Présentation du site BLOGAPART VANGAUGUIN-e-ZINE :
Humeurs et humour (parfois)...: points de vue personnels drôlement sérieux ou sérieusement drôles sur l'Art, la Politique, le Sexe, la Culture, la Société, l'Actualité, la Vie... et Moi
Bien que j'ai été trop jeune pour le connaitre, à l'époque de sa révélation et de son triomphe, Dylan est l'un des chanteurs majeurs et indélébilement marquant de mon adolescence (l'époque de l'un de ses "retours, celle de la fameuse tournée "Before the Flood", formidable double-album live). Depuis, j'ai suivi plus ou moins attentivement les méandres et péripéties de sa vie, artistique, amoureuse, mystique, vu enfin, et de nombreuses fois (Paris - Grand Rex, Pantin - Zénith, avec Van Morrison, Fête Politique diverse..., ...), et ce jeu de scène incroyablement maladroit, gauche, qu'il semble trainer comme un boulet, mais c'est Dylan, alors...:-)
Un morceau que je jouais, il y a quelques années, en centres de vacances, avec d'autres Dylan (All along the watchtower, Mister Tambourin man, The times they are a'changing, Blowing int the wind...,...) au répertoire des veillées, avec Moustaki, Le Forestier, Cohen, Brassens, et tous leurs "amis"... et en quelques occasions plus privées...
Hommage?à l?auteur du tableau que j?utilise depuis quelques semaines comme image de mon profil (avant que je ne sois tenté d?en changer? ;-D) : Delacroix - La Liberté guidant le Peuple.
Sens, Fin(s) de l?Art (dont la peinture) : une question récurrente, qui n?a pas forcément de réponse universelle, dans le temps et l?espace humain terrestre?
Peindre quoi ? Pourquoi ? Comment ? Pour quoi ? Pour qui ?
Sens, Fin(s) d'un blog...
L?Art (dont la peinture), notamment pour donner, proposer du sens, des sens à l?existence, à l?histoire passée, la sienne, celles de ses semblables, en cours, à venir, à construire, de la signification aux choses?et donner une ou plusieurs « directions », des fins, et peut-être des moyens, impulser, anticiper, ? donner une structure? un fil conducteur, ou participer à un mouvement, l'accompagner, s'y joindre, pas seulement le suivre?
A défaut de "Mourir pour des idées"? (merci Georges), lui-même, Delacroix engage là son art au service d'une cause à laquelle il croit, sans pour autant être un peintre de "propagande", sa création dépassant les partis-pris, dans une dimension allégorique.
L?Amour de la Liberté. Liberté de l?Amour. La Liberté, comme l?Amour, c?est la Vie. Pas la Vie qui végète, la Vie qui survit, qui sous-vit, inassouvie. La Vie, toute la Vie, rien que la Vie, encore la Vie, toujours la Vie !
La conscience politique. L?actualité de son époque. L?engagement. Le changement. La détermination. L'Amour des gens. La sensualité. L'action exacerbée. L?Histoire, en train de se faire?, qu'on est en train de faire, acteur et réalisateur à la fois, et tant d?autres références? Peu de peintres ont su conjuguer ces aspects avec tant de pertinence et de réussite. Avec, qui plus est, une puissance hautement symbolique, presque intemporelle, presque universelle. Presqu?un archétype. Une « somme », qui révèle sans doute un esprit « haut » et « fort »?
C?est ce résultat, en partant d?une situation, d?un contexte, et d?un concept initial qui m?intéresse et me « transporte »... Un tableau stimulant, bien mieux qu'une image pieuse, une icône « inversée », non faite pour la vénérer, l?idolâtrer, et se fixer-figer, mais s?y repérer, s'y "guider", pour agir, avancer, comme la scène-même qu'elle figure...
Anecdotiquement, le tableau a encore été repris (un extrait) récemment par un groupe anglo-saxon je crois « à-la-mode » en pochette de son disque?
...
Delacroix n?a pas peint d??uvres directement en rapport avec l?Amour, même si certains tournent autour du thème? (les Femmes d?Alger, la Mort de Sardanapale, ?) A défaut, voici deux superbes portraits, aux émotions contrastées.
L'Amour, Tu l'aimes? Du Fonds des Airs, du Fonds des Temps..., jusqu'au Fonds du Lit, Tu en reprendras bien un morceau, une coupe, à Le goûter, de ma Tige à ton Calice, la petite mort, l'éternité (merci Maxime)...jusqu' à la Lie... C'est si bon!...
