demander le retrait et la dénonciation du post (article du blogueur)... Ce qui serait difficile de le suspendre et de fermer sur la toile (ensemble du web)... Nous croyons fermement à cette solidarité, en attendant de donner notre article/opinion sur l'affaire... Nous vous proposons cette vidéo. Olivier Martinez, on ne t'aime pas ! par vinz57


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