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Derniers posts : Blogiboulga fantaisiste
| Mes Esquisses IITue, 13 May 2008 00:00:08 +0200La nuit s'est faite argent pour peindre les eaux d'étoiles et tes yeux ont en pris l'empreinte.Les étoiles savent elles marcher?Oui, en rond en ta rétine.Je vole dans un cosmos nommé âme.Il y'a les baisers en constellations et ceux qui brillent comme des soleils.Y'a nos mains étreintes en arc-en-ciel, nos yeux en ponts de comètes.Je dois rêver...non je dois t'aimer. A Fabien
Réponse:
J'embrasse le jour radieux, dont le flambeau m'appel à ta spontanéité. Je chéri Eole dont le souffle m'enivre de tes arômes ; un bouquet de senteurs tant opulentes qu'uniques. J'étreins l'âme de l'univers en y trouvant ta chaleur.... Je savoure la nuit, gardienne de nos ébats... je suis serein, enfin à ma place. Merci mon amour, merci de m'avoir donné le jour ! Je t'Aime. Une rêverie Je t'Aime ma Sophie | | | Le guerrier de la LumièreSat, 10 May 2008 22:51:24 +0200Le guerrier de Lumières... ....a besoin d’amour. L’affection et la tendresse font partie de sa nature autant que la nourriture, la boisson, et le plaisir qu’il prend à mener le Bon Combat. Lorsque le guerrier n’est pas heureux devant un coucher de soleil, c’est que quelque chose ne va pas. A ce moment là, il part à la recherche d’une compagnie pour assister ensemble à la tombée du jour. S’il a du mal à la trouver, il se demande : « Ai-je eu peur de m’approcher de quelqu’un ? Serait ce que j’ai reçu de l’affection et ne l’ai pas senti ? »
Un guerrier de la lumière peut choisir la solitude, mais il ne la subit pas. Une de mes rêveries... | | | La baiser de l'hotel de villeTue, 29 Apr 2008 23:06:39 +0200 Huit heures, au matin de l'hiver. La clarté équivoque de l'astre ensommeillé donne à la ville une allure fantomatique...
Se tenant par la main, ils regardaient, en silence, les vagues silhouettes des voitures, des ombres, des promeneurs... Se rapprochant inéluctablement de cet instant redouté, ou ils devront se séparer, chacun s'apprêtant à attaquer une nouvelle journée de labeur... Au seuil de l'hôtel de ville, elle se laisse tendrement aller alors qu'il l'embrasse une dernière fois...
*CLICK* ... le temps s'arrête...
Un jeune homme vient de les prendre en photo. Il dénote dans le paysage, flânant, un sac en bandoulière et un appareil photo à la main. Il reste là, un instant, ému par le tableau s'offrant à lui. Il l'a tout de suite su, ce sera sa plus belle photo. Le temps reprend doucement son allure... Le couple se sépare, Robert Doisneau les mains dans les poches s'évanouit lentement au cœur de la brume. Aujourd'hui, il ne fera pas d'autre photo, il se contentera de vivre le réveil d'une ville dans tout son romantisme...
C'est ça... un humaniste !
 | | La pluie...Mon, 26 Feb 2007 00:41:58 +0100Dans mon pays il pleut, mais pas des pluies comme ici, des vraies, qui tombent pendant tellement de jours qu’on ne peut plus les compter. Et la pluie chez nous, elle est si forte qu’elle finit toujours par trouver son chemin pour entrer sous ton toit, et elle coule à l’intérieur de ta maison. Elle est intelligente la pluie, c’est maman qui me l’a dit, toi tu ne le sais pas, mais il lui en faut encore plus, toujours plus. Alors, elle cherche comment aller plus loin, et si tu ne fais pas très attention elle finit par atteindre son but, elle se glisse dans ta tête pour te noyer, et quand elle a réussi, elle s’enfuit par tes yeux pour aller noyer quelqu’un d’autre. Ne mens pas, je l’ai vue la pluie dans tes yeux, tu as eu beau essayer de la retenir en toi, c’était trop tard, tu l’as laissée entrer, tu as perdu ! Elle est dangereuse cette pluie-là, parce que dans ta tête elle enlève des bouts du cerveau, tu finis par renoncer et c’est comme ça que tu meurs.
Extrait de Où es tu? (Marc Levy).
| | Peur...Sat, 02 Sep 2006 21:54:34 +0200
Je n'ai pas peur du noir, Mais j'ai peur de ton regard, Non pas que tu me terrifies, Mais l'amour s'est enfui !
J'ai peur de m'attacher, De perdre mes idées, Ne plus jamais pouvoir défaire ces liens, Et que tu detaches les tiens...
Je n'ai pas peur de mourir, Mais j'ai peur d'aimer J'ai tellement peur de souffrir, Que je préfère éviter...
Eviter de t'aimer, D'esperer,de trop rêver, De grandir dans ton regard, De franchir le seuil du noir...
L'amour, illusions, D'un parfait trop mini, L'amour, deception, D'un passé infini...
J'ai peur de l'amour, Tiens-moi la main... Mais éloigne-toi ! Je ne t'aime pas !
Pardon... Pardonne-moi... Dans un murmure... Dans la peur d aimer...!
 | Slurp!Wed, 30 Aug 2006 18:59:31 +0200 | | | Orage d'équanimité!Wed, 10 May 2006 03:49:43 +0200La tête en l'air, le visage éclairé par cette mer d'argent… Tu crois qu'il tombera aujourd'hui cet orage que j'attends depuis des jours ? Il semblerait que du côté de Louvain La Neuve ils ont déjà pu en profiter ! Penses-tu que je serais un tantinet jaloux ? J'attends ce moment où les oiseaux se tairont, ou le vent doucement se repliera, cet instant calme et discret qui annonce le commencement de la symphonie… Perdu dans le monde de l'imaginaire, je m'en irai alors sur l'appui de fenêtre afin de me laisser emporter par le magnifique concert de la nature. Ces instants où le roulement des tambours célestes te font frissonner, ou les coups de cymbales accompagnés des éclairs ne cessent de t'éblouir, sans compter le vent, majestueux, qui de son souffle tend à imiter une mélodie de violon fou ! …(Pause dans la bloguécriture !) Il y a de ça quelques heures, le grand architecte m'a fait un petit plaisir. Alors que je revenais, morose, de chez un ami, j'ai pu respirer cette étrange odeur d'ozone qui naît de l'humus lors de certains orages. Il pleuvait ! Et devines quoi… J'aimais ça ! Pourquoi les gens ne profitent-ils pas plus de ce cadeau de dame nature ? N'est-ce pas enchanteur le clapotis de la pluie, le soir alors que tout est calme ? Ne t'es-tu jamais arrêté quelques instants sous une véranda, ou devant une baie vitrée à regarder tomber l'eau du ciel ? Est-ce si désagréable cette eau qui ruisselle sur ton visage ? Je le redis, j'aime ce monde parallèle, qui n'est ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre, et s'ouvre à nous l'espace de ces instants ! C'est dans cette ineffable atmosphère que l'image d'un avenir construit sur la première personne du pluriel s'est imposée à moi… Que n'aurais-je donné à cet instant pour partager cette quiétude avec ma chère. N'est-elle pas belle la vie ?
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