Amour de la Liberté, Liberté de l'Amour, de (se) donner, s'abandonner, sans (se) "posséder"..., sans (s')appartenir, de (se) prendre, et (se) sur-prendre, sans (se) retenir...
2 versions de ce thème par Lautrec, et dans les 2 tableaux, il s'agit probablement de 2 modèles féminins, mais qu'importe. Les sentiments ne sont ils pas les mêmes?
visuel: Toulouse-Lautrec - Dans le lit, le baiser, et Le baiser.
Ce mythe de l'amour de la femme fatale me fait un peu rire (jaune?...), et pour tout dire, je n'y "crois" guère, même s'il m'est arrivé, peut-être même plus qu'à mon tour, de me laisser, par les tours de certaines ("fatales" ou futiles?), m'étourdir...
Nico restera LA chanteuse du Velvet U. (Underground, pas Universitaire, banane!...;-D), et d'ailleurs qu'aurait été le Velvet sans elle? (sans aile? merci Charlélie) Un oiseau-lyre sans plume ?...
Nico, icône incroyablement douce, pour compenser ses camarades "légèrement" secoués du carafon... Sans doute aussi un peu tourmentée, et ses disques personnels attestent d'une substance, d'une densité et d'une profondeur intenses (écoutez/ré-écoutez son album "The End"! et aussi sa si rauque et particulière version de "My Funny Valentine")...
...
... Et Je resterais là, à attendre qu'Elle me jette..."Allo?"... Resterai-Je? (Should I stay or Should I go?...)
... Petit clin d??il au film « Peindre ou faire l?Amour »... film que je n?ai pas vu, mais prévu?, au titre dilemme, mais pourquoi faut-il toujours avoir à choisir ? Moi, je choisis de ne pas choisir? C?est mon choix ! Fromage et dessert ! Le lait, le beurre, l?argent du beurre, la crème, et le cul de la crémière !
Putain de crèmerie !...
Ce blog, tout en restant fidèle (fidèle, fou d?elle, resterai-je fou d?elle ?? ;-D) sur le fonds (ni échoué, ni à la dérive?), à l?Art, la Politique, l?Erotisme, et quelques autres manies?, va s?orienter, dans son « application » encore plus autour de l?Amour.
All we need is Love!
Aujourd?hui, tout le monde ou presque, surtout en Occident, a ses besoins naturels satisfaits, (cf Maslow, et ses besoins pires à mi-dos?), et même bien plus, depuis belle lurette... Le reste est sinon absolument superflu, du moins souvent pur « bonus », « extra », « luxe », « cadeau »? Mais qu?en est-il de l?Amour ? Tout le monde (ou presque) manque d?Amour. A donner, à recevoir?
Quand on a « tout ce qu?il faut », qu?est ce qui « vaut encore le coup », qu?a-t-on besoin encore ? A part les délires paranos des vampires du pouvoir, les délires intellos des fous de connaissance, et les délires mystico des fous de dieux quels qu?ils soient, tous délires puits sans fonds ?
C?est pas une question super banco, coco, c?est de l?Amour qu?on te Parle !
Ce monde suinte la haine, ? par tous les pores (ou presque). Une espèce entière fonce dans le mur, emportant avec elle les autres? Ce monde et presque toutes les civilisations qui y vivent (les indiens, avec leurs castes, et les chinois, avec leur langue de bois, ne valent pas plus/mieux que les occidentaux post judéo-gréco-romain?) est devenu une aberration globale, et les gens sains sont traités de fous. Il faut (presque) devenir un monstre, un zombie, pour survivre mentalement (et physiquement) dans ce monde.
Putain de crèmerie!
Des slogans comme Peace and Love, qui sont bien plus que de simples formules mais renvoient à des conceptions saines et positives de la vie sont tournés en ridicule, tandis que les films de guerres sont presque « obligatoires », incontournables, et tandis que ceux d?amour sont le plus souvent d?un pseudo romantisme stupide ou d?une pornographie immonde aussi répugnante que les morales religieuses hypocrites?, et tout à l'avenant...
