L'équipe de Cultur'Elles vous souhaitent la bienvenue sur le blog du quartier du bas vernet.
Notre thème : l'ouverture culturelle.
Le blog sera mis à jour le vendredi 14 mars, avec des notes publiées par le groupe multimédia.
Ps: Afin de laisser un commentaire: Remplir les champs nécessaires, puis taper le code anti spam.
Merci.
Interview de la Cie Groupe Noces par l'équipe multimédia "Cultur'elles", à l'occasion de la représentation du spectacle "Du sirop dans l'eau", le 18 décembre 2007 à Elmediator.
"Cinq jours d'un immense désordre musical sans lequel rien ne serait vraiment à sa place"
Entrée et concerts gratuits!
Infos: horaires et spectacle.
Seront présents entre autre:
Soha:
"Pour cette huitième édition, Sirocco explore et met en avant des créations originales et éclectiques qui conjuguent traditions et modernité. Le fil conducteur en est le métissage artistique et culturel."
Théâtre de la complicité.
"Ményéh" "Les Barrons Pérchés" "L'Herbe Folle" "Desert Rebel", pour un métissage artistique le pari est gagné. Une partie de notre groupe a pu ce samedi 10 mai assister à ce concert. L'ambiance de fête était au rendez-vous avec un public de connaisseurs.
Le collectif "Desert Rebel" en compagnie d'Amazigh Kateb chanteur des Gnawa diffusion a su déchainer les passions...
Le festival se clôturera le samedi 17 mai au parvis du conservatoire à Perpignan.
Voir le site officiel du festival .
Photos: Mina, Samia, Saliha.
"Bruiteur, chanteur, musicien , conteur, Khalid K nous convie a un drôle de voyage au tour du monde..."
Il y a un mois nous sommes allés voir le spectacle de Khalid K, nous avions rendez-vous avec lui une heure avant pour une interview.
Cette fois ci les enfants étaient de la partie, Yannis 9ans et Majda 10 ans avaient appris leur question par cœur.
Dès que le montage sera fait, l'interview sera publiée sur le site d'Elmediator, Perpignan.
*Il était une fois une dent de lait qui ne voulait pas tomber. Elle se trouvait si bien en chaud et si utile dans une bouche et ne voulait surtout pas se retrouver dans une boite à prendre la poussière.
Le problème, c'est que la dent définitive voulait pousser et n'avait que faire des états d'âmes de la dent de lait.
-Ecoute c'est dans l'ordre des choses, tu dois tomber.
-Non, il n'en est pas question, finir ma vie dans une boite si belle soit elle non! Non et non, j'aspire à un avenir meilleur, j'ai un autre rêve que celui de me désintégrer dans une boite.
-Tu n'as pas le choix je vais te pousser et tu tomberas...
La dent de lait savait bien, que la dent définitive avait raison, et se mit à chercher un subterfuge pour la contrer.
-J'ai une idée se dit-elle, je vais faire un pacte avec notre grande ennemie la carie, la dent définitive voyant les dégâts n'aura aucune envie de sortir...Oui, c'est ça, au boulot!
Le pacte fut signé, et la carie commença à détériorer la petite dent de lait qui était si blanche et si brillante.
Comme vous pouvez l'imaginer, le miracle ne se produisit pas, la dent fut si fragilisé qu'elle tomba plus vite que prévu, et au lieu de se retrouver dans une belle boite fut jeter sans aménagement, la dent définitive poussa avec un début de carie, et le rendez-vous chez le dentiste s'imposa...
Les autres dents de lait voyant le sort de la petite dent tombèrent sans faire d'histoire, en se disant qu'après tout la nature était bien faite, et qu'il ne fallait surtout pas bousculer l'ordre des choses au risque de provoquer des dégâts irrémédiables.
الى اللقاء**
A bientôt
Il était une fois un arbre. Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents...
Ah !, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.
Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses ainés.
Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs ; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais...
Mais, se regardant, il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand, peur de n’être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n’acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.
C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit.
Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.
Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre. Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu’une fois de plus, il remit l’abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.
Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches : il ne restait plus que l’arbre au milieu du verger.
S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d’un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage.
Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.
Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger, il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n’ont d’importance : seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter.
Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s’éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.
N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s’en nourrir. N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.
Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque-chose dans le monde ; n’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car chacun d’eux permettra de faire grandir la Vie et l’Amour que Dieu nous a donnés.
Source du conte.
Il était une fois une petite graine , une petite graine toute ronde, toute verte, une petite graine somme toute bien ordinaire ! Pas de quoi en faire une histoire, sauf que……
Cette graine était tombée sur une feuille… un grand coup de vent l’emporta loin d’ici, dans le nid d’un oiseau ! une petite graine dans le nid d’un oiseau , rien d’extraordinaire ? pas de quoi…. , sauf que….
En s’agitant dans le nid , les oisillons firent tomber la graine qui s’envola vers …un panier de pique-nique posé là, par une famille venue passer la journée en forêt.
Une graine dans un panier, rien d’extraordinaire, pas de quoi……., sauf que……..
La graine, toute petite , toute ronde, toute verte, atterrit, le soir, dans une valise, en partance pour ….New York !!!
Après un voyage en avion, dont elle ne vit pas grand chose, sauf que….
Elle fut secouée, retournée, puis transportée et enfin sa prison s’ouvrit . Elle se cacha dans un coin.
Toutes les petites graines aiment se cacher…..Rien de bien ……
Le bagage fut agité par la fenêtre d’un gratte- ciel et à nouveau le grand voyage !!!!
Extraordinaire, cette aventure !!
Peut-être bien qu’on pourrait en faire une histoire !!
Après avoir tournoyé dans le ciel Américain, elle se posa dans un parc au milieu d’un jardin . Là, elle prit le temps de germer, profitant des soins accordés aux fleurs !
Et voilà comment une petite graine, bien ordinaire, se fit une nouvelle vie en Amérique ! une vie bien ordinaire, pas de quoi en faire toute une histoire…..bien que…Source du conte.
Photo et montage:M.S.