Seul l?Amour, pas seulement en verbe, en paroles, mais en actes peut sauver ce qui reste à sauver sur cette planète. Pourquoi ? Parce que l?Amour, c?est la Vie! Et il ne s?agit plus de tergiverser, d?attendre que l?Autre commence, fasse le premier « effort »?
L'Amour, on (n?)en donne rarement/jamais assez, ? rarement/ jamais trop, on (n?)en reçoit rarement/jamais trop, rarement/jamais assez...
L?Amour comme Don, comme Partage, comme Echange, pas l? « amour » qui soumet, qui cherche à capturer, emprisonner l?autre, le "posséder", ? ?
L?amour physique « sans issue », Docteur Gainsbourg ? ? ou « seule issue », Mister Gainsbarre?...
...
Ah! L'Amour, l'Amour, l'Amour!... et pas qu'en peinture!...
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Visuel : Fragonard : Amants heureux
La scène est « gentille », paisible, légère, retenue, sereine, à la limite de la niaiserie. Un peu comme les amoureux, hein ? Mais c?est tellement bon ! Elle est aussi rare, car la plupart des peintres figurent l?amour à travers des allégories mythologiques. Ici on appelle des amants « des amants ». Fragonard a souvent figuré des scènes « à propos » de l?Amour, mettant en scène un détail "coquin" et suggestif de manière subtile (le verrou, la balançoire, la dame au petit chien?)...
Paris Jazz Festival, qui est pour moi, depuis quelques années, comme un rituel en juin-juillet, coïncidant, ce samedi, avec la Fête de la musique?. Pour ceux/celles qui ne connaissent pas, c?est tous les après-midi des samedis et dimanches de juin-juillet, au Parc Floral de Vincennes (anciennement Floralies), près du Château et du Bois et son lac, ainsi que du zoo, tout contre Paris? Il y a forcément au moins un concert chaque année qui me tente, parfois plusieurs.
Au programme : anciennement, classique, le dimanche, jazz, musiques improvisées, musiques vivantes du monde, le samedi, actuellement tout jazz, toujours de haut niveau et grande qualité, en plein air dans un décor de parc paysager avec plan d?eau, cascade, et souvent, le soleil, tout ça presque gratuit (5 Euros), un moment de paradis !
Cet après-midi de samedi, après une première partie que j?ai zappée, Henri Texier et son Strada Sextet :
Ca démarre sur les chapeaux de roues, et on pense vite alternativement entre autres, à Mingus, Miles Davis (époque électrique sur la fin), Mike Stern, Wyatt/Soft Machine et l?école de Canterbury, Zawinul Syndicate, Carla Bley?, parfois même, dans certains moments violents-stridents, à du King Crimson « jazz-hard-rock » première époque (ça nous rajeunit pas!/ça nous rajeunit !), à l?écoute des morceaux, enfin le meilleur du meilleur de la fin des 70?s-80?s-90?s.
Aujourd?hui, le son est excellent, chaque instrument sonne quasiment comme une section entière, et avec 6 musiciens on croit entendre un big band, le Strada Sextet fait presque ce qu?aucun orchestre de Carla Bley n?a jamais fait à 12 (+/-) (j?exagère à peine), c?est époustouflant ! Les musiciens ne « jouent pas ensemble » des arrangements d?une même mélodie, adaptés pour leur propre instrument, mais des motifs spécifiques qui prennent leur sens sonore et leur complétude dans l??uvre finale, comme un grand orchestre classique. Derrière l?improvisation de surface, les thèmes sont éminemment préconstruits, après chaque délire mélodique parfois bruitiste/noisy, dont on s?inquiète comment il va finir, tout redevient « harmonieux », carré, ordonné, serein. Et cerise sur le bateau, ivre, c?est terriblement dansant ! J?ai encore eu chaud, d?une autre manière!... ;-D
L?extrait Youtube n?est pas bien bon, le son est médiocre (batterie et vents trop en avant, guitare « quincail ? » aux oubliettes), juste un petit échantillon, mais il a le mérite d?être là?, juste un avant-gout, allez l?écouter, s?il est prêt de chez vous, plaisir garanti, ou à défaut sur disque aussi, mais cette musique est faite pour être écoutée jouée, en re-création permanente ? ;-D
Petits points blancs (Point Blank? merci Bruce), les flamand/ts...
Un bien fou d'être là-bas, d'autant plus en charmante compagnie; et le retour à Paris est bien pénible. Lavilliers chante quelque part que quand on aime il faut partir... Et Paris, sa vie, son rythme, son climat, son ambiance, à quelques rares exceptions près, m'insupporte de plus en plus. Il ne faudra plus des années, seulement des mois, avant que je migre au sud-est, reste à déterminer où (et éventuellement, avec qui...)...
visuel: Moi, (de Paris) par N. (pas de Troie...)...
(désolé pour l'espacement-interlignage, il semble que blogger ait quelques problèmes avec, déjà rencontrés occasionnellement)
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...peut-être le train, mais attention, si l'un des rails... (une voie, ça se construit à 2..., au moins...)
... l'avion? ou leur voiture? ou feront du stop? ou de la rando? en se levant de bonne heure... et en marchant d'un bon pas, sans trainer..., sans regarder (trop) les vitrines, sans (trop) se poser aux terrasses des cafés, et en regardant bien ou elles posent leurs pieds..., sans s'attarder...
... Chemin de faire, histoire de fer du chemin...
...Peut-être qu'un vent coquin, de face, ou de travers, ça se mérite?! (merci Georges!).... ... ...(ou "Voyager plus pour aimer plus"?, sponsorisé par le petit Nicolas en pataugas/en gros sabots...)... ... ...Mais parfois, au contraire, l'absence, la distance?, non pas de recul, mais d'ignorance, ou d'indifférence, d'inconscience (?), pour ne pas dire pire, peut-être, puis sur le quai, la rive, un silence latent..., vous fait penser qu'on vous dévie vers une voie de garage, en souffrance, et pourquoi pas la casse? ? ...et le détour parait se boucler (se boucher ?), l?oasis s?éloigner, et semble déjà ne devoir plus être bientôt qu?un délicieux, merveilleux souvenir ?la parenthèse refermée, la vie "ordinaire" tellement "mort-dinaire", tend à reprendre son cours, avec sa violence, ses incompréhensions, ses errances, sa sauvagerie parfois méchante, ses malentendus? même (surtout) quand ils sont trop enrobés de "beaux" discours lénifiants de "mots-râles", même s'ils prétendent le contraire, attention et compréhension, et donnez moi un sac en papier, j'ai presque la nausée... ... ? peut-être un mauvais « aiguillage »? ? ? ...Une belle chanson, d?un superbe disque (Caché derrière) , à mon avis probablement L?Album français des années 90, et sans doute un des disques phares de la chanson française d?après 45 (1945, pas 45 tours), de Voulzy grand compositeur et grand synthétiseur de tendances sonores de son époque... ? ... Tout avait plutôt bien commencé, et même si ...ce n?était peut-être (probablement) pas "exactement" de l?A-A-A-A... (faites A-A-A-A)...mour, tellement fou, tellement flou, ça y ressemblait?, ou une variété rare (sans OGM) de sentiment amoureux?, quelques effluves de passion, et en tous cas, pour moi, ça en avait délicieusement le goût? Et j'avais joué le "jeu", honnêtement, cartes sur table... moi, si "fleur de peau", brut (aux angles adoucis, si si) de décoffrage, sinon "écorché vif" (je hais ces étiquettes). Et l'essentiel, c'est cette honnêteté là, sans regret... Car que sait-on vraiment du Je de l'Autre?...Au moins, peut on vaguement croire maitriser les cartes de son Je personnel... ... ???? superbes et doux moments dont je la remercie encore, et que je n'oublierai pas de sitôt... ... ...Sommes "nous" tous (enfin, presque), dans ce monde de con-fusion, si « perdus », désorientés, paumés, déboussolés, au point de ne plus reconnaitre, apprécier, entretenir, développer des sentiments basiques, positifs, sincères, attentionnés, et équitablement "intéressés", pour les ignorer ou bafouer, les écarter, rejeter, les fuir ???... ... ...Tant pis (pour l'autre, pour soi, pour les deux), mais quel gâchis! Déception d'une voie qu'on commence à tracer, à deux, mais si l'un des rails... ? Un con a dit (j'ai d'ailleurs déjà utilisé cet "exemple", à mon avis particulièrement significatif de cette époque présente): "Les trains qui arrivent à l'heure n'intéressent personne". Comme Ulysse, je suis "Personne", j'ai fait un beau voyage, et l'heure m'intéresse.
Je n'ai plus le temps ni le désir (les ai je jamais eu?) de subir, ou me battre contre les petits arrangements avec la réalité, sinon la vérité (bien variable), même approximative, relative. Plus le temps des petites combines, des cachoteries, des mystères et secrets d'alcoves, des embrouillaminis en catimini? amours à la sauvette..., dont le monde crève? Plus le temps de la confusion, des hésitations, des tergiversations... Plus le temps de me laisser gâcher la vie, par des diversions... Plus le temps de croire devoir détruire pour m?affirmer...Plus le temps des double langages, Double-je/double-jeux? Car tous ces tristes mensonges, demi-vérités, et pauvres pirouettes sont d'abord tromperies-menteries à soi-même... ? Pour moi le temps juste est revenu, celui de construire, par moi, pour moi, pour et avec les autres, ceux qui veulent aussi construire, avancer à l'essentiel, pas juste avec des mots, ou des façades de sourires, bâtir du nouveau sous le ciel, toujours créer, un autre monde, ici et maintenant, comme une vie renouvellée. Et tous, et chacun, en avons bien besoin!...
Qui m?aime me suive?
le voyage ne sera pas triste, je vous en paye mon billet!...;-) (Sans blague, Est ce que j'ai une gueule de terminus?...)
...
Et après tout, Pénélope faisait le jour, dé-faisait la nuit, refaisait ensuite, éternel retour, attendant celui de son Ulysse...
("N"ième im-pression, après ébullition, décantation,...encore quelques "passages-voyages" pour une saveur optimale...;-D... Que les inconstant(e)s, les instables, s'éloignent du quai, de la voie...)
A l'amour..., à "La" N...., à nos amours..., avec tout mon amour.
ICI ON OPERE A C?UR OUVERT
Des routes pas perdues Vers Auvers ou Vauvert, Dans ce monde suspendu A c?urs ouverts, Salle d'opération ou salle des pas perdus A ciel ouvert, Sur des sentiments éperdus A mots couverts, Harmonieux sur la toile, étendus Du gris au vert?
?
Euphorie de moments plaisir, Où on se prend et on s?assemble ou bien que l?on invente ensemble, et qui se tendent prêt au saisir et se partagent pour s?en réjouir comme Bon nous semble.
Au grand air libre, libres,
sur les routes de nos vies,
celles que soi-même on construit, seul ou ensemble, en avancant?
Des routes comme détours? De magie, De passe-passe, parenthèses hors temps et hors espace, ou on s?embrasse et on s?enlasse oasis dans le temps, creusée dans la Masse.
...
Cacher cette Joie que d?autre ne saurait voir, pourquoi ?
Non, moi, j?opère à c?ur ouvert
Mais ? Après?, Plus tard?, Tout à leurre?, les hommes n?en sauront rien?
?
et puis après ? ?
...
Vangauguin
visuel: Ernst (Max) - Les hommes n'en sauront rien
Ernst a été et reste, avec Magritte, mon surréaliste préféré. Plus proche de Bosch que de Chirico, il a testé et utilisé quantité de techniques graphiques pour en tirer de superbes effets, évocateurs et émouvants, détournés ou francs, la plupart du temps figuratif, flirtant parfois avec l'abstraction, voir l'art cinétique, ou d'autres tendances de l'après seconde boucherie mondiale.
Un vent coquin, deux souffles brûlant, quelques langues de mer aux baisers salés, un grand soleil et l?ombre d?un doute?, la Camargue parait soudain beaucoup moins plate qu'on la connaissait...
Aucun raton laveur en vue, mais quelques chevaux blancs (qui ne fredonnent pas Vangauguin...), et petits taureaux noirs, un ballet de flamants roses... l'ordinaire camarguais, quoi, et puis...
Chaud, chaud, chaud, à Arles, la fin du printemps fut chaud, pour moi, cette année! Quelle semaine!
Dix ans que j'y descend au moins une fois l'an, mais quand on y fait, presque pour la première fois, une si jolie rencontre (un peu préparée sur internet, par blog interposé), alors tout l'air s'emplit d'un nouveau parfum, ..., et même les banderilles des picadors deviennent ridicules piqûres de moustiques pour le beau sourire d'une Arlésienne (ou d?une de ses proches voisines...), à en oublier les gitaneries qui d?ordinaire m?attirent? Au risque (ou au plaisir) d'y laisser les oreilles et la queue...
Pourtant, au départ, seulement quelques affinités, un certain enthousiasme, un enthousiasme certain, c?est certain, mais on sait ce qu?il en advient souvent dans la réalité, une fois passé les faux-reflets où miroitent nos désirs, du virtuel et des délires et autres fantasmes et fantaisies plus ou moins exprimés, fichés-affichés?
Au-delà de ce que j?aurais pu rêver.
Une face radieuse et éblouissante, et une face mystérieuse où parfois l?on s?ombre, que bien évidemment une semaine ne pouvait suffire à pénétrer, celle, bien sûre que par contraste, on voudrait posséder? Un soleil, ses parts d?ombre(s)?
Et j?ai même parfois rêvé chevaucher une pouliche indomptable mais? Croix de bois, croix de fer (camarguaises), 6 juments, je vais à Vauvert?
On a eu chaud, je ne suis resté qu?une semaine !...
L?ai-je vraiment seulement rêvé, Nathalie, ou peut-être d?un rêve éveillé ?...
...
visuel: Vangauguin - Portrait de Nathalie N. au Grau-du-Roi - 2008
Mon pote le gitan? comme le « voleur de poules » de Draguignan, qui se fait tirer par un « poulet » !
Tout va bien, "braves gens"!
Tout est « rentré dans l?ordre », le non-"voleur de poule" est passé à la casserole, le « poulet » coure toujours? Rentrez chez vous, y?a rien à voir, rien de n??uf pondu sous le soleil, tout est « en ordre » (« ordre » ? quel « ordre » ? de qui ? au service de qui ?...), comme dirait Guediguian, la ville est tranquille?
Où est le meurtrier, où est le criminel?... Sous l?uniforme, « camarade » assassin, tu reste un criminel !... Et là, l'assassin, c'est le gendarme, au su des infos médiatisées!
?
Ni anges, ni démons?
?Déjà quelques années que j?ai été attrapé/envouté/ensorcelé, comme déjà beaucoup avant moi, par les charmes des gitans (et des gitanes), leur musique, leur mode de vie, leurs mythes, même (ou justement) avec leurs défauts, leurs revers, leurs embrouilles, leurs emportements, leurs erreurs, leurs errances..., et chez eux l?errance est dans le statut, dans la définition...
J?avais l?intention de consacrer une (petite) séquence, un couplet..., aux gitans, que j?apprécie particulièrement, à l?occasion des festivités qu?ils ont partagées, en toute jovialité et convivialité, avec nombre d?aficionados à cette époque de l?année, aux Saintes Maries de la mer, Bouches du Rhône, France. Hélas, un tragique évènement est venu s?en mêler? occasion malheureuse de rappeler que leur vie n?est pas que le folklore? pour touristes et amateurs d'exotisme de supermarché et voyages organisés, vers les promotions sur le frisson...
?
Ne sont pas, pas plus que les autres, des "voleurs de poules"... Et même si, parfois..., ..., on n'a pas pour autant le droit d'en abattre dans le dos comme des lapins à un stand de tir de fête foraine! Encore moins, de moins, quand on est soit disant un représentant de la force publique, de l'Etat, et de l'"ordre"!...
Non le gitan, le romano, le tzigane, le bohémien, ne rentre pas dans les cases, il a déjà du mal à rentrer dans sa "roulotte"? Comme le juif, à certaines époques passées, avec qui il partage d'ailleurs notamment certaines musiques (je parle là pour ceux des Balkans), il est un errant, un migrant, avec son "charter" personnalisée, la caravane, un SDF en groupe et sur grande distance, le bouc-émissaire de toutes les misères qui accablent les « braves gens » (les "normaux", sédentaires) qu'a aussi chanté Brassens?
Et ça emmerde le con sédentaire, dans sa conne de vie figée, que quelques uns de ses congénères, dans les maigres marges sociales qui restent encore, et où l?on en bave aussi, autrement, peut-être même plus, le "narguent" de l'usage de la liberté à laquelle personne n'a vraiment obligé le con à renoncer?, sinon lui-même ? ?
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Je serais absent d'ici, devant l'écran, quelques jours, présent ailleurs, dans l'au-vent..., parti vérifier sous le soleil exactement, si toutes les "poules" n'ont pas été volées par les gitans de grands chemins, et autres mandrins...;-D
Ca fait un bon moment que ça me gratouille (à moins que ça ne me chatouille, cher Docteur Knock-Mabuse...), alors forcément, il arrive un instant où la marmite mentale est pleine, où çà urge, 'faut qu'ça purge, 'faut que ça pète, et pas plus haut que mon cul, mais sûrement plus haut que celui de nombre de dirigeants de ce monde...
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(Ok d'accord, moi-même utilisant l'ordinateur..., Internet..., ...?... entrant dans le circuit...?...)
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La réalité dépasse la fiction, et Google news nous en donne l'exemple chaque jour.
Lisez, réfléchissez, creusez vous un peu (plus) les méninges, et agissez de manière un peu cohérente, en ne vous arrêtant pas, comme les politiques, à des sourires et des déclarations de bonnes intentions, c'est votre vie, sûrement, et au moins celle de vos enfants, si vous en avez... Vous vous en foutez? Ca vous est égal? Dans vingt ans, tous les problèmes alimento-écolo-économico-socio-politico-énergético-etc ..., vont se cumuler, mais comme chanterait Souchon, on avance - on avance..., sourire béat-niais ou faux-cul-mielleux à la gueule...
C'est quoi, cette "Humanité"?...
Qu'a-t-on à foutre de l'écran ultra plat machin? du téléphone portable "branché"... à écran tactile bidule, de la clim dans la voiture, dans la maison (qui ne font que rajouter à la consommation d'énergie polluante qui ruine l'atmosphère terrestre...), etc, etc, ...
Et qu'a-t-on à foutre de ces politicards professionnels de la politique et de la vampirisation du "pouvoir"?...?...?...
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Ah? keskidi?
Relisez un peu La Boétie "Discours sur la servitude volontaire"
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visuel: extrait Google news, dans la journée du 4 Juin 2008...
Mediterranean Sundance: un grand classique, par trois des tout-meilleurs guitaristes actuels, depuis plus de vingt ans déjà. On retrouve le morceau sur "Friday Night in San Francisco", avec un son final plus soigné...:-)
Pas exactement que de la musique gitane, (y'en a, mais y'a aut'chose...;-D) mais un patchwork flamenco jazzy au résultat aussi excitant, même si parfois la virtuosité est un peu plus (trop) démonstrative que sensitive... Un des genres de musiques qu'on entend en Camargue en particulier au moment du pélerinage gitan de Mai.
...toute la sainte journée..., oui, mais laquelle?
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Celle vers les Saintes Maries de la Mer? Celle vers Saint Rémy? Celle vers Vauvert, au diable? Celle vers Saint Martin et Marseille? Celle vers Nimes ou Montpellier? ...
De toute façon elles mènent toutes au soleil...
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"Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage", sur les routes de Provence, par exemple, avec Vincent... "On sera bien content, mon cheval, ma Camargue et moi", avec Brassens... Et mon Arlésienne, elle est où, mon Arlésienne???
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Tiens, ce week-end c'est le pélerinage gitan aux Saintes ... Ca doit être une belle pagaille festive en ce moment sur la route, entre Arles et les Saintes, digne de Kusturica!... Circulation bordelique digne d'une sortie de bureaux de parisiens, klaxons, et fanfares manouches dans tous les coins!...;-D
Ca avait vaguement assez de gueule pour attraper les imbéciles, mais les couleurs sont passées, les imbéciles sont restés, collés, comme les mouches à merde...
SARKOZYC CACADEMY
Après la saison 1 (2007-2008), Sarkozy, ou le petit Nico-la-flambe
Après la saison 1 et 1/2 (forcément avec celui-là, on est obligé de re-fabriquer des demi-pointures) (2007 et 1/2-2008) Sarkozy, ou le petit Nico-la-chienlit
Voilà la saison 2, 200"8 et demi", de Felony-Sarkozy... Sarkozy, ou le petit Nico-la-tête-à-couacs
Un peu de beauté, un peu de rêve éveillé, un peu d'élévation, un peu d'enchantement.
Youtube n'est pas très doté en vidéos Annegarn, c'est le moins qu'on puisse dire, alors pas de Bruxelles, pas de mouche Mireille, pas de bébé éléphant, pas d'Ubu, ... mais une petite transformation, pour la route...? Ca nous change, hein...? Comme si un autre monde était possible... encore une histoire d'illuminés qu'ont fait un peu trop de plans sur la moquette, et qu'ont fumé la comète (c'est du belge...;-D), allez... :